Le Syndicat unique des Enseignants du Sénégal (Sudes) est plus que jamais préoccupé par la tenue de la 2ème session du Bfem ainsi que par la rentrée scolaire 2012-2013, à cause des écoles envahies par les sinistrés des inondations. Alors, face à la presse hier dans ses locaux, le Sudes, par la voix de son secrétaire général national Amadou Diaouné demande à l’Etat de trouver d’autres abris aux sinistrés dans les meilleurs délais : «Que l’Etat libère les écoles, tout en les mettant en état de recevoir les élèves et tout mettre en oeuvre pour aménager des abris décents pour les sinistrés des inondations». Une demande que l’Etat doit s’atteler à concrétiser dans la mesure où «la rentrée prochaine est prévue pour le 1er octobre et la 2ème session du Bfem se tiendra le 4 octobre», selon M. Diaouné. Ce point de presse a également servi de cadre au Sudes pour sacrifier à la tradition qui consiste à faire le bilan de l’année scolaire et universitaire, et d’interpeller les autorités
sur les éventuels facteurs de crise. De ce fait, après avoir fait un rappel de quelques points qui font toujours plomber les négociations entre les syndicats d’enseignants et l’Etat, M. Diaouné déclare que : «le Sudes souhaite que l’année scolaire et académique 2012-2013 soit placée sous le signe de la paix et du travail, de l’introspection et de la réflexion collective sur le devenir de notre système éducatif». Dans le même sillage, M. Diaouné soulève quelques points pouvant conjurer la crise scolaire. Il s’agit, entres autres, «du parachèvement dans les meilleurs délais des négociations entre le gouvernement et l’ensemble des syndicats d’enseignants, du respect par les nouvelles autorités des ministères en charge de l’éducation, des principes de la gestion de la démocratie, l’allocation de ressources budgétaires relativement suffisantes, l’instauration d’un dialogue social franc». Le Sudes attire également l’attention sur d’éventuels risques de dégradation dans les universités et instituts publics à cause du fossé profond existant entre le nombre importants de nouveaux bacheliers et les capacités d’accueil limitées de ces institutions.
Par ailleurs, le Sudes a rappelé l’organisation du 2ème Egef (états Généraux de l’Education et de la Formation) qui regroupera tous les acteurs du système éducatifs, en vue de trouver des solutions durables pour relever les défis éducatifs.
sur les éventuels facteurs de crise. De ce fait, après avoir fait un rappel de quelques points qui font toujours plomber les négociations entre les syndicats d’enseignants et l’Etat, M. Diaouné déclare que : «le Sudes souhaite que l’année scolaire et académique 2012-2013 soit placée sous le signe de la paix et du travail, de l’introspection et de la réflexion collective sur le devenir de notre système éducatif». Dans le même sillage, M. Diaouné soulève quelques points pouvant conjurer la crise scolaire. Il s’agit, entres autres, «du parachèvement dans les meilleurs délais des négociations entre le gouvernement et l’ensemble des syndicats d’enseignants, du respect par les nouvelles autorités des ministères en charge de l’éducation, des principes de la gestion de la démocratie, l’allocation de ressources budgétaires relativement suffisantes, l’instauration d’un dialogue social franc». Le Sudes attire également l’attention sur d’éventuels risques de dégradation dans les universités et instituts publics à cause du fossé profond existant entre le nombre importants de nouveaux bacheliers et les capacités d’accueil limitées de ces institutions.
Par ailleurs, le Sudes a rappelé l’organisation du 2ème Egef (états Généraux de l’Education et de la Formation) qui regroupera tous les acteurs du système éducatifs, en vue de trouver des solutions durables pour relever les défis éducatifs.

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