Les objectifs du millénaire pour le développement (Omd), auxquels ont souscrit beaucoup de pays africains pour l’eau et l’assainissement risquent de ne pas être atteints en 2015. Si l’on en croit le président de la République, Macky Sall, qui a fait savoir que «300 millions d’Africains n’ont pas accès à des services d’eau potable» et «640 millions d’Africains ne disposent pas d’un assainissement décent». Une révélation qu’il a faite, hier, lors de la cérémonie d’ouverture de la 2e édition du Forum de haut niveau sur «l’eau et l’assainissement pour tous, en Afrique» organisé par l’Agence intergouvernementale panafricaine eau et assainissement pour l’Afrique (Eaa). Cependant, le président de la République est convaincu que le Sénégal atteindra les Omd pour l’eau avant la date butoir : «le Sénégal avec un taux d’accès à l’eau potable destiné à 88,5% de la population, dispose de réelles chances d’atteindre le chiffre des Omd avant l’échéance». Raison suffisante, selon Macky Sall, pour que son gouvernement se soit engagé à accélérer le rythme. Des propos confortés par Oumar Guèye ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement qui dit être «très optimiste», quant à l’atteinte des Omd pour l’eau par le Sénégal. Et un financement de 250 milliards de F Cfa devrait suffire. D’où l’importance et la pertinence de ce Forum qui s’est ouvert, hier, à Dakar et qui va se poursuivre jusqu’au 14, selon Oumar Guèye puisqu’il leur servira de cadre pour rencontrer les bailleurs de fonds et discuter de la question. Mais, si l’optimisme est de mise au Sénégal pour l’eau, il ne l’est pas pour autant pour l’assainissement. A en croire au ministre de l’Hydraulique, ça sera très difficile pour l’assainissement, car «c’est le parent pauvre». Donc, conseille-t-il, «il faut redoubler d’efforts maintenant et prendre l’assainissement très au sérieux. Ce qui n’a pas été le cas dans le passé». Et pour le président de la République, «la faiblesse des financements» reste la principale cause du retard de résultats attendus sur l’assainissement. Ce Forum qui a pour thème : «Financements et investissements innovants pour accélérer l’accès à l’eau et l’assainissement pour tous en Afrique», compte bien prendre en charge les questions financières sur lesquelles butent les projets de L’Eaa. Dès lors, Issoufou Issaka président du Conseil des ministres de Eaa a exhorté les Etats à investir plus dans le domaine de l’eau et de l’assainissement. M. Issaka a également fait part des recommandations formulées à l’issue de la réunion du Conseil des ministres. Il s’agit, entre autres, de «la nécessité de situer la stratégie de Coordination entre Eaa et Amcow, de rendre véritablement opérationnels les nouveaux organes de Eaa et l’indispensable soutien que les Etats doivent lui apporter».
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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