THIES- Hier, la maison d’arrêt et de correction de Thiès a été transformée en Médinatoul Salam. Venus de tous les coins du pays, les disciples de Béthio Thioune ont convergé vers la Maison d’arrêt et de correction de Thiès pour amener le «ndogu» et le «adiya» à leur guide spirituel en ce jour de Laylatoul Khadri chez les talibés mourides Très nombreux, les «Thiantacounes» venus de tous les coins du pays ont envahi la Mac de Thiès. Sur les lieux, des milliers de plats succulents, d’eau fraîche, de boissons et de desserts ont été distribués par des jeunes filles et garçons que l’on pouvait identifier, grâce à l’effigie du Cheikh qu’ils portaient autour de leur cou. Déterminés et animés par la ferme volonté de venir donner le «adiya» à leur Cheikh, des talibés bien habillés, plats sur leurs têtes soigneusement encadrés par les deux mains, ont battu le macadam en chantant les louanges de leur guide vers la Mac de Thiès où se trouvaient déjà leurs autres frères talibés venus aussi pour la même cause. Venu rendre visite à Béthio, Me El Hadji Diouf s’est dit impressionné par cette immense foule. Laquelle foule, selon lui, vient prouver la dimension de l’homme. «Je ne suis nullement surpris par cette forte mobilisation de talibés, de sympathisants et amis qui sont venus rendre visite à leur marabout», a-t-il laissé entendre, avant d’ajouter que le Cheikh se trouve dans d’excellentes conditions, qu’il est serein qu’il accepte avec philosophie les épreuves qu’il est en train de subir. A l’en croire, Cheikh Béthio Thioune n’est pas un homme ordinaire et qu’il est utile à la nation sénégalaise à cause de ses actes nobles qui constituaient à rassembler des milliers de jeunes et les guider vers la voie de Serigne Touba. Toutefois, les journalistes qui étaient sur les lieux ont vu leur travail s’interrompre. Car leurs matériels ont été confisqués par le directeur de la Mac qui est venu leur demander de quitter la devanture de la Mac. Pour rappel, Béthio Thioune a été entendu par le juge Abdoulaye Assane Thioune, le lundi 9 juin dernier, sur le fond du dossier du double meurtre de deux de ses talibés Ababacar Diagne et Bara Sow, tous tués et inhumés dans le village de Médinatoul Salam, près de Mbour, le 22 avril 2012 dernier, le 20 juillet également en compagnie du procureur et des acteurs concernés du dossier, ils se sont rendus à Médinatoul Salam pour une reconstitution des faits.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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