L’insécurité semble avoir refait surface dans la ville de Ziguinchor, en cette période de vacances. Depuis un certain temps, ce sont des séries
de cambriolages qui sont notées dans la ville de Ziguinchor et qui sont le fait de bandits armés. En effet, dans la nuit du vendredi au samedi
dernier, un groupe d’individus armés de machettes, de coupe-coupe et autres armes blanches, a visité le quartier Niéfoulène de Ziguinchor, avant de s’en prendre à la boutique située à hauteur du terrain de l’Asc Aline Sitoé Diatta. Sur place, ces visiteurs ont usé de la force pour plier la porte de derrière de la boutique, avant d’y pénétrer, pour lyncher grièvement le boutiquier Mamadou Aliou Sow et dévaliser la boutique. «C’est vers 3h30mn du matin dans la nuit du vendredi qu’ils sont entrés dans ma boutique alors que je dormais. Ils m’ont réveillé pour me demander de l’argent, à défaut ils ont menacé de me tuer si je n’obéis pas. Aussitôt un d’entre eux a tenté de fendre ma figure avec un coupe-coupe que j’ai esquivé, avant que ça ne touche grièvement ma nuque. J’étais, par la suite, tombé évanoui. Ils ont emporté plus de 300.000f Cfa, car ils ont pris l’argent qui était dans le comptoir et l’argent de l’association des Peuls dont je suis le trésorier, des habits, cinq téléphones portables, plusieurs cartes de recharges téléphoniques», a expliqué la victime Mamadou Aliou Sow, trouvée sur son lit à la boutique. Signalons que l’incident s’est déroulé à 200 mètres de la brigade de police de Yamatogne et que selon lui, 48h après sa déclaration, aucun limier n’a effectué le déplacement pour venir constater les dégâts. «Après l’incident dans la nuit du vendredi à 3h, je suis allé vers 6h du matin à la police pour faire ma déposition, je suis retourné à nouveau ce dimanche matin, mais jusque-là, aucun policier n’a fait le déplacement pour venir constater les dégâts de cet acte de délinquance. En tout cas, nous lançons un appel pour beaucoup plus de sécurité dans la ville, car on est inquiet nous les boutiquiers», déclare le boutiquier Mamadou Aliou Sow. Les populations de ce quartier de Niéfoulène, par la voix de l’enseignant Yaya Bodian, ont regretté cet incident, avant d’exiger beaucoup plus de sécurité dans leur localité.
de cambriolages qui sont notées dans la ville de Ziguinchor et qui sont le fait de bandits armés. En effet, dans la nuit du vendredi au samedi
dernier, un groupe d’individus armés de machettes, de coupe-coupe et autres armes blanches, a visité le quartier Niéfoulène de Ziguinchor, avant de s’en prendre à la boutique située à hauteur du terrain de l’Asc Aline Sitoé Diatta. Sur place, ces visiteurs ont usé de la force pour plier la porte de derrière de la boutique, avant d’y pénétrer, pour lyncher grièvement le boutiquier Mamadou Aliou Sow et dévaliser la boutique. «C’est vers 3h30mn du matin dans la nuit du vendredi qu’ils sont entrés dans ma boutique alors que je dormais. Ils m’ont réveillé pour me demander de l’argent, à défaut ils ont menacé de me tuer si je n’obéis pas. Aussitôt un d’entre eux a tenté de fendre ma figure avec un coupe-coupe que j’ai esquivé, avant que ça ne touche grièvement ma nuque. J’étais, par la suite, tombé évanoui. Ils ont emporté plus de 300.000f Cfa, car ils ont pris l’argent qui était dans le comptoir et l’argent de l’association des Peuls dont je suis le trésorier, des habits, cinq téléphones portables, plusieurs cartes de recharges téléphoniques», a expliqué la victime Mamadou Aliou Sow, trouvée sur son lit à la boutique. Signalons que l’incident s’est déroulé à 200 mètres de la brigade de police de Yamatogne et que selon lui, 48h après sa déclaration, aucun limier n’a effectué le déplacement pour venir constater les dégâts. «Après l’incident dans la nuit du vendredi à 3h, je suis allé vers 6h du matin à la police pour faire ma déposition, je suis retourné à nouveau ce dimanche matin, mais jusque-là, aucun policier n’a fait le déplacement pour venir constater les dégâts de cet acte de délinquance. En tout cas, nous lançons un appel pour beaucoup plus de sécurité dans la ville, car on est inquiet nous les boutiquiers», déclare le boutiquier Mamadou Aliou Sow. Les populations de ce quartier de Niéfoulène, par la voix de l’enseignant Yaya Bodian, ont regretté cet incident, avant d’exiger beaucoup plus de sécurité dans leur localité.

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