Prévu hier, devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, le procès du médecin de «La Poste» a finalement été renvoyé au lundi prochain. Poursuivi pour attouchements sexuels sur une de ses patientes, le docteur Papa Maoumy Diagne, qui est en liberté provisoire, a vu son dossier appelé pour comparution des parties, avant d'être renvoyé par le juge. En effet, les témoins Aliou Diaw, Directeur des ressources humaines de la Poste et El Hadji Fall, chef de service du personnel de «La Poste», étant absents de la barre, l'affaire a été renvoyée afin de les faire comparaître.
Accompagné de son épouse, qui veut certainement montrer au monde qu'elle soutient son mari, Papa Maoumy Diagne n'a pas manqué son rendez-vous avec la plaignante, Mame Diarra Bousso Thiam. Cette dernière, habillée en wax et avec un voile sur la tête, était également accompagnée de son époux, Coly Cissokho, un cadre de «La Poste». Mme Cissokho devra néanmoins patienter jusqu'à la semaine prochaine pour en découdre avec son médecin. Il faut signaler que la quasi-totalité des femmes de «La Poste» (toutes de blanc vêtues) étaient venues apporter leur soutien à «leur docteur». Et certaines d’entre elles de lancer à l'endroit de leur médecin :«Nous serons toujours à tes côtés. Tu nous as toutes consultées et jamais on a entendu une femme se plaindre d’attouchements. Jusqu’au jour du procès, aucune d’entre nous ne travaillera». Et à la sortie de l’audience, un autre cadre de ladite société a promis au médecin que «lundi prochain, toute 'La Poste' sera mobilisée pour te soutenir». Pour sa part, Coly Cissokho et sa femme, accompagnés d'un autre membre de sa famille, resteront dans le hall du tribunal durant une demi heure avant de rentrer chez eux.
Accompagné de son épouse, qui veut certainement montrer au monde qu'elle soutient son mari, Papa Maoumy Diagne n'a pas manqué son rendez-vous avec la plaignante, Mame Diarra Bousso Thiam. Cette dernière, habillée en wax et avec un voile sur la tête, était également accompagnée de son époux, Coly Cissokho, un cadre de «La Poste». Mme Cissokho devra néanmoins patienter jusqu'à la semaine prochaine pour en découdre avec son médecin. Il faut signaler que la quasi-totalité des femmes de «La Poste» (toutes de blanc vêtues) étaient venues apporter leur soutien à «leur docteur». Et certaines d’entre elles de lancer à l'endroit de leur médecin :«Nous serons toujours à tes côtés. Tu nous as toutes consultées et jamais on a entendu une femme se plaindre d’attouchements. Jusqu’au jour du procès, aucune d’entre nous ne travaillera». Et à la sortie de l’audience, un autre cadre de ladite société a promis au médecin que «lundi prochain, toute 'La Poste' sera mobilisée pour te soutenir». Pour sa part, Coly Cissokho et sa femme, accompagnés d'un autre membre de sa famille, resteront dans le hall du tribunal durant une demi heure avant de rentrer chez eux.

ACCUEIL






