Ils devraient être 100 élus à occuper le poste de sénateur après les élections sénatoriales qui étaient prévues le 16 septembre prochain. Aujourd’hui, l’ensemble des personnes qui étaient pressenties, surtout les 55 qui étaient sûres d’être sénateur, parce que choisies par le président de la République, ont vu leur espoir s’envoler. La décision du président Macky Sall de proposer une loi constitutionnelle supprimant le Sénat est passée par là. Ainsi donc, ils n’auront pas droit à ces sinécures dont bénéficiait un sénateur. Selon un sénateur que nous avons joint par téléphone et qui a préféré gardé l’anonymat, le sénateur bénéficie d’avantages non négligeables. A ce propos, il renseigne que «le sénateur simple a officiellement un salaire de 1 300 000f plus 300 litres d’essence sans compter sa voiture». Le bureau constitué de 7 vice-présidents et de 4 secrétaires élus sont les plus nantis. Ces derniers ont, chacun, deux véhicules et un salaire mensuel de 2 millions et 1000 litres de carburant. Les membres de commission qui sont au nombre de 11 ne sont pas en reste parce qu’ils bénéficient chacun d’un salaire mensuel de 1 600 000, soit 300 000f de plus qu’un sénateur simple. Le président du Sénat, pour ce qui le concerne, a sorti hier un communiqué hier, suite au débat entretenu depuis quelques semaines sur le coût du Sénat, pour apporter les précisions suivantes. Il renseigne que « de 2007, date de sa création, à 2011 le budget s’élevait en moyenne à 4 000 000 000 en salaire et fonctionnement. En 2012, le budget des deux chambres a connu une évolution exceptionnelle portant la part du budget du Sénat à 7 000 000 000. Ainsi, à la date du 29 août 2012, le Sénat n’a reçu pour tout compte que 2 541 260 000».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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