Dix longues années se sont écoulées, mais la douleur est toujours présente et toujours profonde. Le naufrage du bateau «Le Joola», qui avait fait 1863 victimes le 26 septembre 2002, continue de faire pleurer les familles des victimes. Et pour preuve, hier à la place du souvenir, la cérémonie de commémoration du 10e anniversaire du naufrage du bateau «Le Joola», présidée par le premier ministre, Abdoul Mbaye,
en présence du ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, du ministre de l’Ecologie, Aïdar El Ali, d’Eva Marie Col Seck, ministre de la Santé entre autres, du maire du Point E, Dr Malick Diop et des familles des victimes, s’est déroulée dans la tristesse, l’amertume et la douleur.
Que de larmes, de cris de douleur au moment où 12 orphelins ont déposé 12 berges, pour symboliser les 12 nationalités des nombreux disparus. C’est au même moment que le premier ministre a accompli ce rituel au nom de la nation tout entière, sous le rythme de la fanfare de l’armée sénégalaise. Cependant, Abdoul Mbaye a quitté les lieux sans faire de discours. Certaines jeunes filles qui ressassent encore cette tragédie qui a fait des milliers de victimes tombent en transe. Jeunes, adultes, vieux enfants, tous avaient les visages sombres et attristés. Et c’était le cas de Nassardine Aïdara, président du collectif de l’association des familles des victimes du bateau «Le Joola». Avec une voix tremblante et sous une note de tristesse, il a indiqué : «10 années entières se sont déjà écoulées, mais nous avons toujours l’impression d’être au lendemain du naufrage du bateau «Le Joola». C’est comme si c’était hier. Nous avons envie de leur adresser directement la parole, de leur parler». Aussi ajoute-t-il : «le renflouement est aussi une question de dignité humaine et la prise en marge des orphelins est une question de solidarité et de construction de la nation», avant de réitérer le souhait des familles des victimes de faire un mémorial musée à la place du souvenir, en mémoire des victimes.
en présence du ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, du ministre de l’Ecologie, Aïdar El Ali, d’Eva Marie Col Seck, ministre de la Santé entre autres, du maire du Point E, Dr Malick Diop et des familles des victimes, s’est déroulée dans la tristesse, l’amertume et la douleur.
Que de larmes, de cris de douleur au moment où 12 orphelins ont déposé 12 berges, pour symboliser les 12 nationalités des nombreux disparus. C’est au même moment que le premier ministre a accompli ce rituel au nom de la nation tout entière, sous le rythme de la fanfare de l’armée sénégalaise. Cependant, Abdoul Mbaye a quitté les lieux sans faire de discours. Certaines jeunes filles qui ressassent encore cette tragédie qui a fait des milliers de victimes tombent en transe. Jeunes, adultes, vieux enfants, tous avaient les visages sombres et attristés. Et c’était le cas de Nassardine Aïdara, président du collectif de l’association des familles des victimes du bateau «Le Joola». Avec une voix tremblante et sous une note de tristesse, il a indiqué : «10 années entières se sont déjà écoulées, mais nous avons toujours l’impression d’être au lendemain du naufrage du bateau «Le Joola». C’est comme si c’était hier. Nous avons envie de leur adresser directement la parole, de leur parler». Aussi ajoute-t-il : «le renflouement est aussi une question de dignité humaine et la prise en marge des orphelins est une question de solidarité et de construction de la nation», avant de réitérer le souhait des familles des victimes de faire un mémorial musée à la place du souvenir, en mémoire des victimes.

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