Le Festival de films «Image et Vie», qui a débuté mardi dernier, se poursuit avec la projection de différents films en divers endroits de Dakar,
comme Bada ciné, Sorano, Douta Seck, Guette Institut, PenccMi ou encore l’Institut français (ex-Ccf), etc. Au programme de cette 12e édition,
il y a trois parties: les courts métrages, les documentaires et les fictions, réalisés aussi bien par des Sénégalais que des étrangers. Et puisque le sujet est ouvert, ces films traitent de choses différentes liées à l’immigration, aux questions sociales, à la vie quotidienne, à l’amour...
Entre autres projections, on peut noter celle de l’ouverture avec le film «Faro» du Malien Salif Traoré, le film de Maty Diop, la nièce de Djibril Diop Mame Béty, «Big in vietnam», du vainqueur du projet «7 jours pour un film», Pape Bounama Lopy qui est actuellement en train de tourner la production titrée «L’arme», qu’il présentera lors de la clôture où il recevra son prix. «Accusé de réception», du réalisateur Djibril Saliou Ndiaye, l’assistant de Moussa Sène Absa, qui a réalisé les dernières séries de «Goorgorlou», sera aussi présenté au public lors de la clôture ce samedi. Il y a également deux films canadiens, «Les mains noires» et «Chef Thémis, cuisinier sans frontière» et aussi «L’étrangère», un film allemand. Il y a également «Viagema Portugal», une réalisation portugaise. Ces deux films parlent; d’ailleurs, d’immigration. Par ailleurs, il faut noter que ce festival n’est pas très suivi par les Sénégalais qui n’y ont pas encore adhéré. Et cela malgré ses douze années d’existence et le fait qu’il est la plus grande rencontre cinématographique organisée par le Sénégal, avec un budget prévisionnel estimé à 75 millions. sur lequel, d'ailleurs, le directeur général du festival Amadou Ndao n’a pas voulu trop s’épancher. «C’est un véritable problème, le manque de budget. Car si c’était en place, on pourrait avoir des stratégies de communication, être beaucoup plus performants pour atteindre le maximum de cible», explique M. Ndao. Conscient que les Sénégalais ne sont pas très imprégnés dans le cinéma, ils ne comptent, cependant, pas baisser les bras. «Le public n’est pas encore très sensibilisé par rapport au cinéma et nous voulons changer la donne et pérenniser cette organisation, si nos partenaires continuent à nous faire confiance», confie Amadou Ndao qui dit que c’est «la relance du cinéma au Sénégal qui les motive».
comme Bada ciné, Sorano, Douta Seck, Guette Institut, PenccMi ou encore l’Institut français (ex-Ccf), etc. Au programme de cette 12e édition,
il y a trois parties: les courts métrages, les documentaires et les fictions, réalisés aussi bien par des Sénégalais que des étrangers. Et puisque le sujet est ouvert, ces films traitent de choses différentes liées à l’immigration, aux questions sociales, à la vie quotidienne, à l’amour...
Entre autres projections, on peut noter celle de l’ouverture avec le film «Faro» du Malien Salif Traoré, le film de Maty Diop, la nièce de Djibril Diop Mame Béty, «Big in vietnam», du vainqueur du projet «7 jours pour un film», Pape Bounama Lopy qui est actuellement en train de tourner la production titrée «L’arme», qu’il présentera lors de la clôture où il recevra son prix. «Accusé de réception», du réalisateur Djibril Saliou Ndiaye, l’assistant de Moussa Sène Absa, qui a réalisé les dernières séries de «Goorgorlou», sera aussi présenté au public lors de la clôture ce samedi. Il y a également deux films canadiens, «Les mains noires» et «Chef Thémis, cuisinier sans frontière» et aussi «L’étrangère», un film allemand. Il y a également «Viagema Portugal», une réalisation portugaise. Ces deux films parlent; d’ailleurs, d’immigration. Par ailleurs, il faut noter que ce festival n’est pas très suivi par les Sénégalais qui n’y ont pas encore adhéré. Et cela malgré ses douze années d’existence et le fait qu’il est la plus grande rencontre cinématographique organisée par le Sénégal, avec un budget prévisionnel estimé à 75 millions. sur lequel, d'ailleurs, le directeur général du festival Amadou Ndao n’a pas voulu trop s’épancher. «C’est un véritable problème, le manque de budget. Car si c’était en place, on pourrait avoir des stratégies de communication, être beaucoup plus performants pour atteindre le maximum de cible», explique M. Ndao. Conscient que les Sénégalais ne sont pas très imprégnés dans le cinéma, ils ne comptent, cependant, pas baisser les bras. «Le public n’est pas encore très sensibilisé par rapport au cinéma et nous voulons changer la donne et pérenniser cette organisation, si nos partenaires continuent à nous faire confiance», confie Amadou Ndao qui dit que c’est «la relance du cinéma au Sénégal qui les motive».

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