Bonne nouvelle pour le gouvernement de Macky Sall, et particulièrement pour le ministre de l'Economie et des Finances, Amadou Kane. Le fonds monétaire international (Fmi), a, dans son bulletin du 13 juillet 2012, formulé une bonne appréciation, sur la poursuite de la croissance pour notre pays dans son dernier bulletin paru hier. Car l'institution de Breton Woods estime que « le Sénégal est en bonne posture pour réaliser son potentiel de croissance à long terme ».
Les perspectives à moyen terme aussi positives
Et même, «les perspectives à moyen terme semblent aussi positives » lit-on dans le document de l'institution financière. Pour le Fmi, « la croissance devrait repartir en 2012». Evoquant la transition politique réussie et une élection législative des plus paisiblement tenues, le fonds monétaire international apprécie l'engagement des autorités étatiques sénégalaises qui «ont confirmé leur ferme adhésion aux objectifs de réformes soutenus par le Fmi au titre de l’instrument de soutien à la politique économique (Ispe)». Il se réjouissent surtout de la reprise de la mise en oeuvre de ce programme, qui s’était sensiblement ralentie à l’approche des élections. Mais, le Fmi signale que «la gestion économique reste confrontée à divers risques et enjeux ». C'est pourquoi dit-elle à l'endroit de nos autorités étatiques qu' « il importe de mettre en oeuvre des réformes ambitieuses pour maintenir les finances publiques sur une trajectoire viable ». Et bien que l'institution de Breton Woods ait encouragé les efforts de l'Etat sénégalais dans son objectif «de maintenir la maîtrise des finances publiques en 2012 et de ramener le déficit budgétaire à un niveau plus viable », elle fait savoir cependant qu' « une accélération de la mise en oeuvre des réformes structurelles (en particulier de la gouvernance et du secteur de l’électricité) est souhaitable pour accroître le potentiel de croissance à long terme». Et après la « baisse de régime en 2011» qu'il attribue à la sécheresse dans le Sahel, «la croissance économique devrait remonter à 3,9 % en 2012 » en raison des effets de la «hausse des investissements publics dans les infrastructures, au rebond de la production agricole et à la vigueur persistante du secteur minier ». Par ailleurs, « la hausse des prix à la consommation devrait rester modérée en 2012, autour de 2,5 % ».
Des risques pèsent cependant sur la croissance
Mais, le Fmi prévient que «la gestion économique pourrait être confrontée, dans les mois qui viennent, à divers risques et défis». Et ils ont pour noms «un affaiblissement de la conjoncture mondiale, et notamment un repli en Europe, et l’instabilité persistante dans les pays voisins réduiraient la demande extérieure et les envois de fonds de l’étranger, plombant les comptes extérieurs et l’activité économique » alerte-il. «Sur le plan interne, le peuple sénégalais attend beaucoup du nouveau gouvernement : maîtrise du coût de la vie, solution définitive à la crise du secteur de l'énergie et aux mesures concrètes pour promouvoir activement la création d'emplois, notamment pour les jeunes au chômage, indique le Fmi». Et pour booster davantage la croissance et régler ces questions « il importe de mettre en oeuvre des politiques et réformes d’accompagnement afin d’accroître le potentiel de croissance de l’économie, de promouvoir la création d’emplois et de renforcer la résilience aux chocs exogènes » montre le Fmi.
Les perspectives à moyen terme aussi positives
Et même, «les perspectives à moyen terme semblent aussi positives » lit-on dans le document de l'institution financière. Pour le Fmi, « la croissance devrait repartir en 2012». Evoquant la transition politique réussie et une élection législative des plus paisiblement tenues, le fonds monétaire international apprécie l'engagement des autorités étatiques sénégalaises qui «ont confirmé leur ferme adhésion aux objectifs de réformes soutenus par le Fmi au titre de l’instrument de soutien à la politique économique (Ispe)». Il se réjouissent surtout de la reprise de la mise en oeuvre de ce programme, qui s’était sensiblement ralentie à l’approche des élections. Mais, le Fmi signale que «la gestion économique reste confrontée à divers risques et enjeux ». C'est pourquoi dit-elle à l'endroit de nos autorités étatiques qu' « il importe de mettre en oeuvre des réformes ambitieuses pour maintenir les finances publiques sur une trajectoire viable ». Et bien que l'institution de Breton Woods ait encouragé les efforts de l'Etat sénégalais dans son objectif «de maintenir la maîtrise des finances publiques en 2012 et de ramener le déficit budgétaire à un niveau plus viable », elle fait savoir cependant qu' « une accélération de la mise en oeuvre des réformes structurelles (en particulier de la gouvernance et du secteur de l’électricité) est souhaitable pour accroître le potentiel de croissance à long terme». Et après la « baisse de régime en 2011» qu'il attribue à la sécheresse dans le Sahel, «la croissance économique devrait remonter à 3,9 % en 2012 » en raison des effets de la «hausse des investissements publics dans les infrastructures, au rebond de la production agricole et à la vigueur persistante du secteur minier ». Par ailleurs, « la hausse des prix à la consommation devrait rester modérée en 2012, autour de 2,5 % ».
Des risques pèsent cependant sur la croissance
Mais, le Fmi prévient que «la gestion économique pourrait être confrontée, dans les mois qui viennent, à divers risques et défis». Et ils ont pour noms «un affaiblissement de la conjoncture mondiale, et notamment un repli en Europe, et l’instabilité persistante dans les pays voisins réduiraient la demande extérieure et les envois de fonds de l’étranger, plombant les comptes extérieurs et l’activité économique » alerte-il. «Sur le plan interne, le peuple sénégalais attend beaucoup du nouveau gouvernement : maîtrise du coût de la vie, solution définitive à la crise du secteur de l'énergie et aux mesures concrètes pour promouvoir activement la création d'emplois, notamment pour les jeunes au chômage, indique le Fmi». Et pour booster davantage la croissance et régler ces questions « il importe de mettre en oeuvre des politiques et réformes d’accompagnement afin d’accroître le potentiel de croissance de l’économie, de promouvoir la création d’emplois et de renforcer la résilience aux chocs exogènes » montre le Fmi.

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