Mais il faut dire que les «Lioncelles» ont fait peur, avant de venir à bout des «Aiglonnes» de Carthage dans un match très serré. Malgré tout, le Sénégal a su tirer son épingle du jeu. D’ailleurs, les «Lioncelles» ont remporté tous les quart-temps (11–10 ; 21-18 ; 31–26 et 42– 35). En seconde heure, le Mali a ouvert la succession de l’Egypte. Battu en match de poule par les championnes d’Afrique les Egyptiennes, les Maliennes ont pris une belle revanche en s’imposant largement (64–39). Ce, grâce notamment à une excellente Aminata Traoré (26 points). Le pivot des «Aiglonnes» qui a enfilé des paniers a été bien épaulé par Mariam Koné (14 points). Déjà opposés, lors de la première phase en match de poule, le Sénégal et le Mali se retrouvent ainsi cet après midi (18 heures), au stadium Marius Ndiaye, pour le dernier acte de cet «Afrobasket» U 18 féminin. Cette confrontation est le remake de la finale de l’«Afrobasket» féminin 2007 des seniors remportée par le Mali à Dakar. Cette finale de rêve sera donc, sans aucun doute, un choc alléchant entre deux équipes rivales qui auront pour objectif de remporter la coupe. Les «Lioncelles», qui avaient battu les «Aiglonnes» sur le fil, en match de poule (54–52) , suite à une remontée extraordinaire, tenteront de rééditer le coup pour effacer la défaite concédée par leurs aînées en 2007. Mais les Maliennes ne l’entendront pas de cette oreille. Les filles de Mohamed Maïga veulent suivre les pas de Hamchetou Maïga et compagnie qui avaient créé l’exploit en s’imposant face aux «Lionnes» en finale, à Dakar.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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