CONSEQUENCE DE LA FORTE POUSSIERE SUR LE PAYS : Les vols perturbés à Ziguinchor depuis trois jours

Mercredi 8 Février 2012

La forte poussière qui s'abat sur le pays ces derniers jours, ne gêne pas simplement les populations. Elle a sérieusement perturbé le trafic des vols en partance ou à destination de Ziguinchor. Une situation qui dure depuis trois jours. Des passagers trouvés dans la salle d’attente de l’aéroport, ont confié leur désarroi. «On est là depuis hier et quand on est venu, on nous a fait savoir qu’il n’y a pas une bonne visibilité, donc il faudra revenir demain matin vers 7h. On est revenu mais rien du tout. C’est un peu gênant, mais c’est le bon Dieu. Parce qu’avec le temps là, on ne peut rien faire», soutient une passagère trouvée sur les lieux. Un autre passager de dénoncer : «j’ai demandé, on m’a dit qu’il ne fait pas bon temps et puis l’avion est venu jusque là, il ne fait pas beau temps, ils voit que ça ne va pas, il est retourné sur Dakar. Et maintenant, on est
là à attendre jusqu’à présent rien à signaler. En principe, on ne doit pas être là et en réalité, ils doivent pouvoir prendre les gens en charge mais on est là depuis 6h du matin, pas de déjeuner, ni rien», fustige-til. Aujourd’hui la question que bon nombre de Ziguinchorois se posent y compris ces passagers, c’est de savoir à quand la fin de ce sale temps. Un sale temps qui a installé la peur chez les Ziguinchorois qui craignent pour leur santé Il faut tout de même dire que ce climat n’agrée guerre les populations de la capitale sud du pays qui craignent pour leur santé. «Ça me fait un peu de mal comme je suis malade. Le matin depuis que je me suis réveillé jusqu’à présent ça ne va pas. Ca provoque des maladies comme le rhume, les maux de tête» dira M. Mancabou. Signalons que le climat a aussi occasionné des changements vestimentaires, d’autres sont obligés de porter des lunettes, des foulards ou des casquettes pour se mettre à l’abri de la poussière. En attendant que l’atmosphère se dégage, ces passagers donnent le temps au temps et prient pour que cette situation se décante afin de pouvoir regagner leur destination.
Idrissa Benjamin SANE (Correspondant)

TEUSS

L’hommage

Son jubilé, Boc l’aura bien réussi sur une pelouse qu’il connaissait bien : celle de Demba Diop, là où il a, maintes fois, brillé de mille buts. En l’espace de quelques jours, Boc a réussi de l’au-delà à éclipser tout le reste de l’actualité nationale. Politique, économie et même la Biennale des arts, tout a été off. Le culte tardif que les «goorgoorlus» font à «l’éternel Essamay» traduit le zèle des nouveaux convertis à la passion Boc. C’est vrai qu’un seul être vous manque… Mais puisqu’il vaut toujours mieux tard que jamais - mais un hommage de son vivant aurait été plus méritoire encore -, la Nation reconnaissante a rendu un hommage solennel à son ex-capitaine qui avait su faire traverser le vaisseau national bien des zones de turbulences, comme il a, malheureusement, participé à des naufrages cuisants. C’est ça aussi la vie, mais Boc a été aux avant-postes et a donc mérité cet hommage national. Mais dans toute cette ferveur, il ne manque pas de récupérateurs, de contempteurs, d’hier, qui ont retourné leur veste pour dire que des larmes de crocodile, il y en a eu qui ont alimenté les torrents qui ont inondé le stade Demba Diop. Où étaient-ils tous ces pleureurs quand Boc achevait le reste de sa vie, ne voyant juste que ses proches et amis fidèles ? Commdia del arte. Bas les masques ! Et comme le dit la locution latine : «sic transit gloria mundi»…
Samba ALAAR

Contre - attaque

«Essamay», le repos éternel du guerrier

En cette matinée du mercredi 16 mai 2012, la terre de Casamance va ensevelir l’un de ses illustres fils :
Jules François Bertrand Bocandé. Un fils que toute une région, tout un pays, toute une nation, tout un continent, dirons-nous, pleure depuis ce funeste après-midi du 7 mai 2012. Une date à laquelle Boc a été, prématuré hélas, arraché à l’affection de ce Sénégal à qui il a tout donné.
Pierre Goudiaby Atépa a eu donc raison, hier, lors des funérailles nationales officielles organisées au stade Demba Diop, de dire qu’«il est de ces êtres qui ne meurent pas». Oui, monsieur Atépa, Jules François Bocandé fait partie de ces êtres-là qui ne meurent jamais. Bocandé est un immortel. Si, bien sûr, par immortel on entend un être inoubliable. Un être qui aura tout donné pour le sien. Un être qui aura marqué les esprits et traversé les décennies. En ce sens, Boc est effectivement un immortel.

Harouna DEME


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine


Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3