Mercredi 19 Juin 2013
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FESTIVAL DE FILMS «IMAGE ET VIE» : Courts métrages, documentaires et fictions au menu

Vendredi 15 Juin 2012

Le Festival de films «Image et Vie», qui a débuté mardi dernier, se poursuit avec la projection de différents films en divers endroits de Dakar,
comme Bada ciné, Sorano, Douta Seck, Guette Institut, PenccMi ou encore l’Institut français (ex-Ccf), etc. Au programme de cette 12e édition,
il y a trois parties: les courts métrages, les documentaires et les fictions, réalisés aussi bien par des Sénégalais que des étrangers. Et puisque le sujet est ouvert, ces films traitent de choses différentes liées à l’immigration, aux questions sociales, à la vie quotidienne, à l’amour...
Entre autres projections, on peut noter celle de l’ouverture avec le film «Faro» du Malien Salif Traoré, le film de Maty Diop, la nièce de Djibril Diop Mame Béty, «Big in vietnam», du vainqueur du projet «7 jours pour un film», Pape Bounama Lopy qui est actuellement en train de tourner la production titrée «L’arme», qu’il présentera lors de la clôture où il recevra son prix. «Accusé de réception», du réalisateur Djibril Saliou Ndiaye, l’assistant de Moussa Sène Absa, qui a réalisé les dernières séries de «Goorgorlou», sera aussi présenté au public lors de la clôture ce samedi. Il y a également deux films canadiens, «Les mains noires» et «Chef Thémis, cuisinier sans frontière» et aussi «L’étrangère», un film allemand. Il y a également «Viagema Portugal», une réalisation portugaise. Ces deux films parlent; d’ailleurs, d’immigration. Par ailleurs, il faut noter que ce festival n’est pas très suivi par les Sénégalais qui n’y ont pas encore adhéré. Et cela malgré ses douze années d’existence et le fait qu’il est la plus grande rencontre cinématographique organisée par le Sénégal, avec un budget prévisionnel estimé à 75 millions. sur lequel, d'ailleurs, le directeur général du festival Amadou Ndao n’a pas voulu trop s’épancher. «C’est un véritable problème, le manque de budget. Car si c’était en place, on pourrait avoir des stratégies de communication, être beaucoup plus performants pour atteindre le maximum de cible», explique M. Ndao. Conscient que les Sénégalais ne sont pas très imprégnés dans le cinéma, ils ne comptent, cependant, pas baisser les bras. «Le public n’est pas encore très sensibilisé par rapport au cinéma et nous voulons changer la donne et pérenniser cette organisation, si nos partenaires continuent à nous faire confiance», confie Amadou Ndao qui dit que c’est «la relance du cinéma au Sénégal qui les motive».
Oumou S. DRAME & Aminatou AHNE (Stagiaire)

TEUSS

Le poids des mots

Risquent bien de crouler sous le poids du mépris ceux qui s’amusent à ignorer la portée des mots. Un mot incompris ou prononcé hors de son contexte suffit souvent pour déclencher une avalanche de réactions. Il n’y a qu’à voir les imams qui risquent bien d’anticiper sur leur sermon du vendredi pour réagir suite aux propos d’un des leurs. Ce dernier a parlé de la présence d’homosexuels dans les 1ers «sappé» (rangs) des mosquées. Soubhannallah! On aura tout vu au pays des «googoorlus». Comme ce vieil homme qui a failli en venir aux mains simplement parce que le mot «groupuscule» a été évoqué devant lui. Persuadé qu’il a été insulté ce riche négociant ignore visiblement que celui qu’il doit empoigner c’est surtout le dictionnaire. Enfin, bref, les mots font autant qu’ils défont. Ils ont un poids pas toujours lourd, mais qui pèse toujours sur la balance des jugements.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


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