Le président Macky Sall a choisi le Conseil des ministres délocalisé à Diourbel, pour annoncer de nouvelles orientations sur la politique énergétique au Sénégal. «Nous avons un secteur en crise, la production électrique est très peu diversifiée dans notre pays et reste dominée par une source thermique qui utilise des produits pétroliers dont l’évolution des prix ne met guère le Sénégal à l’abri de ses variations», a laissé entendre le chef de l’Etat, face à la presse à la fin du conseil. Les délestages qui refont surface ces derniers temps inquiètent le chef de l’Etat qui se dit très peiné par la situation que vivent les ménages et les entreprises. Macky Sall regrette le retard accusé dans le secteur de l’énergie, malgré les efforts d’investissement notés dans le secteur. A cela s’ajoute le taux d’électrification très faible, et le coût de production très cher.
Fort de tout ce constat alarmant, l’Etat du Sénégal est amené en 2012 à dégager 120 milliards dans son budget qu’il a directement transféré à la Senelec, pour subventionner le prix de l’électricité pour les consommateurs. Soit une subvention de 10 milliards par mois. «J’ai demandé au Premier ministre et au ministre en charge de l’énergie, de reformuler une nouvelle lettre de politique sectorielle du développement sur ses aspects électriques et hydrocarbures», informe le chef de l’Etat. Ainsi l’Etat du Sénégal va prendre, en à croire le président de la République, un certain nombre d’indications. Il s’agit d’abord de privilégier l’échange énergétique avec les gisements de Gaz avec la Mauritanie. Les perspectives énergétiques de ce pays frontalier avec le Sénégal permettront une fourniture d’électricité à partir de 2014. «J’en ai déjà parlé au président Abdel Aziz qui est prêt à nous fournir de l’électricité à date échue», informe toujours le chef de l’Etat. L’autre apport en énergie devrait venir également de sources moins chères telles que le charbon. Il y a aussi le volet hydroélectrique qui sera réactivé avec l’Omvs et l’Omvg, ce qui va déboucher, selon le chef de l’Etat, sur une coopération avec la République soeur de Guinée, ce qui va engendrer, nous dit–il, une nouvelle perspective dans ce domaine. Abordant les difficultés qui ont conduit la Senelec dans cette situation, le président Macky Sall prône une restructuration tant sur le plan financier que sur le plan technique pour pouvoir rentabiliser la production. De façon générale l’état du Sénégal va désormais fixer un contrat de performance avec l’entreprise. S’agissant maintenant des hydrocarbures, le chef de l’Etat a instruit le chef du
gouvernement d’instaurer la transparence et de lutter contre le monopole de fait, tant au niveau du stockage que de la distribution. Macky Sall a demandé que le rapport sur le raffinage soit clarifié entre la Sar et l’Etat du Sénégal. Le président de la République pense que tous ses efforts combinés devraient aider à booster la production énergétique, gage d’une économie solide et d’un développement durable.
Fort de tout ce constat alarmant, l’Etat du Sénégal est amené en 2012 à dégager 120 milliards dans son budget qu’il a directement transféré à la Senelec, pour subventionner le prix de l’électricité pour les consommateurs. Soit une subvention de 10 milliards par mois. «J’ai demandé au Premier ministre et au ministre en charge de l’énergie, de reformuler une nouvelle lettre de politique sectorielle du développement sur ses aspects électriques et hydrocarbures», informe le chef de l’Etat. Ainsi l’Etat du Sénégal va prendre, en à croire le président de la République, un certain nombre d’indications. Il s’agit d’abord de privilégier l’échange énergétique avec les gisements de Gaz avec la Mauritanie. Les perspectives énergétiques de ce pays frontalier avec le Sénégal permettront une fourniture d’électricité à partir de 2014. «J’en ai déjà parlé au président Abdel Aziz qui est prêt à nous fournir de l’électricité à date échue», informe toujours le chef de l’Etat. L’autre apport en énergie devrait venir également de sources moins chères telles que le charbon. Il y a aussi le volet hydroélectrique qui sera réactivé avec l’Omvs et l’Omvg, ce qui va déboucher, selon le chef de l’Etat, sur une coopération avec la République soeur de Guinée, ce qui va engendrer, nous dit–il, une nouvelle perspective dans ce domaine. Abordant les difficultés qui ont conduit la Senelec dans cette situation, le président Macky Sall prône une restructuration tant sur le plan financier que sur le plan technique pour pouvoir rentabiliser la production. De façon générale l’état du Sénégal va désormais fixer un contrat de performance avec l’entreprise. S’agissant maintenant des hydrocarbures, le chef de l’Etat a instruit le chef du
gouvernement d’instaurer la transparence et de lutter contre le monopole de fait, tant au niveau du stockage que de la distribution. Macky Sall a demandé que le rapport sur le raffinage soit clarifié entre la Sar et l’Etat du Sénégal. Le président de la République pense que tous ses efforts combinés devraient aider à booster la production énergétique, gage d’une économie solide et d’un développement durable.

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