Le tribunal départemental de Fatick a rendu, hier, son délibéré dans l’affaire opposant Sitor Ndour au journaliste Bocar Dieng, correspondant du groupe Walfadjri au moment des faits. Reconnu coupable de coups et blessures volontaires (Cbv) ayant entraîné une Interruption temporaire de travail (Itt) de 18 jours au préjudice du plaignant, il a écopé d'une peine ferme de 6 mois et d'une amende de trois millions de francs Cfa. Mais, l’ex-Directeur général du Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud) a obtenu la relaxe concernant la charge relative à la destruction de biens immobiliers appartenant à autrui. Son co-prévenu, Henri Sarr, a, lui, bénéficié d’une relaxe. Après le verdict, le président du tribunal, Bara Cissé, a demandé à ce que Sitor Ndour soit conduit à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Fatick, à l’issue de l’audience. Le juge lui décerne un mandat de dépôt Ainsi, un mandat de dépôt a été décerné à l'ancien patron du Coud et Leader du parti Énergie libérale pour une avancée nationale (Elan). D'ailleurs, aux dernières nouvelles, il a été acheminé à la Mac de Fatick pour purger sa peine. Il faut à ce propos souligner que les avocats de la défense, représentés par Me Sidate Ndour, ont interjeté appel vers 15 heures pour obtenir une réduction de la peine de leur client. Pour rappel, l’affaire ayant abouti à la condamnation de M. Ndour qui est un ancien responsable local du Parti démocratique sénégalais (Pds), à l'époque au pouvoir, est partie d’un article dans lequel l’ancien correspondant de Walfadjri avait écrit que le politicien aurait fait venir des étudiants haïtiens à Fatick, pour que ces derniers votent en faveur du président sortant, Abdoulaye Wade, à l’occasion du premier tour de la Présidentielle, le 26 février 2012. Suite à cet article, le journaliste avait déclaré avoir été agressé à son domicile par Sitor Ndour et sa garde rapprochée. Il avait, dans la foulée, déposé une plainte contre M. Ndour et son garde du corps, Henri Sarr.
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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