Jardinier de son état, Boubacar Diao doit certainement maudire le jour où il a croisé sur son chemin, deux charlatans. Guidé par sa générosité, il a finalement été manipulé par ces deux vendeurs d'illusions qui, au bout du compte, ont réussi à lui soutirer une somme de 100.000 francs et quatre portables. Tout a commencé, lorsqu'un jour, le jardinier, qui tient un champ vers la zone de captage, a croisé sur son chemin deux individus, originaire de la sous-région. Plongé dans ses soucis, le jardinier sera interpellé par ces individus, qui, après les salutations d'usage, lui ont notifié qu'ils voulaient passer un appel très urgent, mais qu'ils n'avaient pas de téléphone. C'est donc dans ces circonstances, qu'ils leur avaient prêté son portable. Seulement, après avoir composé un numéro ( certainement un numéro fictif), ces derniers lui ont rendu l'appareil, au motif que la personne qu'ils appelaient, était injoignable. Ce, après quoi, ils l'ont chaleureusement remercié. Seulement au moment de se quitter, le jardinier a été retenu par les deux individus, qui, pour le remercier davantage de son geste, ont promis de le mettre en rapport avec leur père, un « très grand marabout ». Mais auparavant, ils lui ont proposé de lui faire des prières, séance tenante. Des prières qui ont semblé faire perdre la raison au jardinier. D'ailleurs, devant les enquêteurs de la Police de Grand-Yoff, le plaignant a expliqué qu'il ne sait pas encore, ce qui l'a poussé à inviter ces inconnus chez lui.
« Quatre portables pour dévier un malheur »
Quoi qu'il en soit, il faut retenir que sur place, les deux individus, qui sont en réalité, des charlatans doublés d'escrocs, ont réussi à lui soutirer la somme de 100.000 francs. Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont fait croire au jardinier que sa maison était hantée et qu'un malheur allait s'abattre sur lui, s'il ne prenait garde. Suffisant pour que ce dernier panique et avale toutes les couleuvres que vont lui servir les deux charlatans. Convaincus que leur interlocuteur avait mordu à l'hameçon, ils lui ont ainsi fait croire, qu'à partir d'un portable, ils pouvaient lui montrer l'image de la personne qui était à l'origine de ses malheurs. C'est ainsi que Mouhamed Bangoura et son acolyte lui ont réclamé trois portables
en sus de la sienne. Du moins très naïf, Boubacar Diao avait accédé à leur demande, en empruntant trois portables au niveau de son voisinage. Ce, après quoi, ils l'ont conduit dans une mosquée sise à Grand-Yoff. Sur place, ils lui ont ainsi demandé de formuler des prières, afin que Dieu lui montre celui qui est derrière tous ses malheurs. Un moment, qui a été mis à profit par les deux escrocs, pour disparaître dans la nature.
Finalement, ce n'est qu'au lendemain de la fête de la Korité, que le jardinier qui faisait une promenade a rencontré l'un des mis en cause, en l’occurrence Mouhamed Bangoura. Conduit à la police, ce dernier a nié les faits, en soutenant que le plaignant l'avait, sans doute, confondu avec un autre, puisqu'il revenait fraîchement de Guinée. Des dénégations qui ne lui ont pas empêché d'être déféré au parquet pour escroquerie à l'art divinatoire.
« Quatre portables pour dévier un malheur »
Quoi qu'il en soit, il faut retenir que sur place, les deux individus, qui sont en réalité, des charlatans doublés d'escrocs, ont réussi à lui soutirer la somme de 100.000 francs. Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont fait croire au jardinier que sa maison était hantée et qu'un malheur allait s'abattre sur lui, s'il ne prenait garde. Suffisant pour que ce dernier panique et avale toutes les couleuvres que vont lui servir les deux charlatans. Convaincus que leur interlocuteur avait mordu à l'hameçon, ils lui ont ainsi fait croire, qu'à partir d'un portable, ils pouvaient lui montrer l'image de la personne qui était à l'origine de ses malheurs. C'est ainsi que Mouhamed Bangoura et son acolyte lui ont réclamé trois portables
en sus de la sienne. Du moins très naïf, Boubacar Diao avait accédé à leur demande, en empruntant trois portables au niveau de son voisinage. Ce, après quoi, ils l'ont conduit dans une mosquée sise à Grand-Yoff. Sur place, ils lui ont ainsi demandé de formuler des prières, afin que Dieu lui montre celui qui est derrière tous ses malheurs. Un moment, qui a été mis à profit par les deux escrocs, pour disparaître dans la nature.
Finalement, ce n'est qu'au lendemain de la fête de la Korité, que le jardinier qui faisait une promenade a rencontré l'un des mis en cause, en l’occurrence Mouhamed Bangoura. Conduit à la police, ce dernier a nié les faits, en soutenant que le plaignant l'avait, sans doute, confondu avec un autre, puisqu'il revenait fraîchement de Guinée. Des dénégations qui ne lui ont pas empêché d'être déféré au parquet pour escroquerie à l'art divinatoire.

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