LONDRES – Ndiatté Guèye n’a pas profité de la seconde chance qui lui est offerte pour prouver qu’il est un champion confirmé. En effet, après avoir échoué, lors de sa première sortie au 1000 mètres monoplace, il s’est encore illustré de la plus mauvaise des manières. Alors que pour le 1000 m, il s’est consolé avec une cinquième place, cette fois-ci, ce fut le chaos total. Avec un chrono de 51.708, il s’est classé à la dernière place de la série 4 des éliminatoires du 200 m monoplace. Cette course disputée, hier, a été remportée par l’Ukrainien Iurii Cheban (41.036). Ndiatté Guèye devait finir au moins en seconde position pour espérer poursuivre son aventure. Mais à l’image des autres Sénégalais, le manque de niveau et d’expérience se paie chèrement. Repêché à la faveur du retrait d’un Sud Africain, qui n’a pas été engagé par ses dirigeants, Ndiatté doit alors poursuivre le travail afin d’être du rendez-vous de «Rio 2016». S’il se qualifie tôt, il aura le temps nécessaire pour mettre en place un plan de préparation.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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