Mardi 18 Juin 2013
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ATTENTAT A LA PUDEUR : Ibou Diouf est surpris pantalon et caleçon baissés sur une fillette de moins de 3 ans

Mercredi 12 Septembre 2012

Quel plaisir peut-on rechercher sur une fillette de 2 ans et demi ? Une question a laquelle seul Ibou Diouf pourra répondre, puisqu'il a été surpris
sur une fillette qui a cet âge, pantalon et caleçon baissés.


Marié et père d'un enfant, Ibou Diouf trouve encore le moyen de faire des attouchements sexuels sur des fillettes, plus jeunes que son propre enfant. Surpris dans une position très inconfortable, il a été conduit, sous bonne escorte, à la police du Point E, où il a été déféré au parquet pour les délits d'attentat à la pudeur et d'acte pédophile. Les faits se sont déroulés ce 9 septembre. Ce jour-là, la petite F. Dramé, qui a moins de trois ans, et qui apprend encore à parler, était comme à son habitude partie au niveau de l'école «Ndary Niang», en compagnie de son grand frère, pour suivre des cours de Coran. Seulement sur place, il est tombé sur un maniaque sexuel qui l'a conduit dans un couloir isolé de l'école. Une fois sur place, Ibou Diouf avait soulevé la robe de la fillette, avant de baisser son pantalon et son caleçon. Couché sur la fillette, il avait commencé à se trémousser. Et c'est au même moment que s'est présenté le sieur Dame Diouf qui tient dans la même école une salle d'entraînement de Karaté. Arrivé à sa hauteur, ce dernier qui avait observé pendant une bonne minute, le gars en train de se trémousser sur la fillette qui était à peine visible, n'a pas manqué de demander à Ibou Diouf, ce qu'il était en train de faire.

Surpris sur la fillette, I. Diouf dit que c'est sa soeur
Confondu, I. Diouf s'est brusquement levé et ne sachant quel comportement adopté face à Dame Diouf qui attendait toujours sa réponse, il lui a lancé tout de go : «C'est ma petite soeur». Voyant son interlocuteur intrépide, Ibou Diouf a relevé son pantalon et son caleçon en un laps de temps, avant de prendre la poudre d'escampette. Rattrapé au bout d'une trentaine de mètres de course, il a échappé de peu au lynchage de la foule qui avait accouru sur les lieux. D'ailleurs, c'est le témoin qui l'a surpris qui l'a finalement sauvé des griffes de la foule, avant de l'enfermer dans une salle de classe. Pendant ce temps, le père de la victime qui était dans une cérémonie familiale a rappliqué daredare chez lui, en croyant que sa fille était malade. En effet, c'est une fois sur place qu'on lui a expliqué que cette dernière était victime d'attouchements
sexuels. Devant les hommes du commissaire Bopp, le mis en cause a nié tout acte de viol ou de pédophilie. Selon lui, ce jour-là, il était dans cette école en question pour suivre un match de football, lorsque la fillette s'est approchée de lui. C'est ainsi, dit-il, qu'il l'a repoussée. Ce après quoi elle s'est mise à pleurer, alertant ainsi les gens qui étaient dans les parages. Une version qui ne l’a pas empêché d'être déféré au parquet.
Ndèye Anna NDIAYE

TEUSS

Le poids des mots

Risquent bien de crouler sous le poids du mépris ceux qui s’amusent à ignorer la portée des mots. Un mot incompris ou prononcé hors de son contexte suffit souvent pour déclencher une avalanche de réactions. Il n’y a qu’à voir les imams qui risquent bien d’anticiper sur leur sermon du vendredi pour réagir suite aux propos d’un des leurs. Ce dernier a parlé de la présence d’homosexuels dans les 1ers «sappé» (rangs) des mosquées. Soubhannallah! On aura tout vu au pays des «googoorlus». Comme ce vieil homme qui a failli en venir aux mains simplement parce que le mot «groupuscule» a été évoqué devant lui. Persuadé qu’il a été insulté ce riche négociant ignore visiblement que celui qu’il doit empoigner c’est surtout le dictionnaire. Enfin, bref, les mots font autant qu’ils défont. Ils ont un poids pas toujours lourd, mais qui pèse toujours sur la balance des jugements.
Samba ALAAR

CONTRE - ATTAQUE

Ces «Lions» ne savent pas gagner

Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.

Harouna DEME


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