L’Etat est prêt à exaucer un des voeux les plus chers du secteur privé national. Celui de signer avec lui, les contrats de concessions ou de conventions, qui n’ont bénéficié jusque-là, qu’aux entreprises étrangères. «Les conventions et concessions seront faites avec les entreprises nationales, en définissant des critères financiers accessibles dans les dossiers d’appels d’offres, pour l’émergence de l’entreprise
nationales», a indiqué le Secrétaire général du gouvernement, Seydou Guèye, au cours d’une table ronde organisée, hier, dans le cadre des Assises de l’entreprise. Et le nouveau régime compte «oeuvrer dans le cadre de la solidarité nationale pour une présence plus marquée du secteur privé national dans la gestion des secteurs stratégiques, porteurs de croissance afin de concrétiser la vision du président de la République» et aussi promouvoir «une contractualisation plus soutenue, avec le privé national dans tous les secteurs». M. Guèye dira cependant qu’il «reste à avoir un cadre juridique adéquat pour des conventions de délégation de services publics». Mais, de rassurer que des dispositions légales sont en train d’être préparées à cet effet : «quelques aspects sont en train de faire l’objet de quelques dispositions législatives aux seules fins d’assurer plus de transparence dans l’exécution des services», annonce t- il. Mais, d’assurer que L’Etat assurera la régulation pour un fonctionnement harmonieux. La table ronde avait pour thème «le partenariat public privé dans le cadre de la réalisation du programme
présidentiel : marché public, économie numérique, habitat social, infrastructures, emploi». Et du fait du coût élevé de ses investissements en infrastructures, en habitat social, qui affecte considérablement les capacités financières de l’Etat, Seydou Guèye de signaler que «le recours pour l’Etat au partenariat public privé est impératif pour faire face à des dépenses sociales prioritaires ne pouvant être financées par l’Etat». Ainsi, le partenariat public privé reste un instrument sur lequel les nouveaux gouvernants s’appuieront «pour accélérer l’équipement du Sénégal en infrastructures structurantes pour le développement de son économie. Mais Seydou Guèye s’est dit conscient que «notre pays s’est doté d’une réglementation transparente pour la passation des marchés publics, mais cette réglementation n’était pas adaptée au partenariat public privé». Il a aussi souligné que chez nous, la méfiance est un peu de rigueur dans les rapports entre le public et le privé : «l’entreprise nationale qu’elle soit compétitive ou en difficulté, doit être sous la protection de l’Etat. Cette logique bien comprise par les pays développés n’est malheureusement pas effective au Sénégal où secteur public et secteur social se méfient un peu l’un de l’autre. C’est pourquoi on doit insister davantage sur la valorisation de concept de patriotisme et de souveraineté économique ainsi que les principes les soutenant».
nationales», a indiqué le Secrétaire général du gouvernement, Seydou Guèye, au cours d’une table ronde organisée, hier, dans le cadre des Assises de l’entreprise. Et le nouveau régime compte «oeuvrer dans le cadre de la solidarité nationale pour une présence plus marquée du secteur privé national dans la gestion des secteurs stratégiques, porteurs de croissance afin de concrétiser la vision du président de la République» et aussi promouvoir «une contractualisation plus soutenue, avec le privé national dans tous les secteurs». M. Guèye dira cependant qu’il «reste à avoir un cadre juridique adéquat pour des conventions de délégation de services publics». Mais, de rassurer que des dispositions légales sont en train d’être préparées à cet effet : «quelques aspects sont en train de faire l’objet de quelques dispositions législatives aux seules fins d’assurer plus de transparence dans l’exécution des services», annonce t- il. Mais, d’assurer que L’Etat assurera la régulation pour un fonctionnement harmonieux. La table ronde avait pour thème «le partenariat public privé dans le cadre de la réalisation du programme
présidentiel : marché public, économie numérique, habitat social, infrastructures, emploi». Et du fait du coût élevé de ses investissements en infrastructures, en habitat social, qui affecte considérablement les capacités financières de l’Etat, Seydou Guèye de signaler que «le recours pour l’Etat au partenariat public privé est impératif pour faire face à des dépenses sociales prioritaires ne pouvant être financées par l’Etat». Ainsi, le partenariat public privé reste un instrument sur lequel les nouveaux gouvernants s’appuieront «pour accélérer l’équipement du Sénégal en infrastructures structurantes pour le développement de son économie. Mais Seydou Guèye s’est dit conscient que «notre pays s’est doté d’une réglementation transparente pour la passation des marchés publics, mais cette réglementation n’était pas adaptée au partenariat public privé». Il a aussi souligné que chez nous, la méfiance est un peu de rigueur dans les rapports entre le public et le privé : «l’entreprise nationale qu’elle soit compétitive ou en difficulté, doit être sous la protection de l’Etat. Cette logique bien comprise par les pays développés n’est malheureusement pas effective au Sénégal où secteur public et secteur social se méfient un peu l’un de l’autre. C’est pourquoi on doit insister davantage sur la valorisation de concept de patriotisme et de souveraineté économique ainsi que les principes les soutenant».

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