Suite à la forte croyance aux pratiques occultes qui ont créé la psychose et la panique à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar et continue d'occuper le devant de l'actualité, des hommes religieux ont donné la position de l'islam par rapport à ce phénomène. Pour l'imam Dame Ndiaye, l'islam interdit formellement la prédiction. «Demain appartient à Allah et non à un être humain», a tenu à préciser le religieux. De son avis, l'ampleur que prend cette pratique est le reflet des mauvais comportements des Sénégalais qui veulent avoir de l'argent sans travailler. Les voyants conscients de cette tendance font des pronostics exagérés pour s'enrichir. «Nous avons toujours dénoncé ces pratiques dans nos sermons et nous continuerons de le faire. Maintenant, c'est l'Etat qui détient le pouvoir. Donc c'est lui qui doit l'interdire». Sans dévoiler la stratégie du combat, l'imam Ndiaye a annoncé qu'ils (les hommes religieux) ne vont pas laisser cette situation se reproduire. Ils vont user de toutes leurs forces comme ils l'ont fait contre «Miss Jongoma» pour protéger les principes de l'islam et la société sénégalaise en général.
Son collègue Oumar Fall de la mosquée de l’Ucad défend les mêmes principes. D'après lui, le futur «est une attribution exclusive de Dieu» et les textes islamiques (le Coran et la Souna) sont précis làdessus. «C'est un principe intangible dans l'islam», a expliqué l'imam qui soutient avoir expliqué aux étudiants dans son sermon du vendredi passé, les tenants et les aboutissants de cette rumeur, ainsi que la position de l'islam. Mais pour lui, les Sénégalais continuent toujours à accorder une importance à ces pratiques qui relèvent de la tradition. Aussi, a-t-il tenu à préciser que ce n’est pas la grande mosquée de l'Ucad qui a opposé à la voyante de passer la journée à l'Ucad. «C'est l'Association des élèves et étudiants musulmans du Sénégal (Aeems) qui s'est opposée, mais nous, nous partageons cette décision. Car, ce serait une manière de donner de l'importance à cette pratique».
Son collègue Oumar Fall de la mosquée de l’Ucad défend les mêmes principes. D'après lui, le futur «est une attribution exclusive de Dieu» et les textes islamiques (le Coran et la Souna) sont précis làdessus. «C'est un principe intangible dans l'islam», a expliqué l'imam qui soutient avoir expliqué aux étudiants dans son sermon du vendredi passé, les tenants et les aboutissants de cette rumeur, ainsi que la position de l'islam. Mais pour lui, les Sénégalais continuent toujours à accorder une importance à ces pratiques qui relèvent de la tradition. Aussi, a-t-il tenu à préciser que ce n’est pas la grande mosquée de l'Ucad qui a opposé à la voyante de passer la journée à l'Ucad. «C'est l'Association des élèves et étudiants musulmans du Sénégal (Aeems) qui s'est opposée, mais nous, nous partageons cette décision. Car, ce serait une manière de donner de l'importance à cette pratique».

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