Vendredi 24 Mai 2013
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Éducation Nationale Sénégalaise : 40 % du Budget, 60 % d’Échec au Baccalauréat et 100 % d’Irresponsabilité !

Samedi 25 Août 2012

Éducation Nationale Sénégalaise : 40 % du Budget, 60 % d’Échec au Baccalauréat et 100 % d’Irresponsabilité !
Éducation Nationale Sénégalaise :
40 % du Budget, 60 % d’Échec au Baccalauréat et 100 % d’Irresponsabilité !



Rien que 40 % de réussite au Baccalauréat-2012. Les lycées sénégalais produisent plus de chômeurs que de diplômés. Trois (3) lycéens sur cinq (5) quittent l’école sans le Bac. Du CI (cours d’initiation) à la Terminale, ils ont fini de consommer un minimum de treize (13) budgets de l’éducation nationale : Un véritable gâchis ! L’État sénégalais doit trouver le moyen de valoriser ses investissements dans le secteur stratégique de l’éducation et de la formation.


Terrorisme syndical :
SAEMSS-CUSEMS 100 % IRRESPONSABLE !

20 « Plans d’action », sans le moindre succès, illustrent incontestablement que le « terrorisme » du SAEMSS-CUSEMS est une stratégie syndicale inopérante. Le contexte politique électoral de 2012 faisait qu’aucun engagement financier, allant dans le sens de la résolution de la crise scolaire, n’était sérieusement envisageable avant les élections législatives du mois de Juillet. Les enseignants qui le savaient ont volontairement sacrifié les élèves, en partie pour des « revendications de conquête ». La violation du droit fondamental à l’éducation, opposable à l’État sénégalais défaillant et aux syndicats d’enseignants extrémistes, est manifeste.


Violation du droit au logement :
L’ÉTAT 100 % IRRESPONSABLE !

L’État sénégalais viole purement et simplement le droit au logement des enseignants. En effet, les 60 000 F/mois ne permettent, ni de louer le moindre F3 dans les 45 chefs-lieux de département, encore moins d’accéder à la location-vente, dont les coûts sont nettement au-dessus. Toute « indemnité représentative de logement » (au sens propre) devrait largement y suffire pour servir et valoir ce que de droit. L’incontestable, droit au logement tire son fondement juridique du statut de l’enseignant, qui effectue près de 60 % de ses activités professionnelles à domicile (Recherche-documentaire, Planification-préparation et Suivi-évaluation). Les infrastructures publiques de l’éducation (établissements scolaires et logements de fonction) sont à la charge de l’employeur-étatique. Le gouvernement du Premier ministre Abdoul MBAYE a l’obligation de rétablir impérativement les enseignants dans leur droit et corriger les déséquilibres introduits entre les différents corps de l’administration sénégalaise par le régime précédent. Voilà le moyen le plus durable pour venir à bout de la radicalisation du SAEMSS-CUSEMS. L’État sénégalais doit honorer sa signature et respecter scrupuleusement ses engagements nationaux et internationaux.


Pour terminer, soulignons la succession vertigineuse des responsables à la tête des départements de l’éducation et de la formation qui ne laisse guère le temps aux initiatives de prospérer. Les services centraux et les services déconcentrés ont besoin de vision à long terme, déclinée en étude prospective, en loi d’orientation, en politique sectorielle, en programmes, en approche pédagogique par les compétences, en suivi-évaluation et enfin réformes courageuses. Il est absolument révoltant d’étudier pendant treize (13) années, de consommer autant de budgets de l’éducation, pour se retrouver bachelier non orienté, ou pire encore, chômeur sans diplôme et sans qualification professionnelle. Rien ne saurait justifier les 60 % d’échecs enregistrés depuis plus d’une décennie. Une réforme profonde du Baccalauréat sénégalais est dès lors envisageable (planification et organisation logistique décentralisées dans les IA, critères et mode d’évaluation plus pertinents, paiement des indemnités de déplacement sur zone avant la proclamation des résultats définitifs, multiplication des séries spécifiques comme L1 et S1 avec plus de 80 % et respectivement 60 % de réussite). Un devoir de vacance pour les Honorables Ministres de l’Enseignement supérieur, de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle et technique ! 40% du Budget, 60% d’Échec et 100% d’Irresponsabilité ? Parfaitement ! État hors la loi et anarchosyndicalistes méritent le martinet.

SenPOLITIK
M. Momar Idrissa NDIAYE, Professeur LETFP/Thiès
http://momaridrissa.seneweb.com/
M. Momar Idrissa NDIAYE, Professeur LETFP/Thiès

TEUSS

En attendant Obama

Et nous y voilà. Ndakaaru se prépare à recevoir sur son sol le plus prestigieux des invités se trouvant dans le monde libre. Si pour certains, il y a de quoi s’en réjouir. Pour d’autres la visite des locataires de la Maison blanche évoque de très mauvais souvenir. L’eau de l’Atlantique n’a toujours pas su laver l’affront ressenti par les insulaires de Gorée, lors de la dernière visite du cow boy de Texas. Ils ont tous été acteurs, le temps d’une matinée, pour une reconstitution forcée de l’esclavage sans besoin d’accéder à la Maison des esclaves. En attendant Obama et son épouse, Ndakaaru va se la jouer «cool». Les marchands ambulants semblent l’avoir déjà compris. C’est comme ça. Michelle et son mari ne seront là que pour quelques heures mais les «Goorgoorlus» devront en souffrir tout un mois durant. Alors motus et bouche cousue. On aura peut-être droit à un pourboire cette fois.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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