Au Sénégal, surtout à Dakar, après la pluie ce n’est point le beau temps. C’est plutôt le calvaire. Les fortes pluies qui se sont abattues, hier, sur Dakar ont ainsi causé beaucoup de désagréments. A part les pertes en vies humaines qui sont enregistrées et les dégâts matériels causés par l’effondrement de quelques bâtiments, l’eau s’est imposée en véritable maîtresse des lieux sur les routes. Les eaux ont pris possession des principales infrastructures routières de la capitale. Mettant ainsi sous l’eau les milliards qui y sont injectés pour leur construction. Ces dernières sont devenues impraticables. Elles se sont transformées en une vaste étendue d’eau. Le goudron était devenu invisible à cause de l’eau qui le recouvre presque totalement. Entre le croisement Cambérène et le rond-point Patte d’Oie, la route de Ouakam, l’intersection de la route de Ouakam, Castors, Cité des eaux, Bopp, la route de Rufisque, bref, la nationale n°1 et ailleurs, tout était submergé. Acculée de toutes parts par les eaux stagnantes ou usées, la nationale 1 refusait les voitures. Ainsi, l’accès à ces zones demande beaucoup de détours et de prudence. Car, certaines parties des routes, comme c’est le cas à Yarakh à hauteur de Foirail, Seras, Scoa, au rond point Cité des eaux et la route qui mène à la caserne de Front de terre, s’était affaissées sous le poids de l’eau.
Les astuces des conducteurs pour détourner l’eau
Cependant, quitter Rufisque ou Yarakh pour se rendre aux Hlm, Grand-Dakar, Castors… devient infernale. Il a fallu beaucoup de prouesses de la part des transporteurs en commun pour accéder à leur destination. Confrontés à des difficultés à Yarakh de Foirail, ils ont été obligés de passer à la vitesse supérieure combinant accélérateur et embrayage pour sortir de ce gouffre. Mais ce n’est rien comparé à ce qui les attendait au rond point de la Cité des eaux où les réseaux de conduites d’évacuation des eaux usées ont fini par céder sous la pression de l’eau de pluie. Ainsi, l’eau des pluies et des eaux usées provenant des égouts se sont mis à dégouliner de partout. Le plus dangereux dans tout cela c’est qu’en l’absence de couvercles, les conducteurs ignoraient l’emplacement de ces égouts qui étaient cachés par l’eau. Sur l’axe de Front terre, il a donc fallu un détour jusqu’à hauteur du rond point de la caserne, à hauteur de la Pharmacie pour ensuite emprunter la rue boueuse qui mène vers le marché Castors. Un raccourci qui mènera direct les automobilistes à la grande porte de la Sodida. Quelques mètres de plus et les voilà encore confrontés à une grande marée d’eau sur l’avenue Bourguiba, juste avant le rond point Castors, à hauteur de l’agence de la Senelec. Ce carrefour qui d’habitude grouillait de véhicules était devenu désert. Les rares véhicules visibles sont ceux pris dans le piège et engloutis par les eaux. Sinon, pas une seule voiture à l’horizon. A part quelques piétons qui, les pieds dans l’eau, tentaient tant bien que mal de se frayer un chemin, aucun véhicule ne s’y aventurait. L’eau a envahi les lieux. Les conducteurs étaient obligés de rebrousser chemin.
Les astuces des conducteurs pour détourner l’eau
Cependant, quitter Rufisque ou Yarakh pour se rendre aux Hlm, Grand-Dakar, Castors… devient infernale. Il a fallu beaucoup de prouesses de la part des transporteurs en commun pour accéder à leur destination. Confrontés à des difficultés à Yarakh de Foirail, ils ont été obligés de passer à la vitesse supérieure combinant accélérateur et embrayage pour sortir de ce gouffre. Mais ce n’est rien comparé à ce qui les attendait au rond point de la Cité des eaux où les réseaux de conduites d’évacuation des eaux usées ont fini par céder sous la pression de l’eau de pluie. Ainsi, l’eau des pluies et des eaux usées provenant des égouts se sont mis à dégouliner de partout. Le plus dangereux dans tout cela c’est qu’en l’absence de couvercles, les conducteurs ignoraient l’emplacement de ces égouts qui étaient cachés par l’eau. Sur l’axe de Front terre, il a donc fallu un détour jusqu’à hauteur du rond point de la caserne, à hauteur de la Pharmacie pour ensuite emprunter la rue boueuse qui mène vers le marché Castors. Un raccourci qui mènera direct les automobilistes à la grande porte de la Sodida. Quelques mètres de plus et les voilà encore confrontés à une grande marée d’eau sur l’avenue Bourguiba, juste avant le rond point Castors, à hauteur de l’agence de la Senelec. Ce carrefour qui d’habitude grouillait de véhicules était devenu désert. Les rares véhicules visibles sont ceux pris dans le piège et engloutis par les eaux. Sinon, pas une seule voiture à l’horizon. A part quelques piétons qui, les pieds dans l’eau, tentaient tant bien que mal de se frayer un chemin, aucun véhicule ne s’y aventurait. L’eau a envahi les lieux. Les conducteurs étaient obligés de rebrousser chemin.

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