Les informations faisant état de baisse des recettes de la Douane agitée, dernièrement, ont été carrément démenties par le patron de cette structure. «Sur les recettes douanières, nous sommes en progression constante pour les objectifs comme pour les réalisations. Le chiffre
du mois d’août, c’est 315 milliards Cfa sur un objectif de 513 milliards Cfa. C’est une très bonne tendance. Et par rapport à l’année dernière, c’est déjà 20 milliards Cfa de plus que nous avons récolté à la même période», martèle Mouhamadou Makhtar Cissé. Des précisions qu'il a faites à l'occasion d'une visite qu'il effectuait à la Société industrielle moderne des plastiques africaines (Simpa), une entreprise sise à Diamaguène Sicap Mbao, une commune d'arrondissement dans le département de Pikine. «En 2011, nous avions un objectif de 505 milliards Cfa, que nous avons atteint et 513 milliards Cfa en 2012. En fin août, nous sommes à 315 milliards Cfa. Ce qui représente un glissement annuel par rapport à l’année dernière déjà plus de 20 milliards Cfa», ajoute-t-il. Ce qui lui fait souligner : «Par rapport au niveau de l’activité économique, c’est une prouesse qui mérite d’être soulignée». Très optimiste, quant à l'atteinte par la douane de son objectif de recettes d'ici le 31 décembre, il indique : «j’ai bon espoir que, d’ici la fin de l’année, on pourra aller chercher les 150 milliards Cfa qui, à peu près, restent pour pouvoir atteindre l’objectif, pour le dépasser parce que, les chiffres que je viens de livrer n’intègrent pas quelque 20 milliards Cfa que nous attendons
sur l’énergie à travers le fonds de soutien à l’Energie». Précisant que le secteur privé n'est pas simplement pour les douanes un acteur qui fait rentrer de l'argent dans ses caisses, le Dg martèle que ses services se doivent également de l'accompagner. Il considère même que, c'est «une exigence». Et un tel comportement, tous les segments de la société se doivent de le développer vis-à-vis de ce secteur. Ce qui lui
fait relever, «au-delà de la douane, à tous les concitoyens sénégalais, je lance un appel pour qu’ils connaissent un peu plus l’entreprise, la respectent et respectent les entrepreneurs parce que, ce sont ceux-là qui créent l’emploi, créent les richesses qui permettent à nos pays de se développer». Mettant un accent particulier sur l'importance du secteur privé dans notre économie, Mouhamadou Makhtar Cissé d'ajouter : «on ne peut pas développer ce pays, si nous ne respectons plus le travail. Et respecter le travail, c’est respecter ceux qui créent le travail et la richesse»
du mois d’août, c’est 315 milliards Cfa sur un objectif de 513 milliards Cfa. C’est une très bonne tendance. Et par rapport à l’année dernière, c’est déjà 20 milliards Cfa de plus que nous avons récolté à la même période», martèle Mouhamadou Makhtar Cissé. Des précisions qu'il a faites à l'occasion d'une visite qu'il effectuait à la Société industrielle moderne des plastiques africaines (Simpa), une entreprise sise à Diamaguène Sicap Mbao, une commune d'arrondissement dans le département de Pikine. «En 2011, nous avions un objectif de 505 milliards Cfa, que nous avons atteint et 513 milliards Cfa en 2012. En fin août, nous sommes à 315 milliards Cfa. Ce qui représente un glissement annuel par rapport à l’année dernière déjà plus de 20 milliards Cfa», ajoute-t-il. Ce qui lui fait souligner : «Par rapport au niveau de l’activité économique, c’est une prouesse qui mérite d’être soulignée». Très optimiste, quant à l'atteinte par la douane de son objectif de recettes d'ici le 31 décembre, il indique : «j’ai bon espoir que, d’ici la fin de l’année, on pourra aller chercher les 150 milliards Cfa qui, à peu près, restent pour pouvoir atteindre l’objectif, pour le dépasser parce que, les chiffres que je viens de livrer n’intègrent pas quelque 20 milliards Cfa que nous attendons
sur l’énergie à travers le fonds de soutien à l’Energie». Précisant que le secteur privé n'est pas simplement pour les douanes un acteur qui fait rentrer de l'argent dans ses caisses, le Dg martèle que ses services se doivent également de l'accompagner. Il considère même que, c'est «une exigence». Et un tel comportement, tous les segments de la société se doivent de le développer vis-à-vis de ce secteur. Ce qui lui
fait relever, «au-delà de la douane, à tous les concitoyens sénégalais, je lance un appel pour qu’ils connaissent un peu plus l’entreprise, la respectent et respectent les entrepreneurs parce que, ce sont ceux-là qui créent l’emploi, créent les richesses qui permettent à nos pays de se développer». Mettant un accent particulier sur l'importance du secteur privé dans notre économie, Mouhamadou Makhtar Cissé d'ajouter : «on ne peut pas développer ce pays, si nous ne respectons plus le travail. Et respecter le travail, c’est respecter ceux qui créent le travail et la richesse»

ACCUEIL







