C’est une femme triste, anéantie par la perte cruelle de son époux qui a été trouvée, hier, aux Hlm Grand Yoff. Fatou Diallo ou Fatoumata Ka, de son vrai nom, porte, aujourd’hui, le deuil de son conjoint Lamine Cissé, celui-là qui avant-hier avait été trouvé dans son domicile, mort ligoté. Dans la maison mortuaire où nous l’avons trouvée, entourée de ses proches, la veuve, assise à même le sol, puise au plus profond d’elle-même, pour marteler ces mots : «je ne demande aujourd’hui qu’une chose, c’est que les auteurs de ce crime crapuleux soient identifiés». Ce crime qui les a privés à jamais, elle et ses deux enfants, d’un époux et père «génial et généreux». Interpellée sur ce qui s’est passé, elle dit ne pas comprendre. «Je ne pense pas qu’il possédait quelque chose qui pouvait attirer l’attention des malfaiteurs chez nous. Il était un agent commercial à Renault Sénégal, mais je ne vois, vraiment pas en mon époux une richesse qui aurait poussé des gens malintentionnés à attenter à sa vie pour la lui voler».
«La veille, il a conseillé à son fils d’être indulgent envers sa cadette de 9 ans»
Revenant sur les derniers échanges qu’elle a eus avec la victime, la dame Fatou Diallo, indique avoir vu son mari la veille du drame. «C’est le mardi où je l’ai vu la dernière fois. Nous avons beaucoup parlé au téléphone à la veille de sa mort. Et il faisait 22 heures environ, la dernière fois qu’il a appelé pour échanger avec ses enfants. Il avait demandé à parler à Malick, notre fils aîné. Il l’a encouragé dans ses études et lui a exprimé son amour paternel. Il lui a conseillé de ne pas s’en prendre à Mami, sa soeur cadette âgée de 9 ans. Et d’être indulgent même si celle-là venait à lui causer du tort». Lamine Cissé, qui a été inhumé hier au cimetière de Pikine, a laissé derrière lui quatre orphelins. Son épouse, malgré la tristesse a démenti l’information selon laquelle, son couple connaissait des difficultés. «J’étais malade, c’est pourquoi j’ai été chez moi pour me soigner. Si je m’étais séparée avec lui, comme l’ont affirmé certains, je n’aurais pas été là aujourd’hui à porter son deuil».
«La domestique est, depuis, en état de choc»
Le chapelet en main, tournée en direction de la Kabba (Mecque), elle dit prier pour «que Dieu aide les enquêteurs à démasquer le plus rapidement possible ceux qui ont commis ce crime odieux». Aujourd’hui qu’elle vit le deuil du père de ses deux enfants, Mme Fatou Diallo, ne semble pas prête à oublier cette aube du mercredi 8 août où elle a reçu l’appel de sa domestique. C’est après son appel que j’ai sauté dans un taxi pour venir chez moi». Une fois devant chez elle, ce sont les cris et les pleurs qui l’ont accueillie. «J’avais trouvé ici des gens, qui pleuraient à chaudes larmes, ainsi que la police. On m’a bloquée à la porte pour m’empêcher de voir ce qui se passait dans la maison. C’est ainsi que j’ai appris que mon époux avait été tué. Jusqu’au moment où je parle je n’ai pas revu sa dépouille. La domestique est, depuis, en état de choc à cause de ce qu’elle a découvert» regrette-elle.
«La veille, il a conseillé à son fils d’être indulgent envers sa cadette de 9 ans»
Revenant sur les derniers échanges qu’elle a eus avec la victime, la dame Fatou Diallo, indique avoir vu son mari la veille du drame. «C’est le mardi où je l’ai vu la dernière fois. Nous avons beaucoup parlé au téléphone à la veille de sa mort. Et il faisait 22 heures environ, la dernière fois qu’il a appelé pour échanger avec ses enfants. Il avait demandé à parler à Malick, notre fils aîné. Il l’a encouragé dans ses études et lui a exprimé son amour paternel. Il lui a conseillé de ne pas s’en prendre à Mami, sa soeur cadette âgée de 9 ans. Et d’être indulgent même si celle-là venait à lui causer du tort». Lamine Cissé, qui a été inhumé hier au cimetière de Pikine, a laissé derrière lui quatre orphelins. Son épouse, malgré la tristesse a démenti l’information selon laquelle, son couple connaissait des difficultés. «J’étais malade, c’est pourquoi j’ai été chez moi pour me soigner. Si je m’étais séparée avec lui, comme l’ont affirmé certains, je n’aurais pas été là aujourd’hui à porter son deuil».
«La domestique est, depuis, en état de choc»
Le chapelet en main, tournée en direction de la Kabba (Mecque), elle dit prier pour «que Dieu aide les enquêteurs à démasquer le plus rapidement possible ceux qui ont commis ce crime odieux». Aujourd’hui qu’elle vit le deuil du père de ses deux enfants, Mme Fatou Diallo, ne semble pas prête à oublier cette aube du mercredi 8 août où elle a reçu l’appel de sa domestique. C’est après son appel que j’ai sauté dans un taxi pour venir chez moi». Une fois devant chez elle, ce sont les cris et les pleurs qui l’ont accueillie. «J’avais trouvé ici des gens, qui pleuraient à chaudes larmes, ainsi que la police. On m’a bloquée à la porte pour m’empêcher de voir ce qui se passait dans la maison. C’est ainsi que j’ai appris que mon époux avait été tué. Jusqu’au moment où je parle je n’ai pas revu sa dépouille. La domestique est, depuis, en état de choc à cause de ce qu’elle a découvert» regrette-elle.

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