Interpellé sur les 3500 milliards de francs Cfa investis dans le secteur éducatif, au cours des 10 dernières années, Birahim Seck reste ferme et opte pour la transparence. «Il ne suffit pas de faire tout simplement une déclaration pour dire que l’Etat du Sénégal a dépensé 3500 milliards en 10 ans. Il y a lieu, tout d’abord, de donner des explications aux populations en tant que nouveau gestionnaire des fonds publics sur la manière dont cet argent a été dépensé et dans quels secteurs il a été utilisé», suggère le membre du Forum civil. Birahim Seck de poursuivre en soutenant que «le ministre de l’Education doit faire des audits sur l’ensemble des infrastructures scolaires que le gouvernement d’Abdoulaye Wade a eu à réaliser. Parce qu’on se rend compte qu’il y a des milliards qui sont dépensés dans la construction des écoles, alors qu’il n’y a pas un besoin assez pressant d’avoir des écoles dans ces zones. Il faut qu’il y ait un audit d’abord par rapport à cela, et aussi qu’il nous dise comment cet argent a été dépensé». Il faudrait également, d’après lui, «faire un bilan de ces dépenses afin de donner des explications, sur l’investissement et le fonctionnement, aux Sénégalais, car c’est ce qu’ils attendent». Ainsi, «On se rend compte aujourd’hui qu’il y a beaucoup de frustrations qui ont conduit à des grèves des enseignants, des élèves, on a frôlé de peu deux années blanches», développe-t-il. En outre, pour une meilleure prise en compte de cette situation, M. Seck estime qu’«un dialogue sérieux est nécessaire aujourd’hui entre le gouvernement et les enseignants qui sont assez outillés pour comprendre ce que l’Etat peut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Il suffit simplement de faire un bilan et d’instaurer un dialogue sincère entre les différents acteurs afin de trouver une solution».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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