Condamné préalablement dans une affaire foncière, Cheikh Touré, qui a été jugé hier par défaut, a encore écopé d’une peine de 6 mois
ferme pour escroquerie, faux et usage de faux dans un document administratif. Les faits qui sont à l’origine de sa condamnation relèvent
d’une escroquerie que même le parquet a eu du mal à expliquer. C’est, en effet, au quartier Arafat 3 de Rufisque que tout s’est passé. Ayant la chance de tomber sur la liste des attributaires de terrains dans ladite zone, Cheikh Touré a constaté que l'un d'eux avait le même nom que lui. Animé d’une volonté malsaine, il s’est ainsi fait passer pour le véritable propriétaire. Et après avoir déposé un certificat de perte, il s’est rendu dans les locaux du Domaine où il a pu obtenir la photocopie des documents. C’est avec ce document qu’il a pu vendre le terrain à Abdoulaye Sène. Ce dernier entendu à la barre, comme témoin, a révélé avoir acquis le terrain auprès du prévenu. Une parcelle qu'il a, par la suite, cédée à la dame Fatoumata Ndiaye. Cette dernière qui a construit sur ce terrain et qui l’occupe aujourd’hui avec sa famille, a confirmé les propos du sieur Sène, auprès de qui il a acheté la parcelle à 2 millions de francs Cfa. Il faut à ce titre relever que la dame Fatoumata Ndiaye n’a pas été la seule partie civile dans cette affaire. Parce qu’à ses côtés, il y avait le sieur Seydou Kanté, qui semble être le seul perdant dans cette affaire. Il a déclaré que c’est de retour d’une mission en France avec le président Abdou Diouf que Cheikh Touré lui a vendu le terrain en question à 400 000 francs
Cfa. Cela étant, il ne manquait que la version du sieur Cheikh Touré, le seul prévenu dans cette affaire. Et son absence à la barre n’a pas empêché au tribunal de vider cette affaire. Après s’être constitués parties civiles, la dame F. Ndiaye et Seydou Kanté ont invité le tribunal à réserver leurs intérêts. Le procureur de la République ayant requis 6 mois ferme, le tribunal, qui a suivi le réquisitoire du parquet, a également lancé un mandat d’arrêt, à l'encontre du sieur Cheikh Touré.
ferme pour escroquerie, faux et usage de faux dans un document administratif. Les faits qui sont à l’origine de sa condamnation relèvent
d’une escroquerie que même le parquet a eu du mal à expliquer. C’est, en effet, au quartier Arafat 3 de Rufisque que tout s’est passé. Ayant la chance de tomber sur la liste des attributaires de terrains dans ladite zone, Cheikh Touré a constaté que l'un d'eux avait le même nom que lui. Animé d’une volonté malsaine, il s’est ainsi fait passer pour le véritable propriétaire. Et après avoir déposé un certificat de perte, il s’est rendu dans les locaux du Domaine où il a pu obtenir la photocopie des documents. C’est avec ce document qu’il a pu vendre le terrain à Abdoulaye Sène. Ce dernier entendu à la barre, comme témoin, a révélé avoir acquis le terrain auprès du prévenu. Une parcelle qu'il a, par la suite, cédée à la dame Fatoumata Ndiaye. Cette dernière qui a construit sur ce terrain et qui l’occupe aujourd’hui avec sa famille, a confirmé les propos du sieur Sène, auprès de qui il a acheté la parcelle à 2 millions de francs Cfa. Il faut à ce titre relever que la dame Fatoumata Ndiaye n’a pas été la seule partie civile dans cette affaire. Parce qu’à ses côtés, il y avait le sieur Seydou Kanté, qui semble être le seul perdant dans cette affaire. Il a déclaré que c’est de retour d’une mission en France avec le président Abdou Diouf que Cheikh Touré lui a vendu le terrain en question à 400 000 francs
Cfa. Cela étant, il ne manquait que la version du sieur Cheikh Touré, le seul prévenu dans cette affaire. Et son absence à la barre n’a pas empêché au tribunal de vider cette affaire. Après s’être constitués parties civiles, la dame F. Ndiaye et Seydou Kanté ont invité le tribunal à réserver leurs intérêts. Le procureur de la République ayant requis 6 mois ferme, le tribunal, qui a suivi le réquisitoire du parquet, a également lancé un mandat d’arrêt, à l'encontre du sieur Cheikh Touré.

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