La décision de la Cour suprême, qui a déclaré irrecevable, avant-hier, la procédure de rabat d’arrêt qu’avait introduit le camp de Lamine Niang qui a été élu président de la chambre de commerce sur la liste «Disso», risque de semer le désordre au sein de ladite structure. En effet, selon Birane Wone, porte-parole de la liste «And defaraat chambre de commerce», «il n'y aura pas de seconde élection. Ces gens vont quitter la chambre de commerce par A ou par B, parce qu’ils sont forclos. Il y a une jurisprudence en France. On ne croit pas qu’on ira à de nouvelles élections, avec un fichier biaisé. C’est nous qui serons installés directement». Selon lui, «il y a deux listes, une des listes a triché et a été attrapée la main dans le sac en train de voler. C’est l’autre liste qui passe d’office». Satisfait de la décision de justice, Birane Wone indique, en outre, qu'«entre le dépôt du rabat d’arrêt et son jugement, 8 mois se sont passés, et pendant ces 8 mois, il (ndlr : Lamine Niang) était à la tête
de la chambre de commerce, il était à la tête d’une chambre de commerce illégitime». «Il a été débouté hier (Ndlr : avant hier), et pour montrer l’importance de ce dossier, c’est le président de la Cour suprême qui a eu à superviser ce dossier avec d’autres membres de la Cour suprême. Donc, nous, on s’attendait à cela». Revenant un peu sur la genèse du conflit, le porte-parle de la liste «And defaraat chambre de commerce» d’expliquer : «Il y a 9 sous-sections au niveau de la chambre de commerce, et Lamine Niang, avec la liste 'Disso', en a remporté 2, et nous, la liste 'And defaraat chambre de commerce', on a remporté 2 sur 9 sous-sections. Donc, il y a maintenant 5 sous-sections où on doit organiser de nouvelles élections». Mais, souligne M. Wone, «il se pourrait qu’on n’en arrive pas à là, parce que toutes les autres sous-sections vont être forcloses. Elles vont être déclarées forcloses, pour la bonne et simple raison que tous les membres qui sont inscrits dans ces sous-sections-là, les membres n’ont pas le droit de s’inscrire». Et de faire dans la dénonciation : «On a inscrit des sociétés fictives, des sociétés qui n’existent
pas. Il y a aussi des sociétés qui ne sont pas en règle avec des institutions comme l’Ipres, la Caisse de sécurité sociale. Mais, puisque c’était un agent de la chambre de commerce, basé à la Préfecture, qui s’occupait des inscriptions, il inscrivait les personnes qu’il voulait inscrire, et le gouverneur de Dakar et son adjoint les entérinaient». Pis, martèle Birane Wone : «C’est aujourd’hui, que le gouverneur de Dakar a gâché les jeux, parce qu'il a eu à valider des inscriptions qui n’avaient pas leur raison d’être. Lamine Niang a détaché un agent à la Préfecture, et tous ceux qui voulaient s’inscrire venaient s’inscrire à la Préfecture. Et l’agent, tous les jours, rendait compte à Lamine Niang». «Donc, on s’est retrouvé avec un fichier biaisé. C’est un réseau de malfrats qui s’était organisé autour de ces inscriptions-là, et c’est ma société qui a porté plainte», conclut-il.
de la chambre de commerce, il était à la tête d’une chambre de commerce illégitime». «Il a été débouté hier (Ndlr : avant hier), et pour montrer l’importance de ce dossier, c’est le président de la Cour suprême qui a eu à superviser ce dossier avec d’autres membres de la Cour suprême. Donc, nous, on s’attendait à cela». Revenant un peu sur la genèse du conflit, le porte-parle de la liste «And defaraat chambre de commerce» d’expliquer : «Il y a 9 sous-sections au niveau de la chambre de commerce, et Lamine Niang, avec la liste 'Disso', en a remporté 2, et nous, la liste 'And defaraat chambre de commerce', on a remporté 2 sur 9 sous-sections. Donc, il y a maintenant 5 sous-sections où on doit organiser de nouvelles élections». Mais, souligne M. Wone, «il se pourrait qu’on n’en arrive pas à là, parce que toutes les autres sous-sections vont être forcloses. Elles vont être déclarées forcloses, pour la bonne et simple raison que tous les membres qui sont inscrits dans ces sous-sections-là, les membres n’ont pas le droit de s’inscrire». Et de faire dans la dénonciation : «On a inscrit des sociétés fictives, des sociétés qui n’existent
pas. Il y a aussi des sociétés qui ne sont pas en règle avec des institutions comme l’Ipres, la Caisse de sécurité sociale. Mais, puisque c’était un agent de la chambre de commerce, basé à la Préfecture, qui s’occupait des inscriptions, il inscrivait les personnes qu’il voulait inscrire, et le gouverneur de Dakar et son adjoint les entérinaient». Pis, martèle Birane Wone : «C’est aujourd’hui, que le gouverneur de Dakar a gâché les jeux, parce qu'il a eu à valider des inscriptions qui n’avaient pas leur raison d’être. Lamine Niang a détaché un agent à la Préfecture, et tous ceux qui voulaient s’inscrire venaient s’inscrire à la Préfecture. Et l’agent, tous les jours, rendait compte à Lamine Niang». «Donc, on s’est retrouvé avec un fichier biaisé. C’est un réseau de malfrats qui s’était organisé autour de ces inscriptions-là, et c’est ma société qui a porté plainte», conclut-il.

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