Les agents du commissariat de police de la Commune d’arrondissement des Parcelles assainies ne vont pas oublier de sitôt la journée d’hier. Cette journée remplie de tristesse, de désolation et de regret, qui restera, à jamais, gravée dans la mémoire des hommes du commissaire Dramé. Et pour cause, un des leurs, en l’occurrence l’agent du bureau des contraventions, Assane Sagne, a perdu la vie dans son bureau. S'est-il suicidé avec son arme ou s'est-il accidentellement tué ? En tout cas il a été tué par une balle. Difficile de réponde à cette question, puisque certains rejettent catégoriquement de croire à la thèse du suicide. Un de ses collègues avec qui nous avons échangé, parlant de la victime, dit
que c’est «un homme très formidable, un agent que tout le monde respecte, du commissaire au plus petit gradé. Il était l’agent le plus sérieux du commissariat. Tout le monde le respectait. Dire qu’il s’est suicidé nous fait trop mal. Tel qu’on connait Assane, il ne peut pas se suicider» dit notre interlocuteur. Poursuivant son témoignage, notre interlocuteur, qui dit avoir longtemps travaillé avec le défunt, déclare ne pas comprendre ce qui a amené son regrétté collègue dans les locaux de la police. Pour la simple raison que ce dernier bénéficiait d’une permission pour
déménager dans la maison qu’il avait construite pour sa petite famille qui était restée à Thiès. Une nouvelle maison qu’il ne reverra jamais.
Jusque là, alors que cette affaire alimente les discussions, les circonstances de son décès restent encore indéterminées. Et pour élucider cette mystérieuse affaire, une enquête a été ouverte pour déterminer s’il s’agit d’un accident comme le prétendent certains ou d’un suicide. En tout cas, selon des sources proches de cette affaire, l’acte a eu lieu juste après sa sortie du bureau du commissaire où les deux hommes ont eu une altercation très sérieuse. Et selon toujours les mêmes sources, n’ayant pas supporté «le ton irrespectueux» de son supérieur hiérarchique devant une personne étrangère au service, la victime a quitté les lieux alors qu’elle était entrée dans une colère noire, avant de regagner son bureau où le défunt agent ne ressortira pas vivant. Et ce qui est sûr, c’est que tout s’est passé entre 9 heures et 11 heures. D'ailleurs, dans le cadre de l'enquête, le commissaire et le personnel du commissariat présents au moment des faits ont, selon des sources proches de cette affaire, fait l’objet d’une audition hier. Laquelle audition est initiée par la Brigade prévôtale. Outre cette audition, une autre enquête administrative sera initiée par l’inspection des services de la police, nous apprennent les mêmes sources qui, révèlent également qu’Assane Sagne, la victime, exerce dans ce commissariat depuis 7 ans.
que c’est «un homme très formidable, un agent que tout le monde respecte, du commissaire au plus petit gradé. Il était l’agent le plus sérieux du commissariat. Tout le monde le respectait. Dire qu’il s’est suicidé nous fait trop mal. Tel qu’on connait Assane, il ne peut pas se suicider» dit notre interlocuteur. Poursuivant son témoignage, notre interlocuteur, qui dit avoir longtemps travaillé avec le défunt, déclare ne pas comprendre ce qui a amené son regrétté collègue dans les locaux de la police. Pour la simple raison que ce dernier bénéficiait d’une permission pour
déménager dans la maison qu’il avait construite pour sa petite famille qui était restée à Thiès. Une nouvelle maison qu’il ne reverra jamais.
Jusque là, alors que cette affaire alimente les discussions, les circonstances de son décès restent encore indéterminées. Et pour élucider cette mystérieuse affaire, une enquête a été ouverte pour déterminer s’il s’agit d’un accident comme le prétendent certains ou d’un suicide. En tout cas, selon des sources proches de cette affaire, l’acte a eu lieu juste après sa sortie du bureau du commissaire où les deux hommes ont eu une altercation très sérieuse. Et selon toujours les mêmes sources, n’ayant pas supporté «le ton irrespectueux» de son supérieur hiérarchique devant une personne étrangère au service, la victime a quitté les lieux alors qu’elle était entrée dans une colère noire, avant de regagner son bureau où le défunt agent ne ressortira pas vivant. Et ce qui est sûr, c’est que tout s’est passé entre 9 heures et 11 heures. D'ailleurs, dans le cadre de l'enquête, le commissaire et le personnel du commissariat présents au moment des faits ont, selon des sources proches de cette affaire, fait l’objet d’une audition hier. Laquelle audition est initiée par la Brigade prévôtale. Outre cette audition, une autre enquête administrative sera initiée par l’inspection des services de la police, nous apprennent les mêmes sources qui, révèlent également qu’Assane Sagne, la victime, exerce dans ce commissariat depuis 7 ans.
MORT DU POLICIER ASSANE SAGNE : Sa soeur pleure la perte d’un soutien inconditionnel
Ambiance inhabituelle à la police des Parcelles assainies. A notre arrivée sur les lieux vers les coups de 13 heures, une multitude d'individus s’étaient agglutinés devant l'entrée. La foule formée de petits groupes commentait la mort du policier Assane Sagne, sous le chaud soleil. Devant le grand portail qui mène sur la route principale venant du Rond-point Case-bi, deux policiers veillaient au grain, pour demander aux gens de reculer, mais également pour empêcher l’accès des lieux à toute personne étrangère. De dehors, on pouvait apercevoir à peine l’ambulance dépêchée sur les lieux par les sapeurs pompiers pour recueillir le corps du défunt. Et d’après les informations recueillies sur place, il n’y avait pas que la présence des soldats du feu, mais il y avait aussi celle du procureur, des éléments de la Sûreté urbaine et du maire des Parcelles assainies, Moussa Sy. Quelques minutes après, s’ouvre la porte pour laisser passer la voiture transportant à son bord la police scientifique venue certainement pour constater les circonstances du décès.
Elle a entendu la nouvelle à la radio
De loin, une femme, les bras posés sur la tête, le foulard autour du cou, commence à verser de chaudes larmes en criant le nom de la victime : «Woy, c’est Assane ! Woy, c’est Assane !» Elle est vite reconnue et récupérée par un policier qui l’amène à l’intérieur du commissariat pour la consoler et l’épargner du rassemblement qui commençait à s’agrandir autour de sa personne. C’est la soeur du défunt nous dit un vendeur de cartes de crédits de téléphoniques. En effet, cette dernière avait entendu l’information à la radio et était venue aux nouvelles. S’étant rendu compte de la dure réalité, elle se confond en sanglots et ne peut plus se retenir. La dame en question se nomme Collé Dione et habite à l’unité 18 des Parcelles assainies. Ressortie du poste de police, sac autour du bras et avec une seule chaussure au pied, la dame que nous avons suivie jusque chez elle a, plus tard, confié : « la dernière fois qu’on s’est vu remonte à quelques jours de la célébration de la fête de la Tabaski.
Assane était quelqu’un de bien, disponible, réservé et d’un abord facile. Il m’a toujours soutenue et répondu à toutes mes sollicitations ». Poursuivant, elle dira : «Il logeait seul à la Patte d’Oie, mais il passait les week-ends chez sa femme au Camp Michel Le Grand, à Thiès. Il est originaire de Kahone et s’apprêtait d’ailleurs à y réceptionner sa nouvelle demeure. Il a 4 enfants et a laissé derrière lui une veuve qui sera difficile à être consolée». Entourée de ses voisines qui ont accouru, dès l'annonce de la nouvelle, Collé Dione est restée inconsolable.
Elle a entendu la nouvelle à la radio
De loin, une femme, les bras posés sur la tête, le foulard autour du cou, commence à verser de chaudes larmes en criant le nom de la victime : «Woy, c’est Assane ! Woy, c’est Assane !» Elle est vite reconnue et récupérée par un policier qui l’amène à l’intérieur du commissariat pour la consoler et l’épargner du rassemblement qui commençait à s’agrandir autour de sa personne. C’est la soeur du défunt nous dit un vendeur de cartes de crédits de téléphoniques. En effet, cette dernière avait entendu l’information à la radio et était venue aux nouvelles. S’étant rendu compte de la dure réalité, elle se confond en sanglots et ne peut plus se retenir. La dame en question se nomme Collé Dione et habite à l’unité 18 des Parcelles assainies. Ressortie du poste de police, sac autour du bras et avec une seule chaussure au pied, la dame que nous avons suivie jusque chez elle a, plus tard, confié : « la dernière fois qu’on s’est vu remonte à quelques jours de la célébration de la fête de la Tabaski.
Assane était quelqu’un de bien, disponible, réservé et d’un abord facile. Il m’a toujours soutenue et répondu à toutes mes sollicitations ». Poursuivant, elle dira : «Il logeait seul à la Patte d’Oie, mais il passait les week-ends chez sa femme au Camp Michel Le Grand, à Thiès. Il est originaire de Kahone et s’apprêtait d’ailleurs à y réceptionner sa nouvelle demeure. Il a 4 enfants et a laissé derrière lui une veuve qui sera difficile à être consolée». Entourée de ses voisines qui ont accouru, dès l'annonce de la nouvelle, Collé Dione est restée inconsolable.

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