Vendredi 24 Mai 2013
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CROISEMENT CAMBERENE, ROND POINT PATTE D’OIE, ROUTE DE OUAKAM, YARAKH, CITE DES EAUX, CASTORS…: L’eau s’impose en maîtresse des lieux sur les routes

Lundi 27 Août 2012

Une journée de galère, c’est ce que les dakarois ont vécu hier, à la suite de la pluis matinale qui s’est abattue sur la capitale. Plusieurs axes routiers
ont été rendus impraticables par les flots d’eau qui ont causés bien des soucis aux populations.


Au Sénégal, surtout à Dakar, après la pluie ce n’est point le beau temps. C’est plutôt le calvaire. Les fortes pluies qui se sont abattues, hier, sur Dakar ont ainsi causé beaucoup de désagréments. A part les pertes en vies humaines qui sont enregistrées et les dégâts matériels causés par l’effondrement de quelques bâtiments, l’eau s’est imposée en véritable maîtresse des lieux sur les routes. Les eaux ont pris possession des principales infrastructures routières de la capitale. Mettant ainsi sous l’eau les milliards qui y sont injectés pour leur construction. Ces dernières sont devenues impraticables. Elles se sont transformées en une vaste étendue d’eau. Le goudron était devenu invisible à cause de l’eau qui le recouvre presque totalement. Entre le croisement Cambérène et le rond-point Patte d’Oie, la route de Ouakam, l’intersection de la route de Ouakam, Castors, Cité des eaux, Bopp, la route de Rufisque, bref, la nationale n°1 et ailleurs, tout était submergé. Acculée de toutes parts par les eaux stagnantes ou usées, la nationale 1 refusait les voitures. Ainsi, l’accès à ces zones demande beaucoup de détours et de prudence. Car, certaines parties des routes, comme c’est le cas à Yarakh à hauteur de Foirail, Seras, Scoa, au rond point Cité des eaux et la route qui mène à la caserne de Front de terre, s’était affaissées sous le poids de l’eau.

Les astuces des conducteurs pour détourner l’eau
Cependant, quitter Rufisque ou Yarakh pour se rendre aux Hlm, Grand-Dakar, Castors… devient infernale. Il a fallu beaucoup de prouesses de la part des transporteurs en commun pour accéder à leur destination. Confrontés à des difficultés à Yarakh de Foirail, ils ont été obligés de passer à la vitesse supérieure combinant accélérateur et embrayage pour sortir de ce gouffre. Mais ce n’est rien comparé à ce qui les attendait au rond point de la Cité des eaux où les réseaux de conduites d’évacuation des eaux usées ont fini par céder sous la pression de l’eau de pluie. Ainsi, l’eau des pluies et des eaux usées provenant des égouts se sont mis à dégouliner de partout. Le plus dangereux dans tout cela c’est qu’en l’absence de couvercles, les conducteurs ignoraient l’emplacement de ces égouts qui étaient cachés par l’eau. Sur l’axe de Front terre, il a donc fallu un détour jusqu’à hauteur du rond point de la caserne, à hauteur de la Pharmacie pour ensuite emprunter la rue boueuse qui mène vers le marché Castors. Un raccourci qui mènera direct les automobilistes à la grande porte de la Sodida. Quelques mètres de plus et les voilà encore confrontés à une grande marée d’eau sur l’avenue Bourguiba, juste avant le rond point Castors, à hauteur de l’agence de la Senelec. Ce carrefour qui d’habitude grouillait de véhicules était devenu désert. Les rares véhicules visibles sont ceux pris dans le piège et engloutis par les eaux. Sinon, pas une seule voiture à l’horizon. A part quelques piétons qui, les pieds dans l’eau, tentaient tant bien que mal de se frayer un chemin, aucun véhicule ne s’y aventurait. L’eau a envahi les lieux. Les conducteurs étaient obligés de rebrousser chemin.
Mously NDIAYE

TEUSS

Le culte du faux !

Le faux est devenu ancré en nous et il révèle un certain culte de la facilité. Nous voulons tout avoir, tout pouvoir, tout de suite et maintenant. Ça part du joueur de Navétane au professionnel des championnats européens qui pense ne pas gagner assez en donnant son vrai âge. Il faut reconnaître un fait : Nous aimons le faux. Il nous fascine presque. Est-ce cela qui explique que les femmes se ruent vers les fausses hanches, mettent de faux cils ou de faux cheveux naturels? Que dire alors de celles qui veulent se muer en «Xess pecc» alors qu’elles sont «nuul kukk»? On ne dit rien, peut-être par qu’on semble y trouver notre compte. Les basketteurs qui ont menti sur leur âge pour offrir au Sénégal une coupe d’Afrique est certes encore plus dramatique. Ca trahit encore plus l’esprit du sport et sa pratique au Sénégal. Sauf qu’il faut se dire «entre nous» que c’est du déjà vu. Le faux est partout.
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


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