Les riverains qui réclamaient la démolition de l’immeuble Sokhna Anta Mbacké au Rond «Jvc», sis à Sacré-Coeur II, sont certainement en train de savourer leur victoire pour avoir vu leurs doléances prises en compte. Mais, cela risque de ne durer qu’un bref moment. Et pour cause, au moment où le bulldozer s’activait, samedi dernier, pour démolir le grand bâtiment, le préfet de Dakar a fait savoir qu’au terme de ladite opération, des études seront faites sur les édifices voisins adossés audit bâtiment pour voir leur état et prendre les décisions qui conviennent. En effet, même s’il est établi que pas moins de trois maisons ont été vidées de leurs occupants, il y a environ deux mois, et que, de ces habitations trois
familles ont été invitées à libérer momentanément leur concession du fait de la menace qui pesait sur elles, le préfet de Dakar n’écarte pas la possibilité de revoir la visite des bulldozers dans la même zone. «Dans les jours à venir nous allons voir les autres bâtiments jouxtant l’immeuble, s’ils sont habitables on va ordonner à leur propriétaire de regagner leur domicile, si ça nécessite des réparations nous le ferons savoir à leur propriétaire. Mais, au cas où, il se pose la nécessité de démolir encore, on démolira tout simplement. Il faut que cela soit clair, c’est une affaire de sécurité publique» a précisé le préfet. Ce dernier a légitimé d’ailleurs, le choix de la démolition «de l’immeuble Sokhna Anta Mbacké», par le fait «d’éléments de faits irréfutables», concernant ce bâtiment qui présentait «un certain nombre de désordres». Sur cette base donc, dit M. Sakho, «l’administration a pris des dispositions pour sécuriser les personnes qui étaient à l’intérieur du bâtiment et l’environnement immédiat. Et par la suite, compte-rendu avait été fait à Mme Khoudia Mbaye, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, qui, en la matière, est maîtresse d’oeuvre dans ces opérations. Donc, Mme le ministre a bien voulu diligenter des études par des cabinets spécialisés (Cereeq et Veritas) qui au terme de leurs travaux ont prescrit la démolition de l’immeuble. Sur cette base, nous avons échangé avec le propriétaire de l'édifice, Samba Sassoum Guèye. Lequel a pris en charge les travaux de démolition et qui a véritablement bien collaboré. C’est le lieu de magnifier ses bonnes dispositions de prendre en charge les travaux de démolition» dit-il. Et comme la démolition d’un immeuble de cette nature peut constituer une menace sur la sécurité publique, le préfet de Dakar indique que «c’est ce qui explique sa présence et celle de son équipe, mais aussi celle des sapeurs-pompiers, de la police et l’érection d’un périmètre de sécurité pour éviter que les travaux en cours ne se transforment en incident ou en accident». «Nous avions sommé ces personnes à libérer leur maison. Cette libération a engendré un certain nombre de gêne et de malaise», reconnaît M. Sakho, qui dit les regretter. Tout en se réjouissant de voir que «l’administration a véritablement fait ce qu’elle devait faire comme travail».
familles ont été invitées à libérer momentanément leur concession du fait de la menace qui pesait sur elles, le préfet de Dakar n’écarte pas la possibilité de revoir la visite des bulldozers dans la même zone. «Dans les jours à venir nous allons voir les autres bâtiments jouxtant l’immeuble, s’ils sont habitables on va ordonner à leur propriétaire de regagner leur domicile, si ça nécessite des réparations nous le ferons savoir à leur propriétaire. Mais, au cas où, il se pose la nécessité de démolir encore, on démolira tout simplement. Il faut que cela soit clair, c’est une affaire de sécurité publique» a précisé le préfet. Ce dernier a légitimé d’ailleurs, le choix de la démolition «de l’immeuble Sokhna Anta Mbacké», par le fait «d’éléments de faits irréfutables», concernant ce bâtiment qui présentait «un certain nombre de désordres». Sur cette base donc, dit M. Sakho, «l’administration a pris des dispositions pour sécuriser les personnes qui étaient à l’intérieur du bâtiment et l’environnement immédiat. Et par la suite, compte-rendu avait été fait à Mme Khoudia Mbaye, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, qui, en la matière, est maîtresse d’oeuvre dans ces opérations. Donc, Mme le ministre a bien voulu diligenter des études par des cabinets spécialisés (Cereeq et Veritas) qui au terme de leurs travaux ont prescrit la démolition de l’immeuble. Sur cette base, nous avons échangé avec le propriétaire de l'édifice, Samba Sassoum Guèye. Lequel a pris en charge les travaux de démolition et qui a véritablement bien collaboré. C’est le lieu de magnifier ses bonnes dispositions de prendre en charge les travaux de démolition» dit-il. Et comme la démolition d’un immeuble de cette nature peut constituer une menace sur la sécurité publique, le préfet de Dakar indique que «c’est ce qui explique sa présence et celle de son équipe, mais aussi celle des sapeurs-pompiers, de la police et l’érection d’un périmètre de sécurité pour éviter que les travaux en cours ne se transforment en incident ou en accident». «Nous avions sommé ces personnes à libérer leur maison. Cette libération a engendré un certain nombre de gêne et de malaise», reconnaît M. Sakho, qui dit les regretter. Tout en se réjouissant de voir que «l’administration a véritablement fait ce qu’elle devait faire comme travail».

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