Au-delà de sa reconnaissance par les décideurs politiques et les acteurs du privé de sa place dans le développement, la science doit bénéficier d'une attention particulière de ces derniers, à travers un accompagnement significatif. Cette conviction est du Pr Lamine Ndiaye, président de l'Académie nationale des sciences et techniques. C'était en marge de la journée de lancement de la deuxième édition du Prix de l'innovation pour l'Afrique. Un rendez-vous des chercheurs du continent, prévu au mois d'avril, à Addis - Abéba, en Ethiopie. Pointant le doigt sur la responsabilité des décideurs politiques, Pr Lamine Ndiaye les invite à ne pas simplement se limiter à reconnaître l'importance de la science, de la technologie et de l'innovation, mais d'en tenir compte dans les allocations financières. «En la matière, on continue de suivre la voie de la facilité, élaborer des programmes, tourner vers nos partenaires pour leur demander de les financer», déplore- t-il. «C’est stratégique, et vous n’allez pas développer la stratégie de celui qui est votre concurrent», martèle-t-il. Pour lui, il incombe aux décideurs politiques eux-mêmes, la responsabilité à prendre
l’initiative du financement des initiatives de développement de l’Afrique, pour ensuite, être rejoints et accompagnés par les partenaires. «Il faut inverser, que ce soit les partenaires qui fassent les premiers pas sur le plan financier et que nous, on les suit. Il est temps que ce soit nous qui fassions les premiers pas qui traduisent notre engagement, et qu’eux, ils nous accompagnent dans le cadre du partenariat bi ou multilatéral», prévient-t-il. Le chercheur de marteler : «Nous avons des équipes très pertinentes qui ont eu d’excellents résultats. Le jus de Bissap qu'on servait dans les vols Air Afrique est le produit de la recherche agro-industrielle menée ici et il y a tant d’autres». Pr Ndiaye regrette, toutefois, le fait que la recherche n'ait toujours «pas encore réussi à mettre en place la courroie de transmission qui fasse que les industriels s’intéressent aux
résultats de la recherche et voient comment les valoriser». Il estime, en tout cas, que, «l’initiative qui vient d’être prise par l’innovation est une voie, mais il faudra l’élargir et l’incorporer dans la mise en oeuvre des résultats de la recherche et de l’esprit inventif des privés», parce que celui qui invente a besoin d’un soutien financier. Revenant sur les objectifs de cette initiative, l’administratrice Eskeda Nega a indiqué que ce prix est de créer une plateforme qui permette à des jeunes innovateurs africains d’être en relation dans un espace ouvert, avec d’autres chercheurs, du continent, leur permettant de formater un projet nouveau, permettant d’être commercialisé. Le prix de l'innovation, le président de l’Académie des sciences, le professeur Lamine Ndiaye a fait savoir que c’est une initiative qui s’ouvre à l’ensemble du continent et la rencontre de Dakar est très importante.
l’initiative du financement des initiatives de développement de l’Afrique, pour ensuite, être rejoints et accompagnés par les partenaires. «Il faut inverser, que ce soit les partenaires qui fassent les premiers pas sur le plan financier et que nous, on les suit. Il est temps que ce soit nous qui fassions les premiers pas qui traduisent notre engagement, et qu’eux, ils nous accompagnent dans le cadre du partenariat bi ou multilatéral», prévient-t-il. Le chercheur de marteler : «Nous avons des équipes très pertinentes qui ont eu d’excellents résultats. Le jus de Bissap qu'on servait dans les vols Air Afrique est le produit de la recherche agro-industrielle menée ici et il y a tant d’autres». Pr Ndiaye regrette, toutefois, le fait que la recherche n'ait toujours «pas encore réussi à mettre en place la courroie de transmission qui fasse que les industriels s’intéressent aux
résultats de la recherche et voient comment les valoriser». Il estime, en tout cas, que, «l’initiative qui vient d’être prise par l’innovation est une voie, mais il faudra l’élargir et l’incorporer dans la mise en oeuvre des résultats de la recherche et de l’esprit inventif des privés», parce que celui qui invente a besoin d’un soutien financier. Revenant sur les objectifs de cette initiative, l’administratrice Eskeda Nega a indiqué que ce prix est de créer une plateforme qui permette à des jeunes innovateurs africains d’être en relation dans un espace ouvert, avec d’autres chercheurs, du continent, leur permettant de formater un projet nouveau, permettant d’être commercialisé. Le prix de l'innovation, le président de l’Académie des sciences, le professeur Lamine Ndiaye a fait savoir que c’est une initiative qui s’ouvre à l’ensemble du continent et la rencontre de Dakar est très importante.

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