TOUBA - La Coalition «Benno bokk yakaar» a profité de la célébration du «Kazu Rajab», marquant la naissance de Serigne Fallou Mbacké, deuxième Khalife des mourides, pour battre campagne dans la ville sainte. Idrissa Seck, à la tête d'une forte délégation, séjourne dans la ville depuis 48 heures. Il a fait le tour de la cité religieuse pour des visites de proximité qui l'ont conduit, tour à tour, chez les membres de la famille de Serigne Fallou et au marche Ocas, centre des affaires. Le maire de Thiès s'est prononcé sur la promesse de Macky Sall de ramener le mandat présidentiel à 5 ans. À son avis, le chef de l'État gagnerait à respecter cet engagement, d'autant plus qu'il s'est inspiré de la charte des Assises pour le dire. «Si certains membres de son parti s'agitent autour de la question, c'est compréhensible, c'est de bonne guerre. Mais, je crois fermement à sa volonté de respecter sa parole», a indiqué l'ancien Premier ministre. À l'en croire, «il est normal que le Président de la République tienne promesse». Selon lui, «le principe de la réduction de la durée du mandat du Président est une bonne chose. C’est d’ailleurs une charte fondamentale des Assises nationales qui réduit le mandat du Président de la République à 5 ans, renouvelable une seule fois. Et on avait pris l’engagement de la respecter scrupuleusement, donc, il est normal que l’on tienne promesse». Et de poursuivre : «Il nous faut donner de la modernité à notre démocratie, à l’image des grandes démocraties du monde. Il faut renouveler la vie politique et la classe politique». Maintenant, a-t-il indiqué dans la même foulée, «ce qui reste, c’est comment l’intégrer dans la Constitution, et j’espère que les experts et les autorités compétentes vont s’y atteler». Idrissa Seck, qui a été rejoint au deuxième jour de sa visite par le Pr Amsatou Sow Sidibé, a également dit haut et fort qu'il est venu pour prêter main-forte à la Coalition «Benno bokk yakaar» dont il est membre. Le département de Mbacké est, selon lui, d'une importance capitale, avec ses 5 députés. Raison pour laquelle il a décidé d'aller directement s'adresser aux militants de Rewmi et des autres membres de la Coalition, y compris les abstentionnistes, pour donner à Macky Sall une majorité confortable lui permettant de gouverner correctement. Au sortir de son audience avec Serigne Abo Mbacké, Khalife de la famille de Serigne Fallou, l'édile de Thiès a magnifié les relations qui le lient avec la famille, avant de souligner que son objectif premier était de venir se recueillir, prier pour le Sénégal, afin que le vent de changement qui souffle soit bouclé par une large victoire de la Coalition «Benno bokk yakaar». Le leader de Rewmi loge présentement à Touba Heliport, dans la résidence privée de Serigne Bassirou Abdou Khadre, porte-parole du Khalife général des mourides, et prendra part, au nom de la Coalition «Benno bokk yakaar» à la cérémonie officielle clôturant le Magal de Serigne Fallou Mbacké, édition 2012, ce lundi.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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