Sur initiative de Omar Pène, par ailleurs Conseiller du ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, un méga concert, dans le cadre du projet «Les voix solidaires», se tiendra, ce samedi au Grand Théâtre. En conférence de presse, hier, le lead vocal du Super Diamono a informé que quatre grands ténors de la musique sénégalaise, à savoir Thione Seck, Ismaïla Lo, Youssou Ndour et lui-même Omar Pène, animeront la soirée. Cet événement dédié uniquement aux victimes des inondations a pour objectif principal de récolter «150 millions de francs Cfa qui seront remis, par la suite, au ministre de l’Intérieur», précise Omar Pène. A en croire le musicien, cet objectif sera sûrement atteint puisque rien qu’avant-hier soir, ils en étaient à 92 millions de francs Cfa. Selon Pène, les prix des billets qui varient entre 200 000 et 50 000 francs Cfa ne sont pas accessibles à toutes les bourses, notamment à celles des jeunes». «De ce fait, dès que les objectifs seront atteints, nous pourrons baisser les prix pour que les jeunes puissent assister à cet événement», promet-il. Avec cet élan de solidarité autour du projet «Les voix solidaires», Omar Pène annonce qu’une chanson dédiée aux sinistrés bouclera la soirée et peut être qu’un album pourrait en naître. Interpellé sur les concerts tout azimut qui s’organisent en faveur des sinistrés, Omar Pène rétorque que «trop de bien ne nuit jamais». Et pour lui, si tout le monde peut organiser des concerts pour récolter des fonds, c’est toujours bénéfique pour les victimes des inondations.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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