Le fait le plus marquant du premier réaménagement ministériel sous Macky Sall est le départ de trois gros calibres de l’Alliance pour la République (Apr), en l'occurrence Me Alioune Badara Cissé, Mbaye Ndiaye et Mor Ngom. Mais, contrairement au N°2 de l'Apr qui n'a pas encore été recasé, les deux derniers nommés vont aller garnir et bétonner l’entourage de Macky Sall. Mor Ngom, qui occupe le poste de Vice-Coordonnateur de la Convergence des cadres dudit parti, a été promu ministre d'État, Directeur de cabinet du président de la République. Un poste hautement stratégique qui témoigne de la confiance que lui voue le chef de l'État. Le responsable de l'Apr à Bambey fait partie des éléments clés du dispositif du Président Macky Sall. Quant à Mbaye Ndiaye, ayant capitalisé une grande expérience politique, notamment au sein du Parti démocratique sénégalais (Pds), l’ancien maire des Parcelles assainies sera d'un grand apport pour le président de la République au Palais.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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