MBOUR- On aura tout vu avec les couples mixtes sur la Petite Côte. Alain Vauvrecy, un Français qui habite Somone a été attrait à la barre par sa belle-mère qui l’accuse de violence et voies de fait sur sa fille qui est actuellement en France. Il faut dire qu’entre le Français Vauvrecy et sa femme Ndèye Lissa Diouf, le courant ne passe plus. Le couple est d’ailleurs en instance de divorce. Les tribunaux français seraient déjà saisis de l’affaire qui serait en cours de jugement. C’est d'ailleurs, ce qui expliquerait le séjour de la dame au pays de l’oncle Sam. La dame, Jeanne Victoire, qui compte préserver la maison et la voiture de sa fille que Vauvrecy aurait décidé de confisquer, n'a pas hésité à porter l’affaire devant la justice, en portant plainte contre Vauvrecy, pour violence et voies de fait sur sa fille. Dès l’entame du procès, un débat sur la qualification et la représentation de la belle- mère s’est posé entre l’avocat du prévenu et le procureur qui défend que la dame peut bel et bien représenter sa fille. L’avocat se pliera ainsi à la décision du juge qui rejette la demande de maître Christian Faye. «Je ne sais pas ce qu’on me reproche. Ma femme a quitté le domicile conjugal depuis le 15 avril 2012. Son départ a déclenché chez moi une crise cardiaque. J’ai fait cinq jours de réanimation.
Mon interpellation m’a d’autant plus surpris qu’on me reproche d’avoir enfoncé la porte de ma chambre dont les clés sont gardées par ma belle mère», a dit le prévenu. «Comment puis-je violenter ma femme qui est en France ? D’ailleurs, je n’ai jamais usé de violence à l’endroit de ma femme. Je ne comprends pas pourquoi on m’a gardé des jours à la maison d’arrêt», a déclaré Alain Vauvrecy visiblement marqué par son séjour carcéral, à la barre. Lors de sa déposition à la barre, la dame a souligné que «Vauvrecy a déclaré au gardien de la maison qu’il allait détruire la vie de ma fille. Il promet de faire sortir ma fille de la France. Il a même ajouté qu’il va reprendre la maison et la voiture qui sont pour ma fille». Poursuivant, elle a expliqué que lorsqu'elle l'a interpellé, ce dernier lui a parlé avec insolence. «Comme ma fille m’avait demandé de saisir un huissier pour constater le fait qu’il ait enfoncé la porte de sa chambre, j’ai porté plainte contre mon beau-fils», a déclaré Jeanne Victoire.
Sur ces entrefaites, l’avocat du prévenu a bondi pour demander «l’annulation du procès». «Cette dame doit être poursuivie par la justice, car c’est une menteuse hors pair. Elle prétend être mandatée par sa fille pour dire le contraire. Tout ce qu’elle a dit depuis le début de la procédure est faux», a déclaré l’avocat de la défense dont le client a finalement été relâché.
Mon interpellation m’a d’autant plus surpris qu’on me reproche d’avoir enfoncé la porte de ma chambre dont les clés sont gardées par ma belle mère», a dit le prévenu. «Comment puis-je violenter ma femme qui est en France ? D’ailleurs, je n’ai jamais usé de violence à l’endroit de ma femme. Je ne comprends pas pourquoi on m’a gardé des jours à la maison d’arrêt», a déclaré Alain Vauvrecy visiblement marqué par son séjour carcéral, à la barre. Lors de sa déposition à la barre, la dame a souligné que «Vauvrecy a déclaré au gardien de la maison qu’il allait détruire la vie de ma fille. Il promet de faire sortir ma fille de la France. Il a même ajouté qu’il va reprendre la maison et la voiture qui sont pour ma fille». Poursuivant, elle a expliqué que lorsqu'elle l'a interpellé, ce dernier lui a parlé avec insolence. «Comme ma fille m’avait demandé de saisir un huissier pour constater le fait qu’il ait enfoncé la porte de sa chambre, j’ai porté plainte contre mon beau-fils», a déclaré Jeanne Victoire.
Sur ces entrefaites, l’avocat du prévenu a bondi pour demander «l’annulation du procès». «Cette dame doit être poursuivie par la justice, car c’est une menteuse hors pair. Elle prétend être mandatée par sa fille pour dire le contraire. Tout ce qu’elle a dit depuis le début de la procédure est faux», a déclaré l’avocat de la défense dont le client a finalement été relâché.

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