ELECTIONS LOCALES DE 2014 : L’Udr de Mansour Ndiaye ira sous sa propre bannière

Mercredi 23 Janvier 2013

Mansour Ndiaye, président du parti de l’Union pour la démocratie et la réforme (Udr-Dollel yaakar), allié de Moustapha Niasse, candidat de la Coalition «Bennoo siggil Senegaal» lors de la présidentielle de 2012, veut remporter le maximum de collectivités locales aux élections de 2014.
«Nous sommes en train de travailler activement pour les élections locales de 2014. Nous sommes en train de travailler la cartographie de notre présence, de ce que représente le parti comme opportunité, parce que la gouvernance locale est très importante», a déclaré M. Ndiaye avec qui nous nous sommes entretenus. Ce dernier de préciser que l’Udr ira seule aux locales sous sa propre bannière aux prochaines joutes électorales. D’ailleurs, il annonce la tenue de leur congrès prévu les 19 et 20 Avril prochain. Mansour Ndiaye déplore les manoeuvres politiciennes au sein de la Coalition «Benno bokk yakaar» qui l’ont empêché d’être député. «J’ai été choisi parmi les neuf qui devaient intégrer la liste nationale au niveau des élections législatives de ‘Bby’, des gens ont fait que je me suis retrouvé à la 53e position» a indiqué le président de l’Udr. Toutefois, il dit garder d’excellents rapports avec le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse. Sur un autre registre, l’expert en micro-finance, approuve la détermination des nouvelles autorités de rapatrier les fonds plaqués à l’étranger, dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Il se réjouit de la levée des immunités parlementaires des sieurs, Oumar Sarr, Abdoulaye Baldé et Me Ousmane Ngom. «Dans toute démocratie, il faudrait que l’immunité parlementaire soit encadrée juridiquement et il faut qu’il y ait des principes d’accompagnement autour de l’immunité. Parce que l’immunité ne peut pas être absolue. Ils ne peuvent pas saccager le pays et se faire prévaloir d’une certaine immunité» a souligné M. Ndiaye avant de poursuivre « c’est un principe que nous avons déclaré dans nos principes de bonne gouvernance et je crois que c’est une bonne direction. Il y a des gens qui de près ou de loin ont permis la gestion chaotique du régime de Abdoulaye Wade, il faudrait que ces gens rendent compte. Il ne faudrait pas qu’il y ait une immunité qui leur permet de faire ce qu’ils veulent et venir se refugier derrière»
Ibrahima SALL (Stagiaire)

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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