Un film qui ne manquera certainement pas de remettre sur la place publique le débat sur l’opacité qui couvre toujours la gestion des centaines de milliards de francs investies dans le cadre l’organisation de la conférence islamique à Dakar, en 2008. Voilà ce qu’a fait le Forum civil sur l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci). La bande-annonce du film est mise en ligne sur Internet via youtube. Et il est intitulé : «Anoci : Les dessous d’un sommet».
Film documentaire de 52 minutes, il a été réalisé par un certain Christian Thiam et donne la parole aux principaux acteurs qui se sont intéressés à la gestion de l’Anoci. C’est notamment le cas du journaliste écrivain Abdou Latif Coulibaly, auteur du livre «Contes et mécomptes de Anoci». Dans la bande-annonce, Latif Coulibaly indique que «si des choses comme l’Anoci se reproduisent deux ou trois fois, l’Etat du Sénégal disparaît».
Le Forum civil a aussi fait appel aux experts du pays à l’image du président du Groupe Talix, Bara Tall, mais aussi à Abdoul Aziz Tall, Conseiller en management, et au journaliste Dame Babou de Yolele.com. Et les parlementaires n’ont pas été en reste. Car Me Ndèye Fatou Touré de Tekki intervient aussi dans ce documentaire. Et elle ne cache pas sa déception face à l’absence de bilan clair de l’agence que présidait Karim Wade. Même après avoir «reçu au sommet les responsables de l’Anoci». Quant à Jean Charles Tall, le représentant du Forum civil au conseil de surveillance de l’Anoci, il apparaît furtivement sur la bande-annonce. Et c’est pour dire qu’«il ne peut pas y avoir de confidentialité entre la partie exécutive et la partie qui fait le contrôle d’une société. Ce n’est pas possible».
Karim Wade : «On m’attaque parce que je suis compétent»
Une partie importante de ce film documentaire est consacrée aux citoyens sénégalais lambda, notamment aux ouvriers qui ont participé à la construction des routes et autres infrastructures menée par l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique. Et un d’entre eux qui ne semble retenir qu’un goût amer de l’Oci a lâché dans la courte vidéo : «Ce qu’ils veulent, c’est nous tuer, mais pas nous aider. Pour eux, un ouvrier est un moins que rien».
Il faut aussi signaler que dès les premières secondes du film apparaissent des inscriptions telles que : «La polémique perdure» ; «Un investissement de 435 milliards» ; «Le bilan est toujours attendu» ; «Les interrogations subsistent».
Karim Wade qui assurait la gestion de l’Anoci a lui indiqué, pour se défendre : «On m’attaque parce que je suis le fils de Abdoulaye Wade. On m’attaque parce que je suis compétent».
Film documentaire de 52 minutes, il a été réalisé par un certain Christian Thiam et donne la parole aux principaux acteurs qui se sont intéressés à la gestion de l’Anoci. C’est notamment le cas du journaliste écrivain Abdou Latif Coulibaly, auteur du livre «Contes et mécomptes de Anoci». Dans la bande-annonce, Latif Coulibaly indique que «si des choses comme l’Anoci se reproduisent deux ou trois fois, l’Etat du Sénégal disparaît».
Le Forum civil a aussi fait appel aux experts du pays à l’image du président du Groupe Talix, Bara Tall, mais aussi à Abdoul Aziz Tall, Conseiller en management, et au journaliste Dame Babou de Yolele.com. Et les parlementaires n’ont pas été en reste. Car Me Ndèye Fatou Touré de Tekki intervient aussi dans ce documentaire. Et elle ne cache pas sa déception face à l’absence de bilan clair de l’agence que présidait Karim Wade. Même après avoir «reçu au sommet les responsables de l’Anoci». Quant à Jean Charles Tall, le représentant du Forum civil au conseil de surveillance de l’Anoci, il apparaît furtivement sur la bande-annonce. Et c’est pour dire qu’«il ne peut pas y avoir de confidentialité entre la partie exécutive et la partie qui fait le contrôle d’une société. Ce n’est pas possible».
Karim Wade : «On m’attaque parce que je suis compétent»
Une partie importante de ce film documentaire est consacrée aux citoyens sénégalais lambda, notamment aux ouvriers qui ont participé à la construction des routes et autres infrastructures menée par l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique. Et un d’entre eux qui ne semble retenir qu’un goût amer de l’Oci a lâché dans la courte vidéo : «Ce qu’ils veulent, c’est nous tuer, mais pas nous aider. Pour eux, un ouvrier est un moins que rien».
Il faut aussi signaler que dès les premières secondes du film apparaissent des inscriptions telles que : «La polémique perdure» ; «Un investissement de 435 milliards» ; «Le bilan est toujours attendu» ; «Les interrogations subsistent».
Karim Wade qui assurait la gestion de l’Anoci a lui indiqué, pour se défendre : «On m’attaque parce que je suis le fils de Abdoulaye Wade. On m’attaque parce que je suis compétent».

ACCUEIL






