La 65e édition du Festival de Cannes, ouverte mercredi dernier, accueille un autre Sénégalais, en plus du réalisateur de films Moussa Touré. Le comédien Rufisquois Leyti Fall est, en effet, sélectionné dans la catégorie «Autre regard» du plus prestigieux des festivals de cinéma du monde, en France. L’artiste de Rufisque est sur la Croisette pour son interprétation du rôle principal du film «La pirogue». Il y est le leader des clandestins, lui qui est originaire d’un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar d'où partent de nombreuses pirogues. Au terme d'une traversée souvent meurtrière, ces embarcations vont rejoindre les Îles Canaries en territoire espagnol. Baye Laye est le capitaine de cette pirogue de pêche, Il connaît la mer et même s’il ne veut pas partir, il n'a pas le choix et a la lourde tâche de conduire 30 hommes en Espagne. Ils ne se comprennent pas tous. Certains n'ont jamais vu la mer et aucun d’eux ne sait ce qui l'attend. Dans ce film dramatique d’1 heure 27minutes, figurent aussi Souleymane Sèye Ndiaye, un mannequin, Leyti Fall et Malamine Dramé qui interprète le rôle du fils de Goorgoorlou. Espérons que ce 65e Festival de Cannes, qui se poursuit jusqu’au 27 mai prochain, portera chance au cinéma sénégalais et que le réalisateur Moussa Touré ou le comédien Leyti Fall, voire les deux, sera ou seront primé(s). Cette sélection fait suite à celle de Didier Awadi, l’année dernière, avec son film «Le Point de vue Lion».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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