La situation économique du pays semble inquiéter, au plus haut niveau, Bruno d’Erneville, ancien candidat à la dernière élection présidentielle et président du Programme action citoyenne totale (Pact). Profitant d’un face-à-face avec la presse, ce week-end, M. d’Erneville a invité le chef de l’Etat à être plus «courageux en prenant ses responsabilités». En effet, pour lui, le problème économique date de très longtemps, et le Sénégal doit s’appuyer aussi bien sur les fonds d’investissements étrangers, que sur les nouveaux modes de financement. Car, à en croire le président de Pact, «le gouvernement peut prendre des décisions radicales qui facilitent la baisse de la fiscalité sur les salaires. Mais nous attendons une réforme stricte sur les gros salaires. L’enjeu de ces réformes, c’est de faire venir des investisseurs», a-t-il expliqué, non sans manquer de tirer la sonnette d’alarme : «nous allons vers 30% de hausse du taux d’imposition, ce qui est un mauvais signal». Pour éviter l’accentuation de la crise économique, Bruno d’Erneville explique que «si on couple le partenariat public-privé et le business Engles à la formation des jeunes, on va accroître notre compétitivité». «Je veux que les Sénégalais sachent que j’avais proposé au président de la République de me charger de missions pour sortir notre pays de cette situation. Mais je ne demande aucun poste ministériel ou une direction», a-t-il indiqué.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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