Quel commentaire faites-vous de la sortie du porte-parole de la famille de feu Ndiaga Diouf, après la réactivation de l’affaire de l’attaque de la mairie de Mermoz-Sacré-coeur ?
Je voudrais d’abord rendre grâce à Dieu que ce dossier ait été réactivé, pour que la vérité puisse jaillir, et que les uns et les autres soient édifiés sur ce qui s’est réellement passé, ce jour où on a cherché à attenter à ma vie. Je voudrais dire, à l’endroit des individus qui s’agitent dans la presse, que je ne polémique pas avec un sergent-recruteur de nervis. Je préfère lui opposer le silence, parce que je considère qu’un oncle digne de ce nom ne peut pas se permettre d’envoyer son neveu aller attenter la vie de quelqu’un, pour 15 000 francs ou 20 000 francs. Ce n’est pas un exemple. Ce n’est pas un oncle qu’on peut prendre comme une référence. Je rappelle que je suis un homme politique dans ce pays. Je dirige une Commune d’arrondissements de 42 000 personnes, et je représente 14 millions de Sénégalais à l’Assemblée nationale. Pour les menaces proférées à l’endroit de ma modeste personne, je préfère tout laisser entre les mains de Dieu. Parce que, je reste convaincu que Dieu est le meilleur des protecteurs. Ceci étant dit, je suis un homme qui ne connaît pas la peur, ni l’intimidation. Le moment venu, si cet homme insiste, mais je vis dans un Etat de droit, je saisirais qui de droit pour qu’il comprenne qu’on ne vit pas dans une porcherie à ciel ouvert. Ceci étant dit, ce dossier a été réactivé, aujourd’hui, parce que, selon les informations que mes avocats m’ont communiquées, il y a deux personnes qui devaient être entendues, et parmi ces personnes, il semblerait qu’il y ait une personne de l’entourage direct d’Abdoulaye Wade. Donc, cela confirme la thèse du complot d’Etat et l’implication du Pds dans cette tentative d’assassinat sur ma personne. Cela confirme aussi l’implication au premier degré de l’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade, dans cette tentative d’assassinat sur ma personne. Je réaffirme encore
toute ma disponibilité à apporter ma contribution pour l’éclatement de la vérité dans une affaire où je voudrais rappeler à certains amnésiques que c’est moi l'agressé. On m’a trouvé dans mon lieu de travail et on n’est pas venu pour me prendre la température, ni pour m’inviter à une soirée dansante. On est venu pour m’assassiner. Et je rappelle à ces amnésiques que ma vie ne vaut pas 15 000 francs, elle ne vaut pas 20 000 francs. Je suis un officier public. Je rappelle aussi à l’endroit de certains amnésiques que c’est moi qui ai appelé la police. Elle n’a pas pu régler la situation. Une bagarre s’en est suivie, et je me suis défendu. Je rends grâce à Dieu de m’avoir soutenu, pour que je puisse être ici et pouvoir communiquer avec vous.
Pouvez-vous être plus explicite, quand vous dites que vous ne polémiquerez pas avec un sergent-recruteur ?
Quand quelqu’un me menace publiquement dans la presse, je préfère lui opposer le silence. Parce qu’il y a des individus qui sont chargés d’assurer ma sécurité. Ça, c’est leur travail à eux. Par rapport aux menaces de cet individu, les avocats savent ce qu’ils ont à faire. Moi, je ne suis pas un homme qu’on intimide, ça, tout le monde le sait. Je ne menace personne, mais je ne suis pas un homme qu’on intimide. Moi, j’ai comme interlocuteur dans ce dossier la justice sénégalaise. Et je me tiens à la disposition de la justice sénégalaise. Cet individu qui parle dans la presse, c’est un nervi et un sergent-recruteur. Il fait partie des individus qui ont recruté, en exploitant la misère de certains jeunes de la banlieue, en les envoyant à la mort. Ce n’est plus à prouver que ces jeunes ont quitté le siège du Pds. Ce n’est plus à prouver que ces jeunes ont été conduits à la mairie de Mermoz-Sacré-coeur à bord de véhicules du Pds, par des chauffeurs du Pds, avec du carburant du Pds. Qui n’a pas entendu sur les ondes de Rfi l’ancien président Wade dire qu’il avait été surpris le 23 juin et qu’il ne serait plus surpris ? Et il a assumé avoir
envoyé ces nervis à la mairie de Mermoz-Sacré-coeur. Qui ne l’a pas entendu ? Tout le monde l’a entendu. Maintenant, Barthélemy Dias dérange certaines personnes dans ce pays. C’est ça la vérité. Et ces personnes cherchent à activer certains réseaux pour vouloir me présenter comme un criminel. Vous me permettrez de rappeler que, lors du procès d’un de nos camarades de parti, ces mêmes nervis avaient été positionnés aux domiciles de Moustapha Niasse et d’Ousmane Tanor Dieng. Mais, quelle fut la réaction de Moustapha Niasse, actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal ? Il est sorti de chez lui. Il avait son arme à feu dans sa main pour protéger sa famille. Et à l’instar de ce que j’ai fait, Moustapha Niasse a appelé la police. A la différence que, chez Moustapha Niasse, comme chez Ousmane Tanor Dieng, la police avait réussi à faire partir ces bandes de nervis. Je rappelle qu’à Mermoz-Sacré-coeur, c’est moi qui ai appelé la police. Malheureusement, ce qui s’en est suivi, tout le monde le sait. Alors, dites-moi que Moustapha Niasse est un bandit, pendant qu’on y est. Quand vous venez encercler quelqu’un dans son lieu de travail ou dans son domicile, mais cette personne ne va pas croiser les bras pour se faire tuer, tout de même. Soyons sérieux. Donc, je le dis et je le répète, ça ne sert à rien de vouloir jeter de l’huile sur le feu. Laissons la justice faire son travail. Il y a des personnes dans ce pays qui doivent la fermer. Parce que, ce sont eux qui ont envoyé ces jeunes à la mort. Et jusqu’à preuve du contraire, les caméras de la télévision étaient présentes, on n’a vu personne tomber devant la mairie. Moi, je me suis défendu, je n’ai tué personne. On n’a vu personne tomber devant la mairie. Pourtant les caméras ont tourné pendant des minutes. Je préfère ne pas rentrer dans le fond du dossier, parce que c’est un dossier en instruction. Je me dois de réagir. Et je voudrais préciser que c’est le politique qui réagit, parce que je ne peux pas accepter de me taire, et que n’importe quel idiot satisfait, cherche à vouloir trouver des similarités entre la tentative d’assassinat sur ma personne, pour des raisons politiques, avec des dossiers que je ne préfère pas commenter, surtout venant de certains responsables du Pds qui savent très bien que c’est eux qui ont orchestré cette tentative d’assassinat contre ma personne, parce que je dérangeais le régime.
Vous faites allusion à l’affaire cheikh Béthio Thioune, si l’on sait que le Pds trouve anormal que vous soyez en liberté et que le guide des «thiantacounes » soit maintenu en prison ?
Je préfère me limiter au dossier de la mairie de Mermoz-Sacré-coeur. C’est ce qui me regarde. Vous remarquerez qu’il n’y a que le Pds qui s’excite. Mais, parce que le premier responsable de la tentative d’assassinat sur ma personne, c’est Abdoulaye Wade. C’est son argent qui a financé cette tentative d’assassinat. Ce sont ses véhicules et son carburant qui ont été utilisés. C’est le siège de son parti qui a servi de point de départ et de point d’arrivée. Qu’on me dise, quand est-ce que je suis sorti de ma mairie pour aller trouver quelqu’un dans son quartier. Ces gens n’étaient pas venus pour me transmettre leurs salutations. Ils étaient venus pour m’assassiner pour 15 000 francs. Et aujourd’hui, ce sont ces
mêmes vagabonds qui veulent s’ériger en donneurs de leçons de morale. Par respect à l’instruction, laissons la justice faire son travail.
Mais, où se trouve alors la vérité, avec l’histoire des armes qui a été agitée ?
Je ne rentrerai pas dans le fond. Parce que j’ai déjà dit que, si j’ai bénéficié d’une liberté provisoire, ce n’est pas en argumentant à travers la presse. J’ai bénéficié d’une liberté provisoire en apportant ma part de vérité au doyen des juges d’instruction. Et j’en rends grâce à Dieu. Ceci étant dit, pour tous ceux qui s’excitent sur ce dossier, il faudrait que les gens se posent la question suivante : Qu’est-ce qui se serait passé, si Barthélemy Dias n’avait pas les moyens de se défendre ? Moi, je dirais à tout Sénégalais que je suis entré en politique pour apporter ma contribution au développement de ce pays. Je suis entré en politique pour honorer ma génération. Je ne suis pas entré en politique pour y laisser bêtement ma vie. Et je rappelle à certains esprits tordus que ma vie ne vaut pas 15 000 francs. Je me limite à ça. Il y va de ma crédibilité politique que la justice aille jusqu’au bout de cette affaire. Je rends encore grâce à Dieu d’être vivant, parce que je sais ce que j’ai vécu.
Votre dernier mot ?
J’appelle à la sérénité, à la lucidité. Aux gens du Pds qui s’excitent, ils ont intérêt à répondre à la justice sur le pillage des deniers publics et à s’occuper de leurs oignons. Les assassins, c’est ceux qui se lèvent et qui commanditent un assassinat, à l’image de l’assassinat de Me Sèye qui a été planifié. On a envoyé des gens en Gambie, on leur a donné de l’argent. Ils ont acheté des voitures et des armes. Ils ont fait des filatures, ensuite, ils sont passés à la sale besogne. Celui qu’on vient trouver dans son lieu de travail ou dans son domicile, et qui cherche à défendre sa vie, ce n’est pas un assassin. Je me suis battu pour mon pays et pour le respect de sa Constitution. Malheureusement, en face de nous, on
avait Abdoulaye Wade qui n’avait que la force à nous opposer. A la force, on a réagi par la force pour la dignité du Sénégal. Si, aujourd’hui, il y a eu une alternance, c’est parce que des jeunes ont accepté de prendre des risques pour ce pays.
Je voudrais d’abord rendre grâce à Dieu que ce dossier ait été réactivé, pour que la vérité puisse jaillir, et que les uns et les autres soient édifiés sur ce qui s’est réellement passé, ce jour où on a cherché à attenter à ma vie. Je voudrais dire, à l’endroit des individus qui s’agitent dans la presse, que je ne polémique pas avec un sergent-recruteur de nervis. Je préfère lui opposer le silence, parce que je considère qu’un oncle digne de ce nom ne peut pas se permettre d’envoyer son neveu aller attenter la vie de quelqu’un, pour 15 000 francs ou 20 000 francs. Ce n’est pas un exemple. Ce n’est pas un oncle qu’on peut prendre comme une référence. Je rappelle que je suis un homme politique dans ce pays. Je dirige une Commune d’arrondissements de 42 000 personnes, et je représente 14 millions de Sénégalais à l’Assemblée nationale. Pour les menaces proférées à l’endroit de ma modeste personne, je préfère tout laisser entre les mains de Dieu. Parce que, je reste convaincu que Dieu est le meilleur des protecteurs. Ceci étant dit, je suis un homme qui ne connaît pas la peur, ni l’intimidation. Le moment venu, si cet homme insiste, mais je vis dans un Etat de droit, je saisirais qui de droit pour qu’il comprenne qu’on ne vit pas dans une porcherie à ciel ouvert. Ceci étant dit, ce dossier a été réactivé, aujourd’hui, parce que, selon les informations que mes avocats m’ont communiquées, il y a deux personnes qui devaient être entendues, et parmi ces personnes, il semblerait qu’il y ait une personne de l’entourage direct d’Abdoulaye Wade. Donc, cela confirme la thèse du complot d’Etat et l’implication du Pds dans cette tentative d’assassinat sur ma personne. Cela confirme aussi l’implication au premier degré de l’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade, dans cette tentative d’assassinat sur ma personne. Je réaffirme encore
toute ma disponibilité à apporter ma contribution pour l’éclatement de la vérité dans une affaire où je voudrais rappeler à certains amnésiques que c’est moi l'agressé. On m’a trouvé dans mon lieu de travail et on n’est pas venu pour me prendre la température, ni pour m’inviter à une soirée dansante. On est venu pour m’assassiner. Et je rappelle à ces amnésiques que ma vie ne vaut pas 15 000 francs, elle ne vaut pas 20 000 francs. Je suis un officier public. Je rappelle aussi à l’endroit de certains amnésiques que c’est moi qui ai appelé la police. Elle n’a pas pu régler la situation. Une bagarre s’en est suivie, et je me suis défendu. Je rends grâce à Dieu de m’avoir soutenu, pour que je puisse être ici et pouvoir communiquer avec vous.
Pouvez-vous être plus explicite, quand vous dites que vous ne polémiquerez pas avec un sergent-recruteur ?
Quand quelqu’un me menace publiquement dans la presse, je préfère lui opposer le silence. Parce qu’il y a des individus qui sont chargés d’assurer ma sécurité. Ça, c’est leur travail à eux. Par rapport aux menaces de cet individu, les avocats savent ce qu’ils ont à faire. Moi, je ne suis pas un homme qu’on intimide, ça, tout le monde le sait. Je ne menace personne, mais je ne suis pas un homme qu’on intimide. Moi, j’ai comme interlocuteur dans ce dossier la justice sénégalaise. Et je me tiens à la disposition de la justice sénégalaise. Cet individu qui parle dans la presse, c’est un nervi et un sergent-recruteur. Il fait partie des individus qui ont recruté, en exploitant la misère de certains jeunes de la banlieue, en les envoyant à la mort. Ce n’est plus à prouver que ces jeunes ont quitté le siège du Pds. Ce n’est plus à prouver que ces jeunes ont été conduits à la mairie de Mermoz-Sacré-coeur à bord de véhicules du Pds, par des chauffeurs du Pds, avec du carburant du Pds. Qui n’a pas entendu sur les ondes de Rfi l’ancien président Wade dire qu’il avait été surpris le 23 juin et qu’il ne serait plus surpris ? Et il a assumé avoir
envoyé ces nervis à la mairie de Mermoz-Sacré-coeur. Qui ne l’a pas entendu ? Tout le monde l’a entendu. Maintenant, Barthélemy Dias dérange certaines personnes dans ce pays. C’est ça la vérité. Et ces personnes cherchent à activer certains réseaux pour vouloir me présenter comme un criminel. Vous me permettrez de rappeler que, lors du procès d’un de nos camarades de parti, ces mêmes nervis avaient été positionnés aux domiciles de Moustapha Niasse et d’Ousmane Tanor Dieng. Mais, quelle fut la réaction de Moustapha Niasse, actuel président de l’Assemblée nationale du Sénégal ? Il est sorti de chez lui. Il avait son arme à feu dans sa main pour protéger sa famille. Et à l’instar de ce que j’ai fait, Moustapha Niasse a appelé la police. A la différence que, chez Moustapha Niasse, comme chez Ousmane Tanor Dieng, la police avait réussi à faire partir ces bandes de nervis. Je rappelle qu’à Mermoz-Sacré-coeur, c’est moi qui ai appelé la police. Malheureusement, ce qui s’en est suivi, tout le monde le sait. Alors, dites-moi que Moustapha Niasse est un bandit, pendant qu’on y est. Quand vous venez encercler quelqu’un dans son lieu de travail ou dans son domicile, mais cette personne ne va pas croiser les bras pour se faire tuer, tout de même. Soyons sérieux. Donc, je le dis et je le répète, ça ne sert à rien de vouloir jeter de l’huile sur le feu. Laissons la justice faire son travail. Il y a des personnes dans ce pays qui doivent la fermer. Parce que, ce sont eux qui ont envoyé ces jeunes à la mort. Et jusqu’à preuve du contraire, les caméras de la télévision étaient présentes, on n’a vu personne tomber devant la mairie. Moi, je me suis défendu, je n’ai tué personne. On n’a vu personne tomber devant la mairie. Pourtant les caméras ont tourné pendant des minutes. Je préfère ne pas rentrer dans le fond du dossier, parce que c’est un dossier en instruction. Je me dois de réagir. Et je voudrais préciser que c’est le politique qui réagit, parce que je ne peux pas accepter de me taire, et que n’importe quel idiot satisfait, cherche à vouloir trouver des similarités entre la tentative d’assassinat sur ma personne, pour des raisons politiques, avec des dossiers que je ne préfère pas commenter, surtout venant de certains responsables du Pds qui savent très bien que c’est eux qui ont orchestré cette tentative d’assassinat contre ma personne, parce que je dérangeais le régime.
Vous faites allusion à l’affaire cheikh Béthio Thioune, si l’on sait que le Pds trouve anormal que vous soyez en liberté et que le guide des «thiantacounes » soit maintenu en prison ?
Je préfère me limiter au dossier de la mairie de Mermoz-Sacré-coeur. C’est ce qui me regarde. Vous remarquerez qu’il n’y a que le Pds qui s’excite. Mais, parce que le premier responsable de la tentative d’assassinat sur ma personne, c’est Abdoulaye Wade. C’est son argent qui a financé cette tentative d’assassinat. Ce sont ses véhicules et son carburant qui ont été utilisés. C’est le siège de son parti qui a servi de point de départ et de point d’arrivée. Qu’on me dise, quand est-ce que je suis sorti de ma mairie pour aller trouver quelqu’un dans son quartier. Ces gens n’étaient pas venus pour me transmettre leurs salutations. Ils étaient venus pour m’assassiner pour 15 000 francs. Et aujourd’hui, ce sont ces
mêmes vagabonds qui veulent s’ériger en donneurs de leçons de morale. Par respect à l’instruction, laissons la justice faire son travail.
Mais, où se trouve alors la vérité, avec l’histoire des armes qui a été agitée ?
Je ne rentrerai pas dans le fond. Parce que j’ai déjà dit que, si j’ai bénéficié d’une liberté provisoire, ce n’est pas en argumentant à travers la presse. J’ai bénéficié d’une liberté provisoire en apportant ma part de vérité au doyen des juges d’instruction. Et j’en rends grâce à Dieu. Ceci étant dit, pour tous ceux qui s’excitent sur ce dossier, il faudrait que les gens se posent la question suivante : Qu’est-ce qui se serait passé, si Barthélemy Dias n’avait pas les moyens de se défendre ? Moi, je dirais à tout Sénégalais que je suis entré en politique pour apporter ma contribution au développement de ce pays. Je suis entré en politique pour honorer ma génération. Je ne suis pas entré en politique pour y laisser bêtement ma vie. Et je rappelle à certains esprits tordus que ma vie ne vaut pas 15 000 francs. Je me limite à ça. Il y va de ma crédibilité politique que la justice aille jusqu’au bout de cette affaire. Je rends encore grâce à Dieu d’être vivant, parce que je sais ce que j’ai vécu.
Votre dernier mot ?
J’appelle à la sérénité, à la lucidité. Aux gens du Pds qui s’excitent, ils ont intérêt à répondre à la justice sur le pillage des deniers publics et à s’occuper de leurs oignons. Les assassins, c’est ceux qui se lèvent et qui commanditent un assassinat, à l’image de l’assassinat de Me Sèye qui a été planifié. On a envoyé des gens en Gambie, on leur a donné de l’argent. Ils ont acheté des voitures et des armes. Ils ont fait des filatures, ensuite, ils sont passés à la sale besogne. Celui qu’on vient trouver dans son lieu de travail ou dans son domicile, et qui cherche à défendre sa vie, ce n’est pas un assassin. Je me suis battu pour mon pays et pour le respect de sa Constitution. Malheureusement, en face de nous, on
avait Abdoulaye Wade qui n’avait que la force à nous opposer. A la force, on a réagi par la force pour la dignité du Sénégal. Si, aujourd’hui, il y a eu une alternance, c’est parce que des jeunes ont accepté de prendre des risques pour ce pays.

ACCUEIL






