Rébellion de certains jeunes
C’est le comportement et la façon de faire de certains jeunes qui a amené tout le peuple à dire qu’au Parti socialiste, il y a des problèmes. Et il y a même une sorte de torpeur au niveau du parti. De René Diagne à Bamba Sall, en passant par Malick Noël Seck, le parti n’a pas réagi à certaines attitudes. Et parce que le parti n’a pas réagi, chacun se croit autorisé à faire ce qu’il veut. Or, dans un parti organisé et discipliné, on ne peut pas admettre certaines choses. C’est le problème de René Diagne, qui était un problème latent, mais que les gens ont minimisé. Malick Noël
n’a pas obtenu satisfaction pour ses ambitions. Parce que c’est un jeune qui est allé voir le Secrétaire général pour être investi député. Mais, rien ne le désignait comme candidat député. Il est responsable d’un mouvement qui doit servir à l’animation du parti, servir au recrutement de nouveaux militants. Mais, cela ne donne pas droit à des postes. N’ayant pas obtenu satisfaction, il se met à tirer sur le Secrétaire général. Alors que c’est des éléments qui avaient été couvés, tout au long de leurs activités par le Secrétaire général, qui les a aidés sur tous les plans. Ce sont ces jeunes-là qui demandent le départ du Secrétaire général.
Maintien de Tanor à la tête du parti
Moi, j’avais dit que le Secrétaire général avait cru devoir dire qu’après ces élections, élu ou pas il allait arrêter. Mais, c’est sans compter avec la volonté de ses camarades, c’est sans compter d’avec la situation du moment, les problèmes auxquels le pays est confronté. Cela peut amener quelqu’un à reconsidérer sa position ou peut-être à aller dans le sens de servir encore son pays. Cela ne doit pas être un prétexte pour les insatisfaits de taper sur le Secrétaire général. Alors que, tout le monde sait que, malgré les soubresauts, les problèmes auxquels le Ps a été
confronté, de 2000 à 2012, Tanor était là, avec certains de ses loyaux compagnons, pour redresser le Ps, et enfin le parti que nous connaissons actuellement. Tous les postes sont sujets à compétition. Les camarades qui veulent être à des stations peuvent, dans le cadre de ces renouvellements, briguer les suffrages des militants. Nous souhaitons que les esprits reviennent, pour qu’on puisse, ensemble, faire du Ps, le parti le plus organisé du Sénégal.
Contestations au sein du Ps
Avant 1948, c’était Lamine Guèye qui était le patron du parti. Avant lui, il y a eu Blaise Diagne et Ngalandou Diouf. Mais, quand Senghor a pris les rênes du parti, il y a eu de la contestation extérieure. Mais, à l’intérieur du parti, tout le monde était derrière Senghor. On avait un parti quasiment unique. Il y avait des velléités, au moment où il préparait sa relève. Des gens, comme Babacar Ba et Ousmane Camara, avaient quelques prétentions. Senghor a fait son choix, et tous, en tant que militants disciplinés, ils se sont rangés derrière ce choix. Tout le monde s’est mis
autour de Abdou Diouf, à la demande de Senghor. Et jusqu’à son départ, Abdou Diouf n’a pas eu de problème. Il y a eu des problèmes, quand il s’était agi de dire ceux qui devaient occuper tel ou tel poste. C’est d’ailleurs ça qui a conduit au départ de Moustapha Niasse en 1998.
Djibo, Tanor et le Congrès sans débat
Djibo Ka a été quasiment expulsé du parti. Il était d’accord avec la proposition de Senghor, à savoir soutenir Abdou Diouf et travailler avec lui. Mais, c’est la venue de Tanor qui a amené les problèmes qui ont abouti au Congrès dit sans débat. Alors que c’est l’un des Congrès les mieux préparés du Ps. Il a été préparé pendant au moins deux ans. Il y a eu une Commission qui a fait le tour du Sénégal, qui a eu à discuter avec les militants, il y a eu des réunions qui ont abouti à un rapport du Comité ad hoc, pour opérer certains changements. Et c’est seulement après que le
Congrès a été convoqué. Donc, dire qu’il y a un Congrès sans débat, c’est parce qu’il y a eu un choix. Et le choix a été accepté par la majorité. Mais, certains éléments n’étaient pas d’accord. Et ça a amené un certain clivage. Malgré ce clivage, après qu’on a fait des renouvellements assez mouvementés, Djibo est revenu, mais n’acceptait pas Tanor. Et ça a abouti à une cabale montée contre lui pour le bouter hors du parti. En 2000, quand Abdou Diouf l’a appelé, en tant que militant socialiste, il est revenu. Ces contestations ont perduré et certains ont cru devoir quitter le bateau. Mais, quand Moustapha et Djibo sont partis, les autres ont cheminé avec Tanor, jusqu’en 2006-2007. Le vase a débordé pour certains, comme Mamadou Diop et Robert Sagna. Ils sont sortis pour aller créer leur parti.
C’est le comportement et la façon de faire de certains jeunes qui a amené tout le peuple à dire qu’au Parti socialiste, il y a des problèmes. Et il y a même une sorte de torpeur au niveau du parti. De René Diagne à Bamba Sall, en passant par Malick Noël Seck, le parti n’a pas réagi à certaines attitudes. Et parce que le parti n’a pas réagi, chacun se croit autorisé à faire ce qu’il veut. Or, dans un parti organisé et discipliné, on ne peut pas admettre certaines choses. C’est le problème de René Diagne, qui était un problème latent, mais que les gens ont minimisé. Malick Noël
n’a pas obtenu satisfaction pour ses ambitions. Parce que c’est un jeune qui est allé voir le Secrétaire général pour être investi député. Mais, rien ne le désignait comme candidat député. Il est responsable d’un mouvement qui doit servir à l’animation du parti, servir au recrutement de nouveaux militants. Mais, cela ne donne pas droit à des postes. N’ayant pas obtenu satisfaction, il se met à tirer sur le Secrétaire général. Alors que c’est des éléments qui avaient été couvés, tout au long de leurs activités par le Secrétaire général, qui les a aidés sur tous les plans. Ce sont ces jeunes-là qui demandent le départ du Secrétaire général.
Maintien de Tanor à la tête du parti
Moi, j’avais dit que le Secrétaire général avait cru devoir dire qu’après ces élections, élu ou pas il allait arrêter. Mais, c’est sans compter avec la volonté de ses camarades, c’est sans compter d’avec la situation du moment, les problèmes auxquels le pays est confronté. Cela peut amener quelqu’un à reconsidérer sa position ou peut-être à aller dans le sens de servir encore son pays. Cela ne doit pas être un prétexte pour les insatisfaits de taper sur le Secrétaire général. Alors que, tout le monde sait que, malgré les soubresauts, les problèmes auxquels le Ps a été
confronté, de 2000 à 2012, Tanor était là, avec certains de ses loyaux compagnons, pour redresser le Ps, et enfin le parti que nous connaissons actuellement. Tous les postes sont sujets à compétition. Les camarades qui veulent être à des stations peuvent, dans le cadre de ces renouvellements, briguer les suffrages des militants. Nous souhaitons que les esprits reviennent, pour qu’on puisse, ensemble, faire du Ps, le parti le plus organisé du Sénégal.
Contestations au sein du Ps
Avant 1948, c’était Lamine Guèye qui était le patron du parti. Avant lui, il y a eu Blaise Diagne et Ngalandou Diouf. Mais, quand Senghor a pris les rênes du parti, il y a eu de la contestation extérieure. Mais, à l’intérieur du parti, tout le monde était derrière Senghor. On avait un parti quasiment unique. Il y avait des velléités, au moment où il préparait sa relève. Des gens, comme Babacar Ba et Ousmane Camara, avaient quelques prétentions. Senghor a fait son choix, et tous, en tant que militants disciplinés, ils se sont rangés derrière ce choix. Tout le monde s’est mis
autour de Abdou Diouf, à la demande de Senghor. Et jusqu’à son départ, Abdou Diouf n’a pas eu de problème. Il y a eu des problèmes, quand il s’était agi de dire ceux qui devaient occuper tel ou tel poste. C’est d’ailleurs ça qui a conduit au départ de Moustapha Niasse en 1998.
Djibo, Tanor et le Congrès sans débat
Djibo Ka a été quasiment expulsé du parti. Il était d’accord avec la proposition de Senghor, à savoir soutenir Abdou Diouf et travailler avec lui. Mais, c’est la venue de Tanor qui a amené les problèmes qui ont abouti au Congrès dit sans débat. Alors que c’est l’un des Congrès les mieux préparés du Ps. Il a été préparé pendant au moins deux ans. Il y a eu une Commission qui a fait le tour du Sénégal, qui a eu à discuter avec les militants, il y a eu des réunions qui ont abouti à un rapport du Comité ad hoc, pour opérer certains changements. Et c’est seulement après que le
Congrès a été convoqué. Donc, dire qu’il y a un Congrès sans débat, c’est parce qu’il y a eu un choix. Et le choix a été accepté par la majorité. Mais, certains éléments n’étaient pas d’accord. Et ça a amené un certain clivage. Malgré ce clivage, après qu’on a fait des renouvellements assez mouvementés, Djibo est revenu, mais n’acceptait pas Tanor. Et ça a abouti à une cabale montée contre lui pour le bouter hors du parti. En 2000, quand Abdou Diouf l’a appelé, en tant que militant socialiste, il est revenu. Ces contestations ont perduré et certains ont cru devoir quitter le bateau. Mais, quand Moustapha et Djibo sont partis, les autres ont cheminé avec Tanor, jusqu’en 2006-2007. Le vase a débordé pour certains, comme Mamadou Diop et Robert Sagna. Ils sont sortis pour aller créer leur parti.

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