Reconstitution
Dix jours après la mort tragique de Kékouta Sidibé, des suites de coups et blessures occasionnés par des gendarmes, lors d’une opération de sécurisation au quartier Mosquée de Kédougou, il a été procédé, hier matin, à la reconstitution des faits sur fond de polémique. C’est le
commandant de la brigade de recherche de Tambacounda, Demba Fall qui a été chargé de retracer les circonstances dans lesquelles un sourd-muet a été battu à mort par des éléments de la brigade de gendarmerie de Kédougou, le 13 août dernier. Et s’il y a une polémique, c’est
à propos du lieu où le drame s’est produit et au déroulement des faits. En Effet, Me Assane Dioma Ndiaye, avocat de la famille de la victime, a voulu que la reconstitution ait lieu dans la maison mortuaire, alors que le commandant Demba Fall a pensé le faire dans les locaux de la
légion de gendarmerie de Kédougou.
Reconstitution (bis)
Le pandores en chef a expliqué qu’il voulait refaire tout simplement la scène du véhicule où ont été Kékouta et ses compagnons au moment de leur transfert à la brigade de gendarmerie. Après une entente, il a donc été procédé à la reconstitution des faits aux environs de 11 heures, loin des regards indiscrets. Seuls étaient, en effet, présents quelques membres de la famille du défunt et deux autres personnes, Bambougou Keïta et Balla Sidibé, arrêtés en même que Kékouta. Beaucoup d’observateurs se sont alors posé la question de savoir comment se fait-il que cette reconstitution a eu lieu sans la présence des gendarmes incriminés ? Or, d’après des informations reçues de sources proches du dossier, les gendarmes incriminés ont eux aussi fait la reconstitution surplace à Tambacounda où ils sont gardés à vue. Toujours d’après nos sources, on confrontera les deux films et des conclusions vont être tirées.
Dix jours après la mort tragique de Kékouta Sidibé, des suites de coups et blessures occasionnés par des gendarmes, lors d’une opération de sécurisation au quartier Mosquée de Kédougou, il a été procédé, hier matin, à la reconstitution des faits sur fond de polémique. C’est le
commandant de la brigade de recherche de Tambacounda, Demba Fall qui a été chargé de retracer les circonstances dans lesquelles un sourd-muet a été battu à mort par des éléments de la brigade de gendarmerie de Kédougou, le 13 août dernier. Et s’il y a une polémique, c’est
à propos du lieu où le drame s’est produit et au déroulement des faits. En Effet, Me Assane Dioma Ndiaye, avocat de la famille de la victime, a voulu que la reconstitution ait lieu dans la maison mortuaire, alors que le commandant Demba Fall a pensé le faire dans les locaux de la
légion de gendarmerie de Kédougou.
Reconstitution (bis)
Le pandores en chef a expliqué qu’il voulait refaire tout simplement la scène du véhicule où ont été Kékouta et ses compagnons au moment de leur transfert à la brigade de gendarmerie. Après une entente, il a donc été procédé à la reconstitution des faits aux environs de 11 heures, loin des regards indiscrets. Seuls étaient, en effet, présents quelques membres de la famille du défunt et deux autres personnes, Bambougou Keïta et Balla Sidibé, arrêtés en même que Kékouta. Beaucoup d’observateurs se sont alors posé la question de savoir comment se fait-il que cette reconstitution a eu lieu sans la présence des gendarmes incriminés ? Or, d’après des informations reçues de sources proches du dossier, les gendarmes incriminés ont eux aussi fait la reconstitution surplace à Tambacounda où ils sont gardés à vue. Toujours d’après nos sources, on confrontera les deux films et des conclusions vont être tirées.

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