Le feuilleton judiciaire qui opposait depuis plusieurs mois le patron de la 2Stv à son ex-employée, Ndèye Fatou Thiam, va connaître définitivement son épilogue le 17 janvier prochain, date du délibéré de cette affaire. A la barre du tribunal correctionnel où étaient attendus El Hadj Ndiaye et son ex-employée, Ndèye Fatou Thiam, dénommée Keb’s, Me Baboucar Cissé, l’avocat du premier nommé a fait part aux juges de la décision de son client d’abandonner les poursuites. Une décision qui donne un autre tournant à cette affaire qui, non seulement a été jugée en référé avant d’atterrir en correctionnel, mais également elle a fait l’objet de beaucoup de renvois pour divers motifs. A la suite de Me Cissé, conseil du plaignant qui s'est désisté, le tribunal a donné acte au désistement de la partie civile. Le parquet, quant à lui, a requis l’application de la loi pénale, permettant ainsi à Me Ousmane Séye, l’avocat de la défense, de plaider la relaxe pour son client. Il convient aussi de rappeler que c’est El Hadji Ndiaye, le patron de la 2Stv, qui avait engagé les poursuites contre Keb’s Thiam, pour faux en écriture privée, usage de faux et tentative d’escroquerie par l’intermédiaire de son avocat, Me Baboucar Cissé, en lui réclamant la rondelette somme de 100 millions de Fcfa à titre de dommages et intérêts. Le plaignant reprochait à l’animatrice d’avoir fait enregistrer au Bureau sénégalais des droits d’auteur (Bsda), des émissions qui, selon lui, appartiennent à la 2stv. Il s’agit de «Thiowly thiowly», «24H Ak…» et «Ça me dit Mag».
CONTRE - ATTAQUE
Ces «Lions» ne savent pas gagner
Encore un match qui nous laisse sur notre faim. Encore un match à regrets. Encore un match à déception. Finalement, on file droit vers le désarroi d’une frustrante incapacité à gagner. Car c’est bien de cela dont il est question aujourd’hui : incapacité à gagner. Car, depuis un an, le Sénégal n’a pas gagné le moindre match. Ces «Lions» là ne savent pas gagner, ils ne savent pas marquer des buts, pire encore, ils ne savent pas conserver un résultat en menant au score. Et c’est là que le bât blesse et que cette équipe nous foute la frousse. Car, dans le football de haut niveau, ces trois règle-là sont d’or, elles sont même essentielles.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Premièrement, il faut savoir gagner, même dans des conditions extrêmes. Et à ce niveau, le Sénégal a un bel exemple à méditer, c’est la victoire obtenue sur le Cameroun le 26 mars 2011, à Dakar. Or, aujourd’hui, cette équipe du Sénégal manque de ces qualités mentales qui permettent de s’extirper des situations les plus compliquées.
Harouna DEME

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