La facture téléphonique très chère de l’Etat a aussi été au coeur des débats, lors de la réunion du Conseil des ministres. Bien que le Président Macky Sall se soit félicité de la réduction de celle-là, l’Etat veut réduire cette facture téléphonique de 13 milliards de Cfa. Et son ministre délégué au Budget, M. Abdoulaye Daouda Diallo a indiqué « qu’au titre de la réduction du train de l’Etat, il a été décidé de mettre fin au système de compensation créances-dettes entre l’Etat et la Sonatel ». « Par application de ce système, l’Etat, a dû se contenter en 2011, d’un versement de moins de 5 milliards en dividendes, pour une production de 28 milliards, générée par ses actions, le différentiel ayant été absorbé par la prise en compte d’une facture téléphonique de 23,5 milliards de FCFA » renseigne le communiqué du Conseil des ministres. Cependant pour l’année 2013, « avec les mesures prises, l’Etat escompte une réduction de l’ordre de 50 à 60 % (13 milliards de FCFA) de sa facture téléphonique ». Et Abdoulaye Daouda Diallo a aussi indiqué au cours de la réunion « qu’en moins d’un an d’efforts, une économie d’un peu plus de 3 milliards a pu être réalisée sur la consommation du téléphone ». Et puisque l’Etat a économisé 8 milliards en 2012 sur sa facture téléphonique, et compte réduire celle-ci de 13 milliards en 2013, le trésor aura gagné environ 21 milliards en 2 années. Il faut aussi souligner qu’à chaque fin d’année, la Sonatel verse à l’Etat du Sénégal une rente sur ses bénéfices grâce à ses actions qui tourne autour de ces 28 milliards. Mais l’Etat ne reçoit qu’une infime partie, car la Sonatel déduit de la somme d’abord sa facture téléphonique.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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