Le Parti démocratique sénégalais (Pds) va-t-il survivre au «pape du Sopi» qui l’a porté au pinacle, en 2000, mettant fin à 40 ans de règne du Parti socialiste? Toujours est-il, qu’au rythme des défections que l’ex-parti présidentiel enregistre depuis sa mémorable chute du 25 mars dernier, les libéraux ont du souci à se faire, dans la perspective des prochaines joutes électorales. Après leur cinglant revers, lors des élections législatives, qui ont couronné la suprématie de la Coalition au pouvoir, «Benno bokk yakaar». Les dernières défections en date sont celles de Sitor Ndour, ancien ministre porte-parole du président Wade, et de ses camarades, qui ont porté sur les fonts baptismaux un parti dénommé Energie libérale pour une avancée nationale (Elan). Un parti qui ambitionne d’être le fer de lance de la nouvelle opposition au régime naissant de Macky Sall. Avant le départ de Sitor Ndour et compagnie, le Pds a été sérieusement ébranlé, à la veille des élections législatives, par des défections de taille qui ont laissé un grand vide que les partisans de Me Wade auront du mal à combler.
Ces défections de taille qui ont été fatales au Pds
D’abord, c’est Aminata Lo, un des maillons essentiels du parti dans la banlieue, qui claque la porte pour créer son mouvement. Ensuite, ce fut au tour de Pape Diop, président du Sénat, un des principaux argentiers du parti et responsable de la région de Dakar, Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale à l’époque, Abdoulaye Baldé, maire de Ziguinchor, qui avait réussi la prouesse de déraciner le «baobab» Robert Sagna dans la région méridionale du pays, Abdou Fall, entre autres grands responsables libéraux, d’emboîter le pas à l’ex-ministre chargé des Relations avec les institutions. Ces derniers seront imités par Khouraïchi Thiam. Le départ de l’ex-ministre de l’Economie maritime, qui contrôlait la Fédération départementale Pds de Tambacounda, a beaucoup pesé sur la balance au niveau de la capitale du Sénégal oriental, lors des Législatives. En effet, le Pds a été laminé par «Benno bokk yakaar». Des défections de taille qui, pour la plupart, sont consécutives à la résolution prise par Me Wade de confier les rênes du parti à Omar Sarr, maire de Dagana. Un choix fortement contesté au sein de la formation libérale, où des voix ne manquent pas pour relever une «erreur de casting» du Secrétaire général du Pds par rapport à sa succession. La saignée au niveau du Pds, exacerbée par des luttes de positionnement sans merci, en perspective du départ annoncé du leader naturel des «bleus», n’augure rien de bon pour le parti libéral.
Ces défections de taille qui ont été fatales au Pds
D’abord, c’est Aminata Lo, un des maillons essentiels du parti dans la banlieue, qui claque la porte pour créer son mouvement. Ensuite, ce fut au tour de Pape Diop, président du Sénat, un des principaux argentiers du parti et responsable de la région de Dakar, Mamadou Seck, président de l’Assemblée nationale à l’époque, Abdoulaye Baldé, maire de Ziguinchor, qui avait réussi la prouesse de déraciner le «baobab» Robert Sagna dans la région méridionale du pays, Abdou Fall, entre autres grands responsables libéraux, d’emboîter le pas à l’ex-ministre chargé des Relations avec les institutions. Ces derniers seront imités par Khouraïchi Thiam. Le départ de l’ex-ministre de l’Economie maritime, qui contrôlait la Fédération départementale Pds de Tambacounda, a beaucoup pesé sur la balance au niveau de la capitale du Sénégal oriental, lors des Législatives. En effet, le Pds a été laminé par «Benno bokk yakaar». Des défections de taille qui, pour la plupart, sont consécutives à la résolution prise par Me Wade de confier les rênes du parti à Omar Sarr, maire de Dagana. Un choix fortement contesté au sein de la formation libérale, où des voix ne manquent pas pour relever une «erreur de casting» du Secrétaire général du Pds par rapport à sa succession. La saignée au niveau du Pds, exacerbée par des luttes de positionnement sans merci, en perspective du départ annoncé du leader naturel des «bleus», n’augure rien de bon pour le parti libéral.

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