Le made in Africa était en vogue en cette 10e édition du Dakar Fashion week. Tresses, chic, glam, tout ce qui fait fashion people était au rendez-vous. C’était samedi dernier, à l’occasion du défilé final de la 10e édition du Dakar Fashion week initiée par la styliste-créatrice, Adama Paris.
Cette année, les créateurs africains ont eu le vent en poupe. De l’ethnique, du glamour, du sexy. Durant cette soirée où l’âme africaine a rejailli, des modèles, la création et l’élégance ont rimé avec le traditionnel et le modernisme. On y retrouve tantôt des manteaux faits de wax, de gagnila, tantôt des robes de soirées très classes, très fashion, simplistes laissant apparaître la finesse et la légèreté des coutures. De la collection «made for men» de Zacometi inspiré, dit-il, par la mode italienne, parisienne, haïtienne, à celle d’Elie Kuamé influencé par le Liban et la Côte-d’Ivoire, à cette collection romantique, sexy et glamour, en passant par celle raffinée et contemporaine, avec la dentelle, le voile, la soie, le Tafta, le cristal, entre autres tissus et accessoires, étaient sublimés par les designers afin de donner à leurs oeuvres une belle luminosité
faisant de chaque création un moment magique. Aussi, finesse et originalité ont caractérisé les nombreuses et différentes collections qu’une dizaine de designers africains ont servies au public. Ce dernier, venu nombreux, a été impressionné, voire fasciné par la délicatesse et la somptuosité des modèles. Tout un voyage avec la mode africaine, le talent et le rêve. Ce qui fait dire au styliste Imane Ayissi que «Dakar Fashion week est une très bonne vitrine du savoir-faire des créateurs du continent noir». Du reste, s’est réunie, hier, la famille de la mode africaine, à l’occasion de la 2e édition des Trophées de la mode africaine (Tma) qui s’invite en Vip-Guest star à la Dakar Fashion week. Et ce, afin de clôturer les 10 ans d’existence de cet événement. A cet effet, des prix spéciaux, dont le trophée spécial Dji Dieng pour son implication dans l’humanitaire et le trophée spécial model Kiné Diouf ont été attribués.
Cette année, les créateurs africains ont eu le vent en poupe. De l’ethnique, du glamour, du sexy. Durant cette soirée où l’âme africaine a rejailli, des modèles, la création et l’élégance ont rimé avec le traditionnel et le modernisme. On y retrouve tantôt des manteaux faits de wax, de gagnila, tantôt des robes de soirées très classes, très fashion, simplistes laissant apparaître la finesse et la légèreté des coutures. De la collection «made for men» de Zacometi inspiré, dit-il, par la mode italienne, parisienne, haïtienne, à celle d’Elie Kuamé influencé par le Liban et la Côte-d’Ivoire, à cette collection romantique, sexy et glamour, en passant par celle raffinée et contemporaine, avec la dentelle, le voile, la soie, le Tafta, le cristal, entre autres tissus et accessoires, étaient sublimés par les designers afin de donner à leurs oeuvres une belle luminosité
faisant de chaque création un moment magique. Aussi, finesse et originalité ont caractérisé les nombreuses et différentes collections qu’une dizaine de designers africains ont servies au public. Ce dernier, venu nombreux, a été impressionné, voire fasciné par la délicatesse et la somptuosité des modèles. Tout un voyage avec la mode africaine, le talent et le rêve. Ce qui fait dire au styliste Imane Ayissi que «Dakar Fashion week est une très bonne vitrine du savoir-faire des créateurs du continent noir». Du reste, s’est réunie, hier, la famille de la mode africaine, à l’occasion de la 2e édition des Trophées de la mode africaine (Tma) qui s’invite en Vip-Guest star à la Dakar Fashion week. Et ce, afin de clôturer les 10 ans d’existence de cet événement. A cet effet, des prix spéciaux, dont le trophée spécial Dji Dieng pour son implication dans l’humanitaire et le trophée spécial model Kiné Diouf ont été attribués.

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