C’est en marge de la conférence de presse qu’il a tenue, hier, au siège de son parti que Mamour Cissé a parlé de l’affaire de la Sonatel. D’après le leader du Psd /Jant-bi , c’est en 2016 que le contrat de concession qui lie la Sonatel à France Télécom va expirer. De fait, il a exhorté le gouvernement de Macky à «ramener la Sonatel aux Sénégalais. On a fait 2 mandats, c’est-à-dire 2 concessions de 20ans. Et c’est en 2016 que ce contrat va expirer». Selon Mamour Cissé, «une structure qu’on n'arrive pas à contrôler, une structure qui fait plus de 200 milliards de chiffre d’affaires déclaré, le Sénégal en a besoin». Et de promettre de faire une pression permanente sur le président de la République «je supplie Macky Sall de faire de son possible pour récupérer la Sonatel, 9 mois avant la date d’expiration du contrat. D’ailleurs, tous les trimestres, je ferai une conférence de presse pour le lui rappeler afin que la propriété des Sénégalais qu’est la Sonatel, soit récupérée». Convaincu que c’est dans la mesure du possible, il martèle «il n y a rien qui l’empêche aujourd’hui de récupérer la Sonatel. Il suffit simplement de le vouloir, et c’est important pour les Sénégalais». Et d’ajouter «j’invite la société civile et toutes les couches de la société à se battre pour ça. Car tout le monde a constaté que la croissance se fera dans le secteur des télécommunications. Dans les coins les plus reculés, les gens ont des téléphones portables, ce qui fait que l’enjeu est de taille» argue-t-il.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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