DIOURBEL - Les autorités administratives de la région de Diourbel préparent activement la tenue du Conseil des ministres décentralisé prévu dans la capitale du Baol. Un Comité régional de développement (Crd) préparant ce grand événement s'est ainsi tenu ce mardi à la salle de délibération de la gouvernance. Les chefs de services régionaux, les collectivités locales, les chefs religieux et partenaires de la région étaient tous présents devant le gouverneur Mamadou Moustapha Ndao pour préparer le Conseil interministériel du mercredi 25 juillet qui sera suivi, le jeudi 26, du Conseil des ministres présidé par le chef de l'Etat, Macky Sall. «Le gouverneur a pris un arrêté pour mettre en place le Comité scientifique chargé de préparer le Conseil interministériel et le Conseil des ministres décentralisé qui se tient à Diourbel. Et aujourd’hui, nous nous sommes réunis devant le chef de l'exécutif régional pour collecter les informations les plus pertinentes, en faire la synthèse, préparer un rapport qui sera soumis aux autorités et un document cadre qui sera lu et transmis au chef de l'Etat», renseigne Mamadou Sène, directeur de l'Agence régionale pour le développement de Diourbel, par ailleurs président du Comité scientifique. Au cours des débats qui ont duré environ quatre heures, le problème de l’hébergement dû à un manque de réceptifs hôteliers dans le territoire communal et même dans toute la région de Diourbel a été une préoccupation majeure du Comité scientifique. La région qui attend au moins 200 hôtes de marque ne compte en effet que quelques petites auberges dont les capacités ne dépassent pas 15 à 20 lits. D'ailleurs, ce volet fut la première préoccupation qui à été mentionnée en bonne place dans le document cadre.
Des bonnes volontés prêtent leurs immeubles pour loger les participants
Pour éviter et atténuer les désagréments lors de ce Conseil des ministres qui se tient dans l'une des régions les plus pauvres du Sénégal, les autorités religieuses de Touba, le centre d'accueil du Cnra, et des bonnes volontés qui disposent de maisons pouvant accueillir les hôtes de la ville se sont signalés pour rassurer le gouverneur que leurs immeubles seront mis à contribution pour accueillir les membres du gouvernement.
Le manque d'infrastructures étant la principale doléance de la région de Diourbel, il ressort des discussions que l'assainissement, l’accès à l'eau, au crédit, le désenclavement de certaines collectivités, le faible taux de scolarisation sont, entre autres, les problèmes amorcés. Ils seront soumis au Comité scientifique qui va les examiner avant de les mettre dans le document qui sera remis aux autorités administratives.
Abordant la question de l'eau à Diourbel et Touba, le Chef de service régional de l'hydraulique a confié que seule une revitalisation des vallées mortes du Baol peut aider à résoudre le problème de la disponibilité et de la qualité de l'eau qui restent un casse-tête pour les habitants de la région. Les autorités religieuses de Touba représentées par Serigne Cheikh Thioro Mbacké ont profité de leur présence au Crd pour mettre en exergue le statut spécial de Touba, sans entrer dans les détails de son contenu. Et pour éviter toute confusion sur cette demande expresse du Khalife, le préfet de Mbacké, Alioune Aïdara Niang, a appelé ses collègues à prendre des garde-fous pour éviter de mettre la charrue avant les boeufs. «Allez rencontrer directement le Khalife général des mourides et recueillir son avis sur le statut spécial et les priorités de la ville sainte», dira-t-il. A noter que ce Crd a enregistré l'absence des maires de Bambey, Diourbel et Mbacké, ainsi que du président du Conseil régional qui est arrivé lorsque le gouverneur a fini de lever la séance.
Des bonnes volontés prêtent leurs immeubles pour loger les participants
Pour éviter et atténuer les désagréments lors de ce Conseil des ministres qui se tient dans l'une des régions les plus pauvres du Sénégal, les autorités religieuses de Touba, le centre d'accueil du Cnra, et des bonnes volontés qui disposent de maisons pouvant accueillir les hôtes de la ville se sont signalés pour rassurer le gouverneur que leurs immeubles seront mis à contribution pour accueillir les membres du gouvernement.
Le manque d'infrastructures étant la principale doléance de la région de Diourbel, il ressort des discussions que l'assainissement, l’accès à l'eau, au crédit, le désenclavement de certaines collectivités, le faible taux de scolarisation sont, entre autres, les problèmes amorcés. Ils seront soumis au Comité scientifique qui va les examiner avant de les mettre dans le document qui sera remis aux autorités administratives.
Abordant la question de l'eau à Diourbel et Touba, le Chef de service régional de l'hydraulique a confié que seule une revitalisation des vallées mortes du Baol peut aider à résoudre le problème de la disponibilité et de la qualité de l'eau qui restent un casse-tête pour les habitants de la région. Les autorités religieuses de Touba représentées par Serigne Cheikh Thioro Mbacké ont profité de leur présence au Crd pour mettre en exergue le statut spécial de Touba, sans entrer dans les détails de son contenu. Et pour éviter toute confusion sur cette demande expresse du Khalife, le préfet de Mbacké, Alioune Aïdara Niang, a appelé ses collègues à prendre des garde-fous pour éviter de mettre la charrue avant les boeufs. «Allez rencontrer directement le Khalife général des mourides et recueillir son avis sur le statut spécial et les priorités de la ville sainte», dira-t-il. A noter que ce Crd a enregistré l'absence des maires de Bambey, Diourbel et Mbacké, ainsi que du président du Conseil régional qui est arrivé lorsque le gouverneur a fini de lever la séance.

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