Mercredi 22 Mai 2013
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DEUXIEME SESSION DU BREVET ET RENTREE DES CLASSES : 300 candidats absents au Bfem, des écoles désertées par les élèves

Vendredi 5 Octobre 2012

MBACKE - La rentrée des classes à Mbacké et les examens du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem ont été marqués par des taux d’absences très élevés. Un record de 300 absents a ainsi été battu par les candidats dans les différents centres de la commune. L’Inspecteur départemental de l’Education nationale et le Préfet du département de Mbacké qui ont procédé à la traditionnelle tournée de rentrée ont fait le constat, ce jeudi, avant de tenter des explications. Pour Moustapha Guèye, Iden de Mbacké, les prémices de ce taux d’abstention ont été visibles lors des épreuves physiques qui avaient également enregistré plus de 300 absents. «Nous ne connaissons pas cependant, les vraies raisons de ce faible taux de présence qui est de 75%. Mais, ce qui est important pour l’instant, c’est le déroulement normal de l’examen dans les différents centres. Les surveillants et les membres du jury sont tous présents et jusque-là aucune perturbation n’a été enregistrée», renseigne-t-il. Pour ce qui est des surveillants aussi, des cas d’absence ont été notés. Il en est ainsi dans les centres de Mame Mor Diarra et Palène, au point que les autorités ont dû réquisitionner d’autres enseignants, séance tenante pour éviter des dysfonctionnements dans le déroulement de l’examen. Pour ce qui est de la rentrée scolaire proprement dite, les élèves ont complètement déserté les écoles. Sur un échantillon de cinq écoles visitées, hormis quelques potaches trouvés dans les cours, aucun élève n’a fait le déplacement. La raison est très simple: la plupart des écoles abritent des centres d’examen. Et, pour les autres cas, ce sont les parents qui semblent jouer les prolongations en cette veille de Tabaski. Le constat fait sur place par les autorités n’a pas empêché de recueillir auprès des chefs d’établissements les difficultés
liées à cette rentrée 2012. Elles tournent autour du déficit de tables-bancs, du manque de personnels qualifiés, notamment au centre d’enseignement technique féminin, et surtout un carence criarde de salles de classe. Le lycée de Mbacké qui demeure l’établissement le plus touché par le déficit en salle de classe accueille cette année 700 élèves de secondes qui pourraient s’asseoir à trois ou quatre si l’on y prend pas garde. A noter, qu’abordant le casse-tête des parents d’élèves à savoir les droits d’inscription, l’inspecteur Moustapha Guèye, précise que l’élémentaire n’est pas concerné et que l’accès en cours d’initiation est gratuit, sans contrainte de pièces d’état civil. Seul le moyen secondaire est concerné par le droit d’inscription et de réinscription dont les conditions et les montants sont fixés par un arrêté ministériel.
El Modou GUEYE (Correspondant)

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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