EXTORSION DE FONDS, MENACES COMMISES LA NUIT EN RÉUNION : Un chef d’entreprise Franco-Algérien, cède au chantage de deux Sénégalais qui menaçaient de vilipender qu’il était un homosexuel
A l’hôtel « Soum-Soum » de la Scatt Urbam, on n’en revient toujours pas, aprés le scandale sur fond d’extorsion de fonds, qui y a eu lieu dernièrement. Un chef d’entreprise Francais d’origine Algérienne, a en effet, subi un chantage de la part de deux jeunes sénégalais, qui ont menacé de créer un scandale dans l’hôtel, en disant qu’il était homosexuel, s’il ne leur remettait pas de l’argent.
D’origine Algérienne et de nationnalité Française, le chef d’entreprise Farid Brahim Echeikr, n’oubliera pas de sitôt son séjour au Sénégal. Un voyage d’affaires, qui s’est transformé en vrai cauchemard. Tout a en effet, commencé sur Facebook. C’est sur ce site que le franco- Algérien, avait fait la connaissance, d’un jeune sénégalais nommé Abou et plus connu sous le nom de « Allia », sans autres précisions. Ce dernier qui se dit être un étudiant en informatique, avait en effet, fait part au sieur Eckeikr, qu’il voulait voyager en Europe et perfectionner ses connaissances. Le Franco Algérien qui était prêt à aider le jeune sénégalais à réaliser ses rêves, lui avait ainsi, promis de reparler de tout cela, lors de son passage à Dakar. Ayant déposé ses baluchons, à l’hôtel « Soum-Soum », le franco-Algérien, a effectivement reçu son « ami » sur facebook, dans sa chambre d’hôtel. Mais les quelques minutes qu’a duré leur entretien, lui ont permis de savoir, que ce dernier n’avait pas en réalité, les compétences, dont il se prévalait sur le net. C’est ainsi, qu’il a vite fait de mettre fin à l’entretien, avant de l’éconduire. N’entendant pas les choses de cette oreille, Abou dit « Allia », va sortir la grosse artillerie, en disant au chef d’entreprise: « Si tu ne me donnes pas de l’argent, je vais créer un scandale dans l’hôtel, en disant que tu es un homosexuel ». Suffisant pour que le franco Algérien, lui remette sur le champ, 200 euros. Croyant ainsi, se débarrasser de ce maître-chanteur, il sera surpris, lorsque ce dernier lui dira que cette somme était trop modique. C’est donc dans ces circonstances, qu’il est allé avec lui, dans un guichet automatique, pour lui remettre encore, la somme de 250.000 francs Cfa.
«Ils avaient fait connaissance sur facebook»
Croyant que cette page était enfin tournée, le Franco-Algérien, recevra à nouveau dans la nuit du 13 au 14 frévrier dernier, vers les coups de 3 heures du matin, la visite de « Allia », qui sera, cette fois ci, accompagné d’un certain Mourade Dione. Mis au parfum de l’affaire, ce dernier réitérera les mêmes menaces, avant de réclamer 500.000 francs au chef d’entreprise. N’ayant pas cédé cette fois ci, il avisera une de ses connaissances, qui a, à son tour saisi le commissariat de Grand-Yoff. Mais lorsque les limiers sont arrivés sur les lieux, ils n’ont pu interpeler que Mourade Dione, puisque « Allia », avait déjà pris la poudre d’escampette. Déféré au parquet hier, pour complicité d’extorsion de fonds et menace commise la nuit en réunion, le sieur Dione, a lors de son interrogatoire souligné, qu’il ne faisait pas partie du coup. Selon lui, son ami lui avait confié qu’il avait eu des rapports sexuels avec l’Algérien et que « son sexe lui faisait mal, depuis lors ». C’est donc, dit-il, dans ces circonstances, qu’il était intervenu.
|
L’hommage
Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR
«Essamay», le repos éternel du guerrier
En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.
Harouna DEME
LES ARTICLES LES PLUS LUS
LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )
Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé
Inscrivez votre email pour recevoir les articles
Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012
Vidéo : Manifestation M23
spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3
|