ZIGUINCHOR - La situation politique au Sénégal, avec les enquêtes sur la gestion de l’ancien régime libéral, marquée par la convocation de sept personnalités par le Procureur spécial de la Cour contre l’enrichissement illicite (Crei) ne laisse pas indifférent le rappeur Didier Awadi. Ce dernier fustige la démarche des nouvelles autorités qui, estime-t-il, tentent de mettre de côté les véritables préoccupations des populations sénégalaises. «Pour moi, on est en train de nous distraire. Parce qu’il y a des préoccupations beaucoup plus importantes que de rester sur ça. Les Sénégalais ont des problèmes au quotidien qu’il faut essayer de gérer et ne pas rester dans une justice people. On cherche à nous distraire avec cette justice de télé et radio, alors qu’il y a des préoccupations plus importantes. Moi, je ne veux pas être distrait par cette justice
à la télé, à la radio… On ne va pas rester à s’exciter sur des futilités, alors que pour moi, il y a des urgences que tout le monde vit et que tout le monde connaît donc, par exemple, ces 30 ans de conflit en Casamance, la cherté du coût de la vie, le chômage endémique, etc.», a dit Didier Awadi, à sa descente d’avion, samedi, à Ziguinchor. L’artiste, qui dit être plutôt préoccupé par la sortie de son album «Ma Révolution», avec un titre réservé à la paix en Casamance, est dans le sud du pays depuis samedi pour le tournage de son clip à Ziguinchor et à Djignacky (Bignona). «Je suis juste là pour appeler tout le monde à la paix. Je ne suis pas un négociateur et tout le reste ne m’intéresse pas. Trente ans de conflit, c’est trop. Notre rôle, c’est d’appeler à la paix. Que ceux qui négocient, négocient, mais nous, notre rôle n’est pas d’appeler une partie ou l’autre. Notre rôle est de dire : Nous voulons la paix», a martelé Awadi. Toutefois, le rappeur de renommée internationale d’inviter le monde entier à se saisir de cette question de sécurité nationale. «Le seul message qu’on lance à toute la population, parce que ce n’est plus un problème entre un camp ou l’autre, c’est que c’est tout le monde qui doit se sentir concerné. Nous, nous irons partout porter le message de paix, que ça soit ici ou ailleurs. Car je ne veux plus que ça soit casamançais. Il ne faut pas qu’on dise que c’est un problème casamançais, c’est plutôt un problème national, un problème panafricain. Il faut qu’on le voit comme tel et qu’on agisse en conséquence», a asséné Didier Awadi qui s’est réjoui du soutien de l’Agence nationale pour la relance des activités socio-économiques de la Casamance (Anrac).
à la télé, à la radio… On ne va pas rester à s’exciter sur des futilités, alors que pour moi, il y a des urgences que tout le monde vit et que tout le monde connaît donc, par exemple, ces 30 ans de conflit en Casamance, la cherté du coût de la vie, le chômage endémique, etc.», a dit Didier Awadi, à sa descente d’avion, samedi, à Ziguinchor. L’artiste, qui dit être plutôt préoccupé par la sortie de son album «Ma Révolution», avec un titre réservé à la paix en Casamance, est dans le sud du pays depuis samedi pour le tournage de son clip à Ziguinchor et à Djignacky (Bignona). «Je suis juste là pour appeler tout le monde à la paix. Je ne suis pas un négociateur et tout le reste ne m’intéresse pas. Trente ans de conflit, c’est trop. Notre rôle, c’est d’appeler à la paix. Que ceux qui négocient, négocient, mais nous, notre rôle n’est pas d’appeler une partie ou l’autre. Notre rôle est de dire : Nous voulons la paix», a martelé Awadi. Toutefois, le rappeur de renommée internationale d’inviter le monde entier à se saisir de cette question de sécurité nationale. «Le seul message qu’on lance à toute la population, parce que ce n’est plus un problème entre un camp ou l’autre, c’est que c’est tout le monde qui doit se sentir concerné. Nous, nous irons partout porter le message de paix, que ça soit ici ou ailleurs. Car je ne veux plus que ça soit casamançais. Il ne faut pas qu’on dise que c’est un problème casamançais, c’est plutôt un problème national, un problème panafricain. Il faut qu’on le voit comme tel et qu’on agisse en conséquence», a asséné Didier Awadi qui s’est réjoui du soutien de l’Agence nationale pour la relance des activités socio-économiques de la Casamance (Anrac).

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