Alors qu’on peine à panser les plaies de l’Assemblée générale ordinaire élective mouvementée de la Fédération sénégalaise de judo et
disciplines associées (Fsdja), les vagues de turbulence continuent de secouer le fonctionnement du sport national. Et c’est du côté du basket que des divergences se signalent à nouveau, menaçant même la tenue apaisée de l’Ag d’information. C’est surtout la méconnaissance des textes qui a été la principale pomme de discorde. Et malheureusement, le représentant du ministère des Sports, Oumar Samba Gadio, lui aussi, perdu par le flou entretenu dans l’interprétation restrictive des textes convoquant les assises fédérales, était plus préoccupé pour diriger les travaux. Sans se présenter avant d’ouvrir les assises, le «roi» Gadio se mue d’abord en donneur de leçon sur le respect des horaires de travail. C’est parce qu’il ignorait que le trône sur lequel il était confortablement assis, ne lui était pas destiné. «Nous sommes en assemblée générale d’information et l’article 32 de nos textes dit : ‘seul le président de la fédération peut dirige la séance’», fait remarquer l’ancien président Ass Gaye. Si ce dernier est amené à faire ce rappel, c’est parce que l’auguste assemblée a été vexée par Samba Gadio. «Je déplore le retard qui a occasionné le retard sur le démarrage de l’Ag (… ) De par mon passé, j’ai appris à respecter l’heure. Ne supportant pas les échanges à l’intérieur de la salle, le superviseur de la tutelle passe à la vitesse supérieure : «En entrant dans cette salle, j’ai dit que j’avais affaire à des gens matures. Je me suis dit que cette Ag allait se tenir sans problème. A mon grand regret, je me dis que c’est mal parti».
Le Cnoss sauve Samba Gadio
C’est parce que Gadio ne savait pas que, dans une assemblée d’information, on n’approuve pas des rapports. Et voilà, subitement, il se fait des «ennemis». La preuve par cette réaction de Léopold Senghor : «Je demande à Gadio de se calmer. Ici, nous sommes dans un grand groupe. Il y a des problèmes et c’est le ‘masla’ qui règne depuis quelque temps». Et Aya Pouye de dire que «nous sommes des majeurs et s’il y a des problèmes, c’est ici qu’il faut les poser. Comme l’a dit Léo, c’est le ‘masla’ qu’on fait». Si les esprits ont été surchauffés, c’est parce que le président de la Ligue de Louga, évoquant les articles 61, 62 et 64, a demandé le report de l’Ag. Au motif qu’il fallait, au préalable, tenir
des assises régionales. «Les présidents de Ligue sont illégitimes dans cette salle», assène-t-il. Même s’il n’a pas été suivi par la majorité implorant l’indulgence pour la bonne et simple raison que «c’est pour la première fois, la fédération installée pour quatre ans, tienne une assemblée d’information». N’empêche, Mama Ndiaye, qui approuve la démarche de Mohamed Sy, rappelle que c’est une assemblée du bureau fédéral et des présidents de Ligue, «exige l’application du règlement en ne se limitant qu’à l’étude des rapports sans les valider. Car, cet exercice est réservé à l’assemblée générale de bilan de fin mandat». Ce problème de préséance évacué, il fallait s’attaquer au trône de Gadio qui avait présenté ses plates excuses avec cet aveu de taille : «C’est à cause des bisbilles que j’ai tardé à rejoindre le cabinet et que je n’ai pas milité dans le mouvement associatif». Et c’est El Hadji Dia, le superviseur du Cnoss, qui l’a sauvé en demandant, «par respect à la tutelle, de laisser son représentant poursuivre la conduite de travaux qui doivent être apaisés». Sans manquer de préciser qu’il a été victime d’une telle forfaiture : «Le ministère et le Cnoss supervisent et c’est le gouvernement de la fédération qui dirige ses travaux».
disciplines associées (Fsdja), les vagues de turbulence continuent de secouer le fonctionnement du sport national. Et c’est du côté du basket que des divergences se signalent à nouveau, menaçant même la tenue apaisée de l’Ag d’information. C’est surtout la méconnaissance des textes qui a été la principale pomme de discorde. Et malheureusement, le représentant du ministère des Sports, Oumar Samba Gadio, lui aussi, perdu par le flou entretenu dans l’interprétation restrictive des textes convoquant les assises fédérales, était plus préoccupé pour diriger les travaux. Sans se présenter avant d’ouvrir les assises, le «roi» Gadio se mue d’abord en donneur de leçon sur le respect des horaires de travail. C’est parce qu’il ignorait que le trône sur lequel il était confortablement assis, ne lui était pas destiné. «Nous sommes en assemblée générale d’information et l’article 32 de nos textes dit : ‘seul le président de la fédération peut dirige la séance’», fait remarquer l’ancien président Ass Gaye. Si ce dernier est amené à faire ce rappel, c’est parce que l’auguste assemblée a été vexée par Samba Gadio. «Je déplore le retard qui a occasionné le retard sur le démarrage de l’Ag (… ) De par mon passé, j’ai appris à respecter l’heure. Ne supportant pas les échanges à l’intérieur de la salle, le superviseur de la tutelle passe à la vitesse supérieure : «En entrant dans cette salle, j’ai dit que j’avais affaire à des gens matures. Je me suis dit que cette Ag allait se tenir sans problème. A mon grand regret, je me dis que c’est mal parti».
Le Cnoss sauve Samba Gadio
C’est parce que Gadio ne savait pas que, dans une assemblée d’information, on n’approuve pas des rapports. Et voilà, subitement, il se fait des «ennemis». La preuve par cette réaction de Léopold Senghor : «Je demande à Gadio de se calmer. Ici, nous sommes dans un grand groupe. Il y a des problèmes et c’est le ‘masla’ qui règne depuis quelque temps». Et Aya Pouye de dire que «nous sommes des majeurs et s’il y a des problèmes, c’est ici qu’il faut les poser. Comme l’a dit Léo, c’est le ‘masla’ qu’on fait». Si les esprits ont été surchauffés, c’est parce que le président de la Ligue de Louga, évoquant les articles 61, 62 et 64, a demandé le report de l’Ag. Au motif qu’il fallait, au préalable, tenir
des assises régionales. «Les présidents de Ligue sont illégitimes dans cette salle», assène-t-il. Même s’il n’a pas été suivi par la majorité implorant l’indulgence pour la bonne et simple raison que «c’est pour la première fois, la fédération installée pour quatre ans, tienne une assemblée d’information». N’empêche, Mama Ndiaye, qui approuve la démarche de Mohamed Sy, rappelle que c’est une assemblée du bureau fédéral et des présidents de Ligue, «exige l’application du règlement en ne se limitant qu’à l’étude des rapports sans les valider. Car, cet exercice est réservé à l’assemblée générale de bilan de fin mandat». Ce problème de préséance évacué, il fallait s’attaquer au trône de Gadio qui avait présenté ses plates excuses avec cet aveu de taille : «C’est à cause des bisbilles que j’ai tardé à rejoindre le cabinet et que je n’ai pas milité dans le mouvement associatif». Et c’est El Hadji Dia, le superviseur du Cnoss, qui l’a sauvé en demandant, «par respect à la tutelle, de laisser son représentant poursuivre la conduite de travaux qui doivent être apaisés». Sans manquer de préciser qu’il a été victime d’une telle forfaiture : «Le ministère et le Cnoss supervisent et c’est le gouvernement de la fédération qui dirige ses travaux».

ACCUEIL






