Nombreux sont les députés qui se disputent les postes de membre du bureau ou de président de Commission au niveau de l’Assemblée nationale. Ce n’est pas fortuit, dans la mesure où des avantages sont liés à ces postes. Hormis le président qui jouit de plusieurs privilèges, les autres membres du bureau, c’est-à-dire les vice-présidents, les Secrétaires élus et les questeurs ne se plaignent pas outre mesure. Ces derniers ont un salaire mensuel dont le plancher est à 2 millions de F Cfa, 2 véhicules de fonction, 1000 litres de carburant, 500 000 F Cfa pour la facture de téléphone, tous les deux mois. C’est dire que le statut de membre du bureau de l’Assemblée nationale a de quoi susciter des convoitises. Mais les membres du bureau ne sont pas les seuls à bénéficier de privilèges à l’Assemblée nationale. Les présidents des Commissions sont également bien traités. Chaque président de Commission a un salaire de 1 700 000 F Cfa, 1000 litres de carburant, 2 voitures de fonction, 500 000 F Cfa pour la facture de téléphone, tous les deux mois. Par contre, le député simple devra se contenter d’un salaire de 1 300 000 F Cfa, 250 litres de carburant et d’une voiture de fonction. S’il en est ainsi, c’est que l’ancien régime a multiplié par deux, voire trois le traitement des parlementaires. Ce, depuis une audience que le Président de la République d’alors, Me Abdoulaye Wade, avait accordée au bureau de l’Assemblée nationale, en 2005. À l’occasion de cette rencontre, l’option de réviser la grille de rémunération des parlementaires avait été prise, après que ces derniers ont pleuré sur leur sort.
SALUT PUBLIC
Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…
« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Fethullah Gülen
«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !
Par Pape Samba Kane

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